L’expédition mystérieuse de l’amiral Byrd
L’histoire commence pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsque les Alliés découvrent que les nazis ont établi une base en Antarctique, baptisée Neuschwabenland. Pourquoi consacrer autant de moyens, risquer des vies humaines et défier un climat impitoyable pour s’installer dans cet endroit désolé ? Cette question a nourri toutes les spéculations.
Selon Billy Carson, le journal personnel de l’amiral Richard Byrd, retrouvé par ses enfants, apporterait un éclairage troublant. L’officier y raconte avoir survolé une zone qui s’est littéralement ouverte en Antarctique, débouchant sur un territoire luxuriant, presque tropical. À cet instant, deux engins circulaires de type soucoupe volante auraient pris le contrôle de son appareil pour le guider jusqu’à un lieu d’atterrissage. Là, il aurait été conduit devant un être qu’il nomme dans son carnet « le Maître ».
D’après ce récit, cette civilisation souterraine aurait prévenu l’officier de sa méfiance envers les essais nucléaires américains, notamment les bombardements du Japon. Ces êtres partageraient la planète et s’inquiéteraient de nos expérimentations destructrices.
Une expédition militaire qui tourne court
L’expédition Highjump dirigée par Byrd n’avait rien d’une simple mission scientifique : plus de 3 000 hommes y participaient. Selon Carson, certains navires auraient été attaqués et détruits par des objets volants, forçant la flotte à battre en retraite. De retour aux États-Unis, l’amiral aurait déclaré que la nation faisait face à « un nouvel ennemi capable de voler d’un pôle à l’autre à une vitesse extrême ». Une phrase qui continue d’alimenter toutes les théories.
La technologie Haunebu et les racines indiennes
Les nazis auraient développé des engins discoïdaux appelés Haunebu, existant en quatre versions. Ces appareils utilisaient deux modes de propulsion : des jets permettant un décollage vertical, puis un dispositif central rotatif pour les déplacements horizontaux.
Billy Carson établit un lien fascinant avec les anciens textes indiens, les Vaimanika Shastra, qui décrivent des véhicules volants antiques. Hitler envoyait des émissaires partout dans le monde — y compris au Tibet — pour collecter ces savoirs oubliés. La technologie du vortex à ferrofluide, selon ces textes, consistait à faire tourner du mercure liquide à très haute vitesse en l’électrifiant, produisant ainsi un effet anti-gravité.
Les richesses enfouies sous la glace
L’amiral Byrd aurait lui-même affirmé qu’on trouvait en Antarctique des « montagnes de charbon sans calotte glaciaire », capables de satisfaire les besoins énergétiques mondiaux pour très longtemps. On y trouverait aussi de l’uranium et du plutonium, deux éléments stratégiques dont les atomes se séparent facilement, parfaits pour les centrales et l’armement nucléaire.
Ces ressources expliqueraient l’intérêt stratégique des puissances mondiales. Après la chute de l’Allemagne, l’opération Paperclip a permis le transfert de plus de 2 000 scientifiques nazis vers les États-Unis, où ils furent placés à des postes clés dans la CIA, la NASA et les grandes entreprises technologiques.
Une civilisation engloutie sous la glace
Billy Carson remet en cause la chronologie officielle selon laquelle l’Antarctique serait gelé depuis 12 millions d’années. Il s’appuie notamment sur la carte de Piri Reis, datant de 1513, qui représenterait le continent sans sa couverture glaciaire. Selon lui, un déplacement des plaques tectoniques aurait provoqué un basculement de la croûte terrestre, faisant glisser cette terre d’un climat tempéré vers sa position polaire actuelle.
Cette hypothèse expliquerait pourquoi des animaux sont retrouvés congelés instantanément avec de la nourriture non digérée dans l’estomac. Sous la glace reposeraient selon lui des pyramides colossales, certaines mesurant deux kilomètres de côté à la base, reléguant la Grande Pyramide de Gizeh au rang de simple caillou.
Des portails énergétiques planétaires ?
Une source militaire citée par Linda Moulton Howe aurait rapporté que l’une de ces pyramides émettait encore une forme d’énergie exotique. Un phénomène similaire aurait été observé au large de Cuba, où des structures pyramidales sous-marines perturberaient le matériel électronique.
Plus troublant encore : une ligne droite tracée depuis le centre du Triangle des Bermudes à travers la Terre ressort précisément au niveau de la pyramide de Yonaguni, au large du Japon, dans la zone connue sous le nom de Triangle du Dragon, elle aussi réputée pour ses disparitions mystérieuses.
Le Traité sur l’Antarctique et les zones interdites
Le Traité sur l’Antarctique, présenté comme un accord de collaboration scientifique pacifique, dissimulerait selon Carson un objectif plus opaque. S’il est possible pour un civil de s’y rendre — comme le documente l’émission de Brad Olsson sur son réseau —, l’accès aux installations de recherche demeure interdit.
Sur Google Earth, on peut observer une ouverture d’une trentaine de mètres de large située tout près des bases de recherche. Carson est convaincu que ces installations ont été positionnées stratégiquement pour surveiller cette cavité, peut-être en lien avec la civilisation évoquée par l’amiral Byrd. Le major Ed Dames, ancien responsable du projet Stargate de la CIA spécialisé dans la vision à distance, aurait confié à Carson que des entités vont et viennent librement depuis l’Antarctique, sans que personne ne puisse les en empêcher.
La Cloche nazie et le rêve du voyage temporel
Le dernier mystère évoqué concerne Die Glocke, la Cloche, un dispositif développé par les nazis à partir d’informations prétendument canalisées par la Société Thulé auprès d’une race extraterrestre. Installé au centre d’un cercle de pillars de pierre baptisé le Henge, cet engin en forme de gland comportait plusieurs éléments tournant en sens inverse.
Son objectif ultime aurait été le voyage dans le temps, dans l’espoir de modifier le passé pour instaurer un avenir dominé par le Reich. Selon certains témoignages, l’appareil aurait disparu lors d’une activation avant de réapparaître des décennies plus tard, s’écrasant quelque part en Amérique.
Billy Carson souligne néanmoins le paradoxe du grand-père : voyager vers le passé ne modifierait pas la ligne temporelle d’origine mais créerait simplement une réalité alternative. En revanche, voyager vers le futur se produit en permanence — un astronaute revenant d’une mission spatiale est littéralement quelques microsecondes plus jeune que nous, conformément à la théorie de la relativité.
Source : Awaken Zone



























































