Richard Dolan, spécialiste reconnu du phénomène ovni, pose une question radicale et logique : et si tout était vrai ? Et si les ovnis, ou UAP, n’étaient pas seulement réels, mais représentaient une intelligence non humaine disposant d’une infrastructure établie sur Terre, incluant des bases souterraines ou sous-marines ?
En s’appuyant sur les récentes déclarations du journaliste d’investigation Ross Coulthart et sur le témoignage d’un initié comme Ernie « Hawk » Kellerstrass, Dolan examine les conséquences d’une telle hypothèse. Il ne s’agit pas d’alimenter la peur, mais d’inviter à repenser entièrement notre vision de la réalité, du secret et de notre place dans le cosmos.
Le témoignage choc de Ross Coulthart
Lors d’une récente interview, Ross Coulthart a affirmé disposer de plusieurs sources hautement crédibles au sein de la défense et du renseignement. Selon elles, une base extraterrestre active existerait en Arizona. Il ne s’agirait pas d’une installation secrète du gouvernement américain, mais d’un site contrôlé par une intelligence non humaine. Ces sources, qui ne se connaissent pas entre elles, ont décrit indépendamment le même scénario : une localisation cachée, une activité réelle et une absence totale de contrôle humain.
Cette révélation, bien qu’elle paraisse extraordinaire, mérite d’être examinée à la lumière d’autres témoignages concordants issus du monde classifié.
Ernie « Hawk » Kellerstrass et les « Hawk Tales »
Ernie Kellerstrass, connu sous le surnom de Hawk dans le cercle restreint appelé « l’Aviary », était un initié de l’aérospatiale militaire américaine avec un accès réel aux programmes classifiés. Pendant plus de dix ans, il a correspondu avec le physicien Bruce Maccabee, qui a consigné ses propos dans un document intitulé Hawk Tales.
Selon Kellerstrass, les extraterrestres sont présents, ils exploitent une base au Nevada et « ne sont pas des gentils ». Il évoquait une entente ou un accord entre le gouvernement américain et cette présence non humaine, qui limiterait ce que les autorités peuvent dire ou faire. Il affirmait avoir personnellement observé un engin extraterrestre récupéré et étudié par des personnels militaires ou du renseignement.
Hawk insistait sur la compartimentation extrême des programmes : même les personnes disposant d’habilitations élevées ignorent tout si elles ne font pas partie du compartiment spécifique. Son témoignage, délivré sans recherche de notoriété ni de profit, a été pris très au sérieux par Bruce Maccabee, connu pour sa rigueur.
Les quatre bases identifiées par Pat Price
En 1973, le célèbre visionnaire à distance Pat Price, l’un des meilleurs éléments du programme gouvernemental américain de remote viewing, a décrit quatre bases extraterrestres sur Terre avec une précision remarquable. Price avait déjà prouvé son exactitude en localisant des sites soviétiques secrets, des installations de la NSA et des bunkers souterrains, allant jusqu’à lire des codes alphanumériques.
Les sites qu’il a perçus étaient :
- Le mont Perdido, dans les Pyrénées entre la France et l’Espagne : centre d’expérimentation génétique humaine et de suivi du développement neurologique.
- Le mont Hayes en Alaska : site majeur dédié à la manipulation météorologique et à la surveillance électromagnétique d’installations militaires stratégiques. Il bénéficiait apparemment de protections au sein même de l’establishment américain.
- Le mont Zeal dans le nord de l’Australie : hub logistique pour la réparation et la maintenance d’engins spatiaux.
- Le mont Inyangani au Zimbabwe : centre d’opérations psychologiques et de contrôle mental.
Price décrivait des êtres d’apparence humaine mais non humains, maîtrisant des formes avancées de contrôle mental et possédant une connaissance approfondie des institutions et technologies terrestres. Il est mort dans des circonstances mystérieuses.
