Dans un podcast récent, l’humoriste Dieudonné Mbala Mbala revient sur une affaire qui secoue les élites mondiales : le scandale Epstein. Associé à des noms comme Rothschild et impliquant des liens avec des personnalités françaises, ce dossier révèle des échanges troublants où Dieudonné apparaît comme une cible. Il partage ses réactions, ses analyses et les implications pour la liberté d’expression en France.
Les révélations d’un échange inattendu
En janvier dernier, le département de la Justice des États-Unis a publié plus de 3 millions de documents liés à Jeffrey Epstein, un milliardaire accusé de pédocriminalité et de trafic sexuel. Parmi ces fichiers, un e-mail datant de décembre 2013 attire particulièrement l’attention : Ariane de Rothschild, membre de la puissante famille bancaire, contacte Epstein pour discuter d’une rencontre à New York afin de « régler le cas Dieudonné ». L’humoriste, qualifié d’homme politique dans ce message, se retrouve au cœur d’une stratégie qui semble viser sa marginalisation.
Dieudonné exprime sa sidération initiale face à cette découverte. Il ne connaissait pas personnellement Ariane de Rothschild et ignorait l’intérêt qu’elle portait à ses activités. Cette révélation éclaire cependant une chronologie suspecte : un mois après cet e-mail, en janvier 2014, ses spectacles sont interdits en France sous l’impulsion de Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur. Des photos et des informations sur des financements reliant Valls et les Rothschild émergent, renforçant l’idée d’une connexion.
Des liens avec la France et des accusations graves
Dieudonné pointe du doigt un réseau international impliquant Epstein, les Rothschild et des figures françaises comme Jack Lang. Selon les documents, Ghislaine Maxwell, complice d’Epstein, mentionne que de nombreuses victimes seraient en France. L’humoriste s’interroge sur l’inaction des autorités françaises, qualifiant l’affaire de « plus grand scandale du XXIe siècle ». Il évoque des pratiques extrêmes, comme des allégations de cannibalisme et de violences sur enfants, soulignant comment l’argent et le pouvoir corrompent les élites.
Manuel Valls est décrit comme une « marionnette » influencée par les Rothschild via des liens familiaux et financiers. Dieudonné rappelle le parcours de Valls, d’élu local soutenant la Palestine à figure clé d’une répression contre ses spectacles. Une ordonnance du Conseil d’État en 2014, signée par le juge Stirn, entérine l’interdiction a priori de ses représentations, une première historique dénoncée plus tard mais qui illustre, selon lui, une justice aux ordres.
La censure et les poursuites judiciaires
Depuis 2014, Dieudonné cumule 37 condamnations, dont une pour fraude fiscale mineure (27 000 euros de TVA non déclarée), menant à un bracelet électronique et des amendes exorbitantes. Il compare cela à une « démonstration de force » qui se retourne contre ses instigateurs, révélant qui finance les médias, la justice et les politiques. Il cite Alain Jakubowicz, ancien président de la Licra, affirmant que les médias l’avaient condamné avant la justice.
L’humoriste insiste sur le rôle des Rothschild dans la nomination de présidents français, de Pompidou à Macron, tous passés par leur banque. Il appelle Ariane de Rothschild à s’expliquer sur un don de 25 millions d’euros à Epstein, questionnant l’impunité des élites. Pour lui, cette affaire marque la fin d’un système bancaire déstabilisant le monde via des guerres et de la corruption.
Antisémitisme, sionisme et amalgames
Dieudonné met en garde contre les amalgames : ce réseau ne représente pas la communauté juive, dont il reçoit des soutiens. Il compare cela à la mafia sicilienne, dont les Siciliens sont les premières victimes. Les liens d’Epstein avec Israël, via son beau-père Robert Maxwell enterré avec honneurs là-bas, sont soulignés, mais il insiste sur le risque d’une montée de l’antisémitisme due à ces révélations.
Il dénonce un racisme anti-noir et antisémite dans les échanges d’Epstein, où les Noirs sont relégués à des tâches subalternes. Pour Dieudonné, le sionisme et les réseaux comme celui d’Epstein testent les limites de la liberté d’expression en France, où critiquer Israël ou ces élites mène à la censure.
Réactions et perspectives futures
Face à ces découvertes, Dieudonné appelle à un dialogue, invitant même Ariane de Rothschild à s’expliquer. Il suggère que Ghislaine Maxwell, emprisonnée, pourrait révéler des détails sur les opérations en France si elle bénéficiait d’une grâce conditionnelle. Il voit dans cette affaire l’effondrement d’un empire financier, comparant cela à la chute du communisme.
Reconverti en peintre, Dieudonné transforme ses arrêtés d’interdiction en œuvres d’art, exposées avec succès. Il réagit aussi à des événements récents, comme la mort de Quentin, un militant tué par des antifas, voyant là une instrumentalisation pour diviser chrétiens et musulmans, financée par les mêmes élites.
Pour Dieudonné, l’argent corrompt tout, des partis politiques aux médias. Il critique des figures comme Éric Zemmour pour leurs discours clivants et appelle à un réveil collectif pour un monde meilleur, loin de la haine et de la corruption.
Source : OMERTA






























































