L’administration Trump a tenu sa promesse en rendant publique une première vague très attendue de documents classifiés concernant les objets volants non identifiés (OVNI). Cette déclassification massive, ordonnée par le président au secrétaire à la Guerre Pete Hegseth, comprend des centaines de vidéos, de photographies et de rapports gouvernementaux inédits, relançant de plus belle les spéculations sur l’existence d’une vie extraterrestre.
Les mystères des missions Apollo et Gemini
Parmi les pièces les plus captivantes de ce dossier figurent des images et des transcriptions sonores issues des célèbres missions Apollo 12 et Apollo 17 de la NASA. Une photographie saisissante, prise depuis la surface lunaire, révèle trois points inexpliqués en lévitation dans l’obscurité spatiale au-dessus de la Lune.


Les échanges audio déclassifiés de la mission Apollo 17 corroborent ces anomalies visuelles. Les astronautes y décrivent des objets mystérieux dérivant à proximité de leur module. « Nous avons maintenant quelques particules ou fragments très brillants, ou quelque chose du genre, qui dérivent pendant que nous manœuvrons », signale un astronaute au centre de contrôle. Un de ses collègues ajoute : « Il y en a tout un tas de gros sur mon hublot en bas — juste brillants. On dirait le 4 juillet par la fenêtre de Ron. »

Les archives révèlent également un extrait de la transcription de la mission Gemini VII, documentant l’instant précis où l’astronaute Frank Borman a signalé l’observation d’un objet non identifié dans l’espace, notes manuscrites de la NASA à l’appui.
Orbes, objets transmédias et rencontres militaires
Le dossier lève le voile sur des observations plus récentes et tout aussi troublantes impliquant les forces armées américaines et le FBI, notamment des clichés datant du réveillon du Nouvel An 1999 montrant des objets non identifiés près d’avions militaires américains. Un rapport de mission militaire (MISREP) plus récent détaille l’observation par un militaire de « plusieurs objets brillants manœuvrant rapidement d’ouest en est-nord-est ». L’un de ces objets a été suivi par une nacelle de ciblage embarquée pendant environ 20 secondes avant de s’assombrir et de disparaître subitement.

Une autre synthèse troublante compile les témoignages de sept agents fédéraux ayant observé de multiples phénomènes aériens non identifiés (PAN) dans l’ouest des États-Unis sur une période de deux jours en 2023. Les témoins décrivent des « orbes lançant d’autres orbes » au loin, une immense sphère lumineuse en vol stationnaire, ainsi qu’un objet semi-transparent comparé à un « cerf-volant translucide ». Des agents spéciaux ont même rapporté avoir vu, à au moins cinq reprises, des orbes orange libérer des orbes rouges plus petits avant de s’évanouir.

Les documents font également état de capacités de vol défiant les lois de la physique connue. Un rapport daté du 1er janvier décrit un PAN volant au ras de l’océan avant d’effectuer de multiples virages serrés à 90 degrés à une vitesse estimée à près de 130 km/h. Un autre document de la Marine (Navy Range Fouler Report) relate le suivi par capteur infrarouge d’un « objet rond et froid » se déplaçant à environ 32 km/h avant d’effectuer des changements de direction brusques et inexpliqués.

« Transparence totale » et réactions officielles
Suite à la mise en ligne de ces documents sur le site web du département de la Guerre, le président Donald Trump s’est exprimé sur le réseau Truth Social : « Dans un effort de Transparence Totale et Maximale, ce fut un Honneur de demander à mon Administration d’identifier et de fournir les dossiers du Gouvernement liés à la Vie Extraterrestre, aux Phénomènes Aériens Non Identifiés et aux Objets Volants Non Identifiés. » Il a ajouté que le public pouvait désormais décider par lui-même de ce qu’il se passe.
Le directeur du FBI, Kash Patel, a salué cette initiative historique, affirmant que le peuple américain dispose pour la première fois d’un accès sans entrave à ces dossiers, promettant de poursuivre cet effort de déclassification avec rigueur. Du côté de la NASA, l’administrateur Jared Isaacman a réitéré l’engagement de l’agence à utiliser ses instruments scientifiques les plus avancés pour suivre les données et partager ces découvertes afin de « percer les secrets de l’univers ».
Bien que certaines parties des documents aient été expurgées pour protéger l’identité des témoins et la localisation de sites militaires sensibles, les officiels assurent qu’aucune information liée aux rencontres elles-mêmes n’a été dissimulée.
Selon le représentant du Tennessee, Tim Burchett, fervent défenseur de la divulgation, cette première vague n’est qu’un début. « La première publication sera importante, mais en comparaison de ce qui arrive, ce sera une goutte d’eau dans l’océan », a-t-il déclaré, promettant des révélations encore plus stupéfiantes à l’avenir.
Source : dailymail.com



























































