Claire Séverac était une figure emblématique dans le domaine des enquêtes sur les scandales liés à la santé publique. Auteure de plusieurs ouvrages depuis 2011, elle a dénoncé avec courage divers sujets controversés. Son dernier livre, intitulé La guerre secrète contre les peuples, porte le sous-titre « Ne leur pardonnez pas, ils savent ce qu’ils font » et s’ouvre sur une citation d’André Gide : « Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis ». Ce travail explosif aborde des thèmes sensibles, et un témoignage poignant y est inclus, illustrant les découvertes d’un mécanicien d’aviation. Cependant, la vie de Claire Séverac s’est terminée de manière tragique et suspecte, soulevant de nombreuses interrogations sur les circonstances de sa mort.
Témoignage sur les circonstances douteuses de sa maladie
Un proche de Claire Séverac a partagé un récit détaillé sur les événements entourant sa maladie. Selon ce témoignage, elle a appris en octobre 2016 qu’elle était atteinte d’une affection grave. Elle a alors confié à cette personne qu’elle soupçonnait un empoisonnement survenu probablement fin août de la même année. Les symptômes sont apparus de façon brutale début septembre, sans aucun signe préalable. Claire Séverac évoquait la possibilité d’un poison comme le polonium, indétectable même avec un compteur Geiger.
Ce cancer digestif fulgurant semblait peu naturel, et un médecin toxicologue ou spécialiste en médecine nucléaire pourrait confirmer cette hypothèse. Le témoignage fait référence à une émission radio diffusée le 26 décembre 2016 sur France Inter, traitant des empoisonnements, avec des invités comme Éric Birlouez, auteur de Histoire des poisons, empoisonnements et empoisonneurs, et Bruno Mégarbane, toxicologue à l’hôpital Lariboisière. Ils expliquaient comment le polonium, à dose infime, peut provoquer un cancer rapide et rester indécelable.
Claire Séverac refusait toute forme de peur et ne prenait aucune mesure de précaution particulière. Elle s’irritait même lorsque l’on s’inquiétait pour sa sécurité. Elle avait demandé à ce proche de garder le silence sur sa situation, et seules quelques personnes de confiance étaient informées. Parmi elles, un certain X a inspecté son domicile avec des appareils de mesure pour détecter des substances radioactives ou des rayonnements électromagnétiques, sans rien trouver. Elle lui était reconnaissante pour avoir sécurisé son système informatique, lui permettant d’achever son livre. Avant cela, des incidents étranges survenaient, comme son imprimante qui s’activait seule la nuit.
Elle était convaincue d’avoir ingéré le poison lors de conférences données en France depuis la sortie de son livre sur les chemtrails en septembre 2015. La première, au théâtre de la Main d’Or, avait commencé par une question provocante au public : « Vous êtes sûrs que vous voulez m’entendre ? Vous êtes sûrs que vous ne préférez pas aller à la plage ? » Sa mort suspecte, tout comme celle de Serge Monast en 1996 et d’autres lanceurs d’alerte, souligne les dangers de ses enquêtes. Celle sur les chemtrails, qui lui a demandé plus de trois ans de recherches, était selon elle la plus périlleuse. Ce témoignage appelle à reprendre le flambeau avec le même courage, en rendant hommage à cette résistante.
Le témoignage d’un mécanicien d’aviation
Dans son livre, Claire Séverac inclut une lettre anonyme d’un mécanicien travaillant pour une grande compagnie aérienne, basée dans un aéroport important. Ce récit expose une découverte inattendue liée à des systèmes suspects dans les avions.
Je suis un mécanicien d’aviation pour une ligne aérienne importante. Par hasard, j’ai découvert quelque chose qui ne m’était pas destiné.
Le mécanicien explique la hiérarchie dans son métier : les plus qualifiés s’occupent de l’avionique, des moteurs et des commandes de vol, suivis par ceux des systèmes hydrauliques et de climatisation. Tout en bas se trouvent ceux qui gèrent les systèmes de vidange des eaux usées, un travail évité par la plupart. Pourtant, deux ou trois volontaires s’en chargent toujours.
Les compagnies aériennes ont des accords réciproques pour les réparations. Un jour, appelé pour un problème sur un avion d’une autre compagnie, il a dû intervenir sur le système de vidange. À l’intérieur, il a remarqué des réservoirs, pompes et tuyaux supplémentaires non conformes aux plans standards. Pensant à une modification, il a réalisé qu’ils n’étaient pas connectés au système d’évacuation.
Un collègue spécialisé l’a remplacé et lui a conseillé de ne pas s’en mêler. Intrigué, il a consulté les manuels et dossiers du fabricant, sans trouver trace de cet équipement. Plus tard, inspectant un avion de sa compagnie lors d’une maintenance, il a découvert un système similaire : une boîte de commande sans inscription, reliée aux commandes de vol, avec un grand réservoir (environ 200 litres) et deux plus petits, connectés à une soupape cachée.
Les tuyaux menaient à de petits conduits se terminant dans les rebords des ailes et stabilisateurs horizontaux, dissimulés dans des tiges de décharge statique. Une sur trois était modifiée pour émettre un produit. Interrompu par un superviseur, il a été renvoyé.
Peu après, convoqué pour une réparation urgente, il a été accusé de faute grave et suspendu une semaine, sur la base d’une pièce non remplacée. Un appel anonyme l’a menacé : « Maintenant, vous savez ce qui arrive aux mécaniciens qui fourrent leur nez là où ils n’ont rien à faire. » Sa suspension a été réduite, mais des notes d’avertissement ont suivi, confirmant une surveillance.
En cherchant en ligne, il a relié cela à des théories sur les vaporisations aériennes, probablement via des camions-citernes remplissant ces réservoirs sous couvert de vidange. Programmé pour pulvériser à une certaine altitude ou au-dessus de zones spécifiques, le système reste invisible. Le mécanicien exprime sa peur et sa culpabilité, appelant à ouvrir les yeux sur ces pratiques potentiellement toxiques.
Source : information645.wordpress.com































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