Le col de Kongka-La, niché sur une crête basse de l’Himalaya dans une zone frontalière disputée entre l’Inde et la Chine, fait l’objet de rumeurs persistantes. Selon diverses enquêtes et témoignages locaux, une base extraterrestre souterraine s’y dissimulerait, alimentée par un nombre impressionnant d’observations d’ovnis signalées au fil des années.
Cette région figure parmi les zones les moins accessibles de la planète. En raison d’un accord tacite entre l’Inde et la Chine, aucune des deux nations ne patrouille véritablement le secteur. Mais au-delà de cette particularité géopolitique, c’est surtout l’accumulation de phénomènes aériens inexpliqués observés dans les montagnes environnantes qui attire l’attention des chercheurs et des passionnés d’ufologie.

Une géologie unique propice aux bases souterraines
D’après certains habitants de la région, des objets volants non identifiés auraient été aperçus émergeant directement du sol. Pour plusieurs experts, ces témoignages pourraient s’expliquer par l’existence de bases souterraines enfouies dans les profondeurs de la montagne. Les gouvernements chinois et indien seraient, selon ces mêmes sources, parfaitement au courant de cette activité.
Le plus grand nombre d’observations se concentre autour du lac Aksai Chin. La principale base présumée d’ovnis se situerait dans la plaine de Soda, exploitant le cours de la rivière Karakosh, le principal cours d’eau d’Aksai Chin.
La zone est pratiquement inhabitée et ne compte aucun établissement permanent. Les précipitations y sont quasi inexistantes, l’Himalaya et le Karakoram faisant barrage aux pluies. Mais c’est surtout la géologie du lieu qui fascine : Kongka-La se trouve précisément à l’endroit où la plaque eurasienne et la plaque indienne forment une frontière de plaques convergentes. L’une plonge sous l’autre, ce qui confère à cette zone une caractéristique rare : la croûte terrestre y est environ deux fois plus épaisse qu’ailleurs sur le globe. Autrement dit, un endroit idéal pour aménager des installations souterraines au cœur même des plaques tectoniques.

Des observations troublantes documentées par l’armée indienne
En 2004, une observation d’ovni a été signalée dans la région de Lahaul-Spiti, dans l’Himachal Pradesh, au sud du Ladakh. Le rapport a été rédigé par Anil Kulkarni, du Centre d’applications spatiales de l’ISRO (l’agence spatiale indienne), basé à Ahmedabad. Son équipe a filmé une silhouette robotique d’environ 1,20 mètre de haut qui semblait « marcher » le long d’une crête montagneuse. Lorsque les scientifiques ont tenté de s’en approcher, l’entité a décollé à la verticale avant de se dissiper dans le ciel.
Entre le 1er août et le 15 octobre 2012, l’armée indienne et les forces frontalières indo-tibétaines (ITBP) ont signalé une vague d’observations dans la région du Ladakh, au Jammu-et-Cachemire. Une unité de l’ITBP stationnée à Thakung, à proximité du lac Pangong Tso, a recensé à elle seule plus de 100 apparitions de lumières étranges.
En septembre de cette même année, les militaires ont déployé une unité mobile de radar terrestre ainsi qu’un analyseur de spectre sur une montagne située à 160 kilomètres du lac Pangong. Les résultats ont été déconcertants : le radar n’a détecté aucun objet métallique, alors même que les soldats observaient l’ovni à l’œil nu. L’analyseur de spectre n’a capté aucune émission de signal. Un drone de reconnaissance envoyé en direction du phénomène a lui aussi échoué, atteignant son altitude maximale sans parvenir à s’en approcher davantage.
Une équipe d’astronomes de l’Observatoire astronomique indien de Hanle a ensuite étudié le phénomène pendant trois jours. Si l’équipe a bien capté des objets volants, elle n’a pas été en mesure de déterminer leur nature.
Des théories liées aux lignes magnétiques terrestres
Certains théoriciens associent la fréquence inhabituelle des observations d’ovnis au fait que la région se trouve le long de lignes de latitude particulières qui divisent la Terre. Cette hypothèse les a également amenés à établir un lien entre ces événements et les anomalies du vortex magnétique de gravité. La question qui se pose alors est troublante : cette gravité serait-elle une manifestation de l’énergie terrestre connectée à une grille planétaire ? Et si tel est le cas, certains points de cette grille pourraient-ils être utilisés pour maîtriser la gravité ?
Si ces hypothèses se confirmaient, Kongka-La constituerait l’emplacement idéal pour établir une base extraterrestre sur Terre, s’ajoutant ainsi à la liste des lieux où une présence non humaine pourrait opérer sur notre planète.
Source : astrounivers.com





























