La session de vision à distance de Bill Ray
En 1985, le capitaine Bill Ray, sous la direction de Skip Atwater, a réalisé une session de remote viewing ciblant un événement de 1981 dans le golfe de San Matias, au large de l’Argentine. Il a perçu un engin métallique froid en vol stationnaire, occupé par des êtres non humains organisés et cliniques. Des personnes étaient emmenées. Plus troublant encore, il a ressenti sous l’eau une présence vivante, sensible, intentionnelle, liée aux systèmes de vie océaniques – potentiellement une forme de base.
Bien que la vision à distance ne constitue pas une preuve conventionnelle, elle faisait partie d’un programme financé pendant des décennies par le gouvernement américain. Ces perceptions font écho à d’autres récits et ne peuvent être simplement écartées.
Les lieux légendaires du folklore ovni
Ces témoignages rejoignent de nombreuses rumeurs persistantes : la base de Dulce au Nouveau-Mexique avec ses prétendues expériences génétiques et conflits souterrains, le mont Shasta, certaines régions des Andes, des sites sous-marins près de l’île Catalina, dans la fosse de Porto Rico ou encore dans l’Himalaya. Certaines histoires relèvent probablement du mythe, mais leur récurrence invite à la prudence.
Pourquoi des bases ont-elles du sens ?
Si les UAP opèrent régulièrement près de notre planète, l’idée qu’ils effectuent des allers-retours incessants depuis un système stellaire lointain paraît peu rationnelle d’un point de vue logistique. Il est bien plus cohérent d’imaginer qu’ils ont établi une infrastructure cachée, durable et sécurisée : des points d’ancrage permettant l’observation, l’expérimentation ou la surveillance sur le long terme.
Une présence physique implique de l’ingénierie, de la construction, de la maintenance et de l’approvisionnement. Elle suggère également des systèmes énergétiques avancés – peut-être basés sur l’énergie du point zéro, la fusion ou la manipulation gravitationnelle – bien au-delà de nos technologies déclarées.
Les implications majeures d’une telle réalité
Si des bases non humaines existent, notre vision du monde doit être profondément révisée. Ces installations indiquent une présence soutenue, organisée et probablement vieille de plusieurs décennies, voire bien plus. Elles impliquent une volonté de dissimulation stratégique, utilisant des technologies de camouflage avancées, particulièrement visibles dans les observations sous-marines.
Certaines régions de la planète – fonds océaniques, zones polaires, chaînes de montagnes ou déserts de l’Arizona et du Nevada – pourraient être, de fait, sous contrôle ou influence non humaine. Nous en revendiquons la souveraineté sur nos cartes, mais la réalité du terrain pourrait être différente.
La dissimulation concerne à la fois les visiteurs et les autorités terrestres. Cacher une technologie révolutionnaire, éviter un choc ontologique, préserver l’illusion de contrôle des marchés et des institutions : les raisons du secret sont nombreuses. Ce voile multi-générationnel, avec une compartimentation extrême qui exclut probablement même les plus hauts responsables, déforme la science, la politique et la culture.
Surtout, une telle présence signifierait que l’humanité n’est pas l’espèce dominante sur Terre comme elle aime à le penser. Nous pourrions être tolérés, observés, étudiés, voire gérés selon des termes qui nous échappent. L’histoire que nous croyons connaître serait alors incomplète, expurgée de chapitres majeurs.
Richard Dolan conclut que, malgré les incertitudes et les pressions pour faire taire le sujet, les preuves accumulées d’objets anormaux dans nos cieux, nos océans et en orbite justifient au minimum d’envisager sérieusement ces scénarios. La réalité, quelle qu’elle soit, est vaste et a déjà profondément influencé notre monde.
Le phénomène ne se limite plus à quelques lumières dans le ciel. Il révèle une infrastructure parallèle, une présence soutenue dont les conséquences dépassent largement ce que nous sommes prêts à admettre collectivement.
Source : Richard Dolan Intelligent Disclosure




























































