Lors du Congrès mondial d’ufologie tenu à Montserrat, en Espagne, en septembre 2017, Corey Goode a livré une présentation dense et détaillée sur ce qu’il décrit comme son implication personnelle dans des programmes spatiaux secrets, des expériences génétiques extraterrestres à grande échelle et l’existence d’une ligue galactique des nations opérant loin des regards du public. Cette conférence couvre un spectre vertigineux de sujets, allant des programmes d’entraînement militaire clandestins aux civilisations souterraines, en passant par les bases sur Mars et les découvertes en Antarctique.
Le parcours d’un lanceur d’alerte autoproclamé
Corey Goode commence par définir ce qu’est un lanceur d’alerte : une personne qui informe sur une organisation engagée dans des activités illicites. Il souligne que la plupart des programmes secrets non reconnus sont, par leur définition même, illégaux, et que ceux à qui l’on ordonne de garder le silence enfreignent en réalité la loi. Le témoignage, explique-t-il, peut constituer une preuve devant un tribunal, mais il doit être étayé par des documents et des preuves physiques, ce qui est extrêmement difficile à obtenir dans un contexte de compartimentalisation extrême.
La compartimentalisation, selon lui, est utilisée massivement pour empêcher les personnes d’une même organisation d’accéder aux mêmes informations. Chacun est convaincu de détenir le plus haut niveau de renseignement, ce qui rend toute information supérieure immédiatement suspecte à leurs yeux.
Un programme multigénérationnel
Goode affirme que son implication dans ces programmes n’est pas le fruit du hasard. Sa famille ferait partie d’une expérience multigénérationnelle remontant à la Seconde Guerre mondiale. Son grand-père, adventiste du septième jour et objecteur de conscience, aurait été intégré dans un programme similaire au « Project Whitecoat », officiellement destiné à développer des traitements contre des virus et bactéries rencontrés sur les champs de bataille. En réalité, selon Goode, dès 1945 — avant la découverte officielle de l’ADN — des scientifiques manipulaient déjà le matériel génétique en utilisant des virus comme vecteurs.
Enfant, Goode aurait été identifié par des tests standardisés dans le cadre du programme MILAB (Military Abduction), un programme visant à repérer des enfants dotés de capacités particulières — ceux que l’on appelle des « graines d’étoiles » — avant qu’ils ne remplissent leur mission, afin de les utiliser comme outils. L’entraînement comprenait le maniement des armes, le combat rapproché, la navigation, les protocoles radio, ainsi que des interfaces neurologiques avec des technologies avancées permettant de simuler des réalités virtuelles indiscernables du réel.
L’acclimatation aux êtres non terrestres
Une partie cruciale de la formation consistait à déprogrammer la réponse de fuite ou de combat face aux êtres extraterrestres. L’introduction se faisait progressivement : d’abord des photos, puis des rencontres en contexte contrôlé. Goode décrit des sessions où, en sortant d’un entraînement en réalité virtuelle, un enfant pouvait apercevoir un être gris assis à une table parmi des militaires et des scientifiques. Toute question était rejetée avec la mention « vous n’avez pas besoin de savoir ».
En tant qu’empathe intuitif, Goode aurait été formé pour servir d’interface avec des êtres non humains. Des cocktails chimiques renforçaient ces capacités, mais l’arrêt de la médication s’apparentait à devenir aveugle et sourd. À l’âge de 13 ans, les injections atteignaient leur dose maximale, provoquant des sauts si dramatiques dans les capacités que certains développaient des « complexes christiques ».
Les 22 expériences génétiques extraterrestres
Au cœur de la présentation se trouve l’affirmation selon laquelle 22 groupes extraterrestres mènent simultanément des expériences génétiques et spirituelles sur Terre. Ces programmes, en compétition les uns avec les autres, combinent manipulation génétique et expansion de la conscience dans une perspective d’ascension. Chaque groupe aurait apporté ses propres religions et systèmes de croyances pour favoriser l’évolution de la conscience humaine, tout en ajustant la génétique pour que le « vaisseau » biologique puisse supporter cette conscience en expansion.
Selon ce récit, une race de bâtisseurs anciens, présente il y a deux milliards d’années, avait développé un réseau protecteur couvrant un amas local de 52 étoiles. Lorsqu’une guerre civile sur Mars entre des groupes pré-adamites a accidentellement détruit cette grille protectrice, les « races d’agriculteurs génétiques » se sont précipitées pour exploiter ce matériel génétique vierge.
