Et si des programmes spatiaux ultrasecrets existaient depuis des décennies, développés à l’abri des regards par des gouvernements, des compagnies aérospatiales et même des sociétés secrètes ? C’est la thèse audacieuse que défend Michael E. Salla, chercheur en exopolitique, dans le premier tome de son ouvrage consacré aux programmes spatiaux secrets et aux alliances extraterrestres. Fondé principalement sur les témoignages de dénonciateurs et sur des documents déclassifiés, ce livre propose une relecture radicale de l’histoire spatiale contemporaine.
Le point de départ : des indices troublants
L’enquête de Salla s’appuie sur plusieurs éléments intrigants. Le premier est une entrée du journal du président Ronald Reagan datée du 11 juin 1985, dans laquelle il mentionne avoir appris que la navette spatiale américaine avait « la capacité de mettre en orbite 300 personnes ». Or, le programme officiel de la NASA ne permettait de transporter qu’un maximum de onze personnes par navette. Cette révélation suggère l’existence d’un programme spatial parallèle, bien plus avancé que celui connu du public.
Le second indice provient du pirate informatique britannique Gary McKinnon, qui affirme avoir découvert dans les ordinateurs du Pentagone et de la NASA des fichiers mentionnant des « officiers non terrestres » et des « transferts entre flottes », ainsi qu’une photographie d’un objet en forme de cigare en orbite terrestre. La poursuite judiciaire engagée contre McKinnon par le département de la Justice américain tend à confirmer qu’il avait effectivement accédé à des informations classifiées.
Les origines allemandes des programmes spatiaux secrets
Selon Salla, les racines des programmes spatiaux secrets remontent à l’Allemagne des années 1920. La Société du Vril, fondée par la médium Maria Orsic, aurait développé les premiers prototypes de soucoupes volantes en collaboration avec le professeur Winfried Otto Schumann, directeur du Laboratoire d’électrophysique de l’Université technique de Munich. Ces travaux auraient été fondés sur des principes d’électrostatique à haute tension et de physique des plasmas.
Un mémorandum de l’US Air Force daté du 3 janvier 1952 confirme que les services de renseignement américains savaient que l’Allemagne avait développé des aéronefs avancés dès 1931, soit deux ans avant l’arrivée au pouvoir des nazis. Le brigadier général Garland y écrivait que « certains développements accomplis par les Allemands donnent du crédit à la possibilité que ces objets volants soient d’origine allemande ».
Avec la montée du régime nazi, deux programmes spatiaux parallèles auraient coexisté : celui de la Société du Vril, resté relativement civil et indépendant, et celui de la SS d’Heinrich Himmler, dirigé par le lieutenant-général Hans Kammler, qui cherchait à militariser ces technologies pour l’effort de guerre.
Les technologies de propulsion avancées
L’ouvrage consacre une attention particulière aux technologies de propulsion qui auraient rendu possibles ces programmes secrets. Salla décrit trois niveaux technologiques distincts :
- L’électro-gravitation, fondée sur l’effet Biefeld-Brown, qui utilise des charges électrostatiques de haute tension pour produire une poussée. Selon le physicien Paul LaViolette, le ratio poussée/puissance de cette technologie serait 10 000 fois supérieur à celui du moteur principal de la navette spatiale.
- La disruption du champ magnétique, qui fait tourner un plasma à haute énergie à base de mercure dans un anneau accélérateur pour réduire le poids d’un véhicule de 89 %. Cette technologie aurait été intégrée dans le TR-3B, un véhicule triangulaire ultrasecret décrit par le dénonciateur Edgar Fouché.
- Les unités de propulsion temporelles, fondées sur les tachyons (particules théoriques plus rapides que la lumière), qui permettraient le voyage interstellaire en manipulant l’espace-temps.
Salla soutient que ces technologies ont été progressivement intégrées dans des aéronefs militaires classifiés. Le bombardier B-2 Spirit, par exemple, utiliserait des charges électrostatiques sur ses ailes, ce qui expliquerait son ratio poussée/poids anormalement bas pour un avion de cette taille.
Cinq programmes spatiaux secrets contemporains
Le principal dénonciateur cité dans l’ouvrage est Corey Goode, qui affirme avoir servi vingt ans dans divers programmes spatiaux secrets, de 1987 à 2007. Selon son témoignage, cinq programmes majeurs seraient actuellement en opération :
Solar Warden serait le plus ancien programme américain, établi sous les auspices de l’US Navy. Sa flotte comporterait des vaisseaux porteurs en forme de cigare mesurant jusqu’à un kilomètre et demi de longueur, ainsi que des vaisseaux de recherche interstellaires. Son personnel proviendrait principalement des pays anglophones du réseau Échelon.
Le Conglomérat industriel interplanétaire (CII) serait un programme dirigé par de grandes compagnies aérospatiales, né de l’infiltration du complexe militaro-industriel par des éléments nazis après la guerre. Il posséderait une vaste infrastructure spatiale et pratiquerait le commerce de technologies avancées avec de nombreuses civilisations extraterrestres.
La Flotte noire descendrait directement du programme spatial de la Société du Vril et de la SS nazie. Opérant principalement en dehors du système solaire, elle coopérerait avec une alliance extraterrestre draconienne pour des activités militaires offensives.
La Ligue galactique globale des nations serait un programme issu d’un accord secret conclu aux Nations unies après le discours de Reagan en 1987 sur la menace extraterrestre. Il permettrait à de nombreux pays de participer à des missions interstellaires.
