Dans une émission explosive diffusée sur le réseau d’Alex Jones, le réalisateur de documentaires Jason Bermas a livré une analyse détaillée des connexions entre Jeffrey Epstein, le groupe Bilderberg et une élite mondiale qu’il qualifie de « classe Epstein ». Selon lui, ces réseaux opèrent au-dessus des lois et dictent les grandes orientations géopolitiques, technologiques et économiques loin du regard du public.
Bermas insiste sur le fait qu’Epstein, via ses intermédiaires comme Peter Mandelson et Leslie Groth, influençait directement le contenu des réunions Bilderberg. Des entreprises de relations publiques liées à Epstein connaissaient l’importance stratégique de ce forum. Pourtant, les médias traditionnels ont presque totalement ignoré la dernière édition de cette conférence qui s’est tenue en 2026 à Washington, au Salamander Hotel.
Une réunion sous haute tension à Washington
La 72e conférence Bilderberg s’est déroulée exceptionnellement tôt dans l’année, en avril, ce qui n’était pas arrivé depuis les années 1960. Parmi les participants figuraient des premiers ministres, des chefs militaires, des milliardaires de la tech et des dirigeants de fonds d’investissement. Des représentants de grands médias étaient également présents : Warner Bros, Spotify, CNN, Bloomberg, The Economist, Financial Times et The Atlantic.
Selon Charlie Skelton du Guardian, seul média mainstream à avoir couvert l’événement de manière sérieuse, les discussions ont porté sur la relation transatlantique de défense industrielle, l’avenir de la guerre, l’intelligence artificielle, les drones et le transhumanisme. Eric Schmidt, ancien patron de Google et fervent défenseur des armes autonomes, ainsi qu’Alex Karp de Palantir, figuraient parmi les invités clés. Peter Thiel, membre historique du comité directeur, était absent de la liste officielle malgré sa présence sur la liste fuitée.
Bermas souligne que d’importants accords sur les armements, le rôle de l’OTAN, les systèmes bancaires, le complexe militaro-industriel et l’IA ont été conclus lors de cette rencontre. Ces décisions stratégiques, selon lui, déterminent l’évolution des conflits actuels, mais restent invisibles pour l’opinion publique.
La « classe Epstein » et le nouvel âge doré des inégalités
Le concept de « classe Epstein » renvoie à une élite qui échappe à toute responsabilité judiciaire. Bermas cite le député Ro Khanna qui, lors d’une intervention au National Press Club, a dénoncé cette impunité. Khanna a décrit comment les puissants peuvent abuser et trafiquer de jeunes filles sans conséquences, révélant l’immoralité profonde de la classe dirigeante.
Cette indifférence élitaire s’accompagne d’une concentration extrême des richesses. Dix-neuf milliardaires détiennent plus de 3 000 milliards de dollars, soit 12,5 % de l’économie américaine. Cette concentration est trois fois supérieure à celle de l’âge doré des Rockefeller, Vanderbilt, Morgan et Carnegie. Les fortunes se construisent sur la délocalisation d’emplois, l’automatisation, la liquidation d’entreprises, le rachat d’actions et l’exploitation des données personnelles.
Jason Bermas rappelle qu’Epstein entretenait des relations étroites avec la famille Rockefeller et avait même été nommé au conseil d’administration. Il évoque également les ambitions transhumanistes d’Epstein, incluant le clonage et la quête d’immortalité, des éléments présents dans les dossiers connus.
Ro Khanna exige des comptes
Dans son discours, Ro Khanna s’est interrogé sur le blocage de plus de trois millions de pages des dossiers Epstein. Pourquoi tant de noms d’abuseurs restent-ils censurés ? Pourquoi l’ancienne procureure Pam Bondi a-t-elle refusé de rencontrer les victimes et leurs avocats ? Pourquoi aucune enquête sérieuse n’a-t-elle été ouverte contre des figures comme Les Wexner ou Leon Black, alors qu’une enquête rapide a visé le député Eric Swalwell dès que celui-ci a semblé sortir du cadre autorisé ?
Pour Bermas, ces disparités prouvent que la protection fonctionne tant que les individus restent dans les limites fixées par cette classe prédatrice. Dès qu’ils cherchent à acquérir trop de pouvoir personnel, des scandales surgissent opportunément.
Les théories conspirationnistes sur la survie d’Epstein rejetées
Jason Bermas s’oppose fermement aux théories affirmant qu’Epstein serait encore en vie, qu’il s’agisse de « Palm Beach Pete », de photos truquées à Tel Aviv ou de vidéos falsifiées de Ghislaine Maxwell. Il invite à examiner les photographies du coroner diffusées par l’émission 60 Minutes, qui montrent des marques d’injection et d’autres éléments incompatibles avec une mise en scène.
Il critique le goût du public pour les récits fantastiques qui détournent l’attention des preuves concrètes reliant Epstein à des réseaux de pouvoir comme Bilderberg.
Contrôle narratif et exemples concrets
L’émission dénonce le rôle des grands médias et des algorithmes dans la gestion des récits. L’absence quasi totale de couverture sur Bilderberg, malgré la présence de dirigeants politiques et de patrons de presse, illustre ce phénomène. Bermas cite également le cas de Justin Trudeau, accusé dans un livre et une procédure judiciaire d’avoir possédé du matériel d’exploitation infantile sur ses appareils, information largement étouffée ou qualifiée de désinformation par les moteurs de recherche.
Il met en garde contre la tendance des intelligences artificielles à orienter les réponses selon les narratifs dominants plutôt qu’à fournir une information neutre.
La réalité d’un État unique entre le Jourdain et la Méditerranée
Une large partie de l’émission est consacrée à la situation israélo-palestinienne. S’appuyant sur une analyse d’Ezra Klein pour le New York Times, Bermas explique que la solution à deux États est devenue illusoire. Depuis bien avant le 7 octobre 2023, l’ensemble du territoire entre le Jourdain et la mer est sous contrôle israélien, avec des régimes juridiques radicalement différents selon les populations.
Après le 7 octobre, Israël occupe plus de la moitié de Gaza, a accéléré la construction de colonies en Cisjordanie à un rythme record et a utilisé le conflit pour établir des zones de sécurité au Liban, déplaçant plus d’un million de personnes. Bermas y voit une réalité d’État unique où les Palestiniens sont traités comme une caste inférieure, sans perspective politique réelle.
Il critique également l’attitude de certains responsables américains comme Lindsey Graham, dont il diffuse une vidéo où celui-ci se réjouit visiblement de frappes ayant causé des victimes civiles.
L’ensemble de ces éléments, selon Jason Bermas, démontre l’existence d’une classe dirigeante interconnectée qui utilise crises, technologies et narratifs médiatiques pour maintenir son pouvoir. Il invite le public à privilégier les documents bruts et le discernement plutôt que les théories sensationnalistes.
BOMBSHELL REPORT: The Epstein Bilderberg Class EXPOSED By Documentary Filmmaker Jason Bermas!
THIS IS MUST-WATCH/SHARE INFO!@JasonBermas
🔴WATCH/SHARE THE LIVE X STREAM NOW:https://t.co/aBxtgEMKTl pic.twitter.com/gb7RJC8FFO
— Alex Jones (@RealAlexJones) April 16, 2026
Source : Alex Jones



























