Les expériences sont maintenues séparées grâce à des mécanismes de contrôle subtils : langues différentes, séparation géographique, conditionnement religieux et social empêchant le métissage entre groupes expérimentaux. Les humains seraient ainsi les gardiens de leur propre prison.
Le programme spatial secret et Solar Warden
À presque 17 ans, Goode aurait été recruté dans le programme spatial secret de la Marine américaine. Il décrit un traitement au Lunar Operation Command (centre de commandement lunaire), une base initialement construite en forme de svastika par les Allemands, puis agrandie. Cette base, située sur la face cachée de la Lune, servirait de contrôle du trafic aérien spatial.
Le programme Solar Warden, premier programme spatial secret de la Marine, aurait disposé de huit flottes de vaisseaux — essentiellement des sous-marins reconvertis équipés de moteurs à champ de torsion. Goode affirme avoir été assigné à un vaisseau de recherche scientifique baptisé Arnold Sommerfeld, du nom du physicien théoricien allemand. Ces vaisseaux modulaires, dont certains mesuraient jusqu’à deux kilomètres de long, étaient construits en Antarctique et dans des installations souterraines en Utah.
Il décrit également les smart glass pads, des tablettes transparentes semblables à du plexiglas, avec lesquelles on interagissait neurologiquement. Elles affichaient des données dans la langue maternelle de l’utilisateur, avec des images tridimensionnelles riches.
Mars, l’Antarctique et les civilisations intérieures
Sur Mars, Goode décrit des colonies d’esclaves où les travailleurs vivent dans des conditions inhumaines, bien loin des promesses qui leur avaient été faites. La planète abriterait des races humanoïdes à peau rougeâtre, des reptiliens, des insectoïdes, ainsi qu’une faune mutée par les radiations — des vers géants fouisseurs et de petites créatures semblables à des chauves-souris. Le ciel martien ne serait pas uniformément rouge comme le suggèrent les filtres de la NASA, et des aurores boréales spectaculaires apparaîtraient sur toute la planète.
En Antarctique, des ruines d’une civilisation pré-adamite seraient en cours d’excavation à la vapeur sous pression. Goode affirme y avoir vu des corps préservés dans la glace — un spectacle qu’il compare à « Pompéi sur glace » — ainsi que des êtres au crâne allongé semblables aux représentations égyptiennes.
Les Anshar, un groupe de la Terre intérieure, prétendraient être arrivés il y a 17 millions d’années. En réalité, ils seraient des humains du futur revenus dans le passé pour maintenir leur ligne temporelle. Leur cité souterraine comprendrait des systèmes hydroponiques éclairés par le son, des réserves naturelles avec des animaux préhistoriques et une bibliothèque contenant aussi bien des manuscrits anciens que des livres modernes avec numéros ISBN.
L’appel à la divulgation complète
Goode insiste sur le fait que la divulgation complète ne sera pas un moment de célébration, mais un choc traumatisant pour l’humanité, car elle engloberait non seulement l’existence d’êtres extraterrestres, mais aussi tous les crimes contre l’humanité perpétrés pour maintenir le secret — y compris un commerce galactique d’esclaves où plus d’un million de personnes seraient enlevées de la planète chaque année.
Le véritable secret, selon lui, n’est pas tant l’existence des extraterrestres que la technologie de leur mode de déplacement : l’énergie libre. Sa révélation menacerait le système de contrôle planétaire basé sur les énergies fossiles. Il mentionne que le président Trump aurait signé un mémorandum secret ordonnant la déclassification d’un grand nombre des plus de 8000 brevets classifiés, mais que le ministère de l’Énergie résisterait à cette directive.
Le message central des Aviens bleus, les êtres qui l’auraient choisi comme porte-parole, est sans ambiguïté :
Nous n’avons pas besoin de nouveaux systèmes de croyances ni de nouvelles religions. Nous devons nous relever, cesser de chercher le salut dans le ciel et regarder en nous-mêmes, car nous sommes ceux que nous attendions.
Goode appelle la communauté ufologique à s’unir, à organiser des protestations et des méditations de masse, et à travailler ensemble pour co-créer un avenir fondé sur la divulgation complète, la libération des technologies supprimées et l’élévation de la conscience collective.
Source : SphereBeing Alliance




























