Les programmes d’accès spécial solitaires constitueraient un ensemble de petits programmes très secrets, opérant de manière autonome pour le compte de gouvernements ou de syndicats d’élites.
La question de Mars et de la main-d’œuvre esclave
L’un des aspects les plus troublants de l’ouvrage concerne l’existence présumée de bases secrètes sur Mars où régnerait un système d’esclavage ouvrier. Trois dénonciateurs indépendants — Michael Relfe, Randy Cramer et Corey Goode — affirment avoir effectué des périodes de service de vingt ans dans des programmes spatiaux secrets, avant de subir une régression d’âge et d’être renvoyés dans le passé au moyen de technologies de voyage temporel.
Salla procède à une analyse comparative minutieuse de ces trois témoignages et conclut que leurs similitudes essentielles — recrutement durant l’enfance, formation de super-soldat, service sur Mars, régression d’âge, effacement mémoriel — ne montrent aucun signe de contamination croisée et résultent vraisemblablement d’expériences vécues indépendamment.
Goode décrit notamment une tournée d’inspection effectuée en juin 2015 dans une installation martienne du CII, où les habitants auraient été maintenus dans l’ignorance depuis des générations en leur faisant croire que la Terre avait été rendue inhabitable par un cataclysme. De manière troublante, la Société interplanétaire britannique a tenu une réunion les 11 et 12 juin 2015, à deux pas du siège du MI6, pour discuter précisément du scénario suivant : comment renverser un dictateur dirigeant une colonie martienne contrôlée par une compagnie.
La suppression des technologies civiles
L’ouvrage consacre également un chapitre à Otis T. Carr, un protégé de Nikola Tesla qui aurait réussi à construire un prototype fonctionnel de vaisseau spatial civil, l’OTC-X1, à la fin des années 1950. Selon le technicien Ralph Ring, le prototype de près de quatorze mètres aurait parcouru instantanément seize kilomètres lors d’un vol d’essai réussi en 1959.
Deux semaines après cet essai, le FBI aurait fermé les installations de Carr en affirmant que son projet « menaçait de détruire le système monétaire des États-Unis ». Carr fut ensuite condamné à quatorze ans de prison sous de fausses accusations. Cette suppression illustre, selon Salla, comment des intérêts financiers et des programmes secrets ont empêché l’émergence d’une industrie aérospatiale civile fondée sur l’énergie libre.
La divulgation complète comme horizon
La dernière partie du livre s’articule autour de la notion de « divulgation complète ». Goode affirme qu’une Alliance des Programmes spatiaux secrets, regroupant des éléments de Solar Warden et des transfuges d’autres programmes, travaille à révéler l’intégralité de la vérité sur les technologies avancées, la vie extraterrestre et les crimes commis dans le cadre de ces programmes secrets.
Cette alliance serait soutenue par une « Alliance des Êtres des sphères », des êtres de haute densité qui auraient imposé une quarantaine à l’échelle du système solaire au moyen de gigantesques sphères invisibles. Leur message, tel que rapporté par Goode, se résume à une invitation au service à autrui, au pardon et à l’élévation de la conscience individuelle et collective.
Salla établit un parallèle avec les enseignements de la « Loi de l’Un », un corpus de communications télépathiques reçu entre 1981 et 1984, qui décrit un processus d’ascension planétaire de la troisième à la quatrième densité de conscience. Selon cette perspective, la divulgation complète constituerait un catalyseur essentiel de cette transition évolutionnaire.
La postface et les corroborations de William Tompkins
L’édition française du livre comporte une postface significative consacrée au témoignage de William Tompkins, un ancien employé de la marine américaine et de l’industrie aérospatiale, alors âgé de 92 ans. Dans son autobiographie publiée en décembre 2015, Tompkins corrobore plusieurs affirmations clés de l’ouvrage : l’existence de deux programmes spatiaux allemands (l’un civil, l’autre militaire), l’aide d’extraterrestres reptiliens aux nazis, le déménagement des technologies en Antarctique, et le développement ultérieur par l’US Navy de vaisseaux porteurs spatiaux de plusieurs kilomètres de long.
Tompkins affirme avoir travaillé de 1942 à 1945 comme coursier du renseignement naval, transportant des reproductions de conceptions de vaisseaux spatiaux à diverses compagnies aérospatiales. Il a ensuite été affecté à un groupe de réflexion ultrasecret nommé « Conception avancée » chez Douglas Aircraft, où il a dessiné les plans de futurs vaisseaux porteurs spatiaux pour la marine.
Une lecture qui exige un esprit ouvert
L’ouvrage de Michael Salla constitue une somme considérable d’informations, de témoignages et d’analyses qui défient radicalement notre compréhension de l’histoire spatiale. L’auteur reconnaît lui-même que les dénonciateurs ne possèdent généralement pas de preuves documentaires directes, en raison du caractère ultrasecret des programmes évoqués. Il propose cependant une approche d’enquête fondée sur les preuves circonstancielles et les témoignages oculaires, à l’instar d’une enquête judiciaire.
Que l’on adhère ou non à l’ensemble des affirmations présentées, ce livre soulève des questions fondamentales sur la transparence gouvernementale, le contrôle des technologies de rupture et la place de l’humanité dans un univers potentiellement habité. Il rappelle, en citant une reformulation de la célèbre phrase de Carl Sagan, que « des allégations extraordinaires requièrent une enquête extraordinaire » plutôt que des preuves impossibles à obtenir légalement.
Source : exopolitics.org

































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