Pendant des décennies, l’idée que des gouvernements dissimulent des preuves de contacts extraterrestres relevait de la théorie du complot. Pourtant, une série d’événements récents, de documents déclassifiés et de témoignages d’officiels a radicalement changé la donne. Des programmes secrets du Pentagone aux incidents impliquant l’aviation civile, en passant par les révélations sur la Zone 51, le voile se lève progressivement sur ce que les autorités savent réellement au sujet des phénomènes aériens non identifiés.
Les révélations du programme AATIP et les vidéos de l’US Navy
Tout a basculé lorsque Luis Elizondo, ancien officier du renseignement militaire, a démissionné de son poste au Pentagone où il dirigeait l’AATIP (Advanced Aerospace Threat Identification Program). En rejoignant l’organisation To The Stars Academy, il a permis la diffusion de trois vidéos désormais célèbres, filmées par des pilotes de l’US Navy, montrant des objets aux capacités technologiques stupéfiantes.
La première vidéo, connue sous le nom de « Tic Tac », a été capturée en 2004 au large de l’USS Nimitz. L’objet, détecté par radar à une altitude de plus de 24 000 mètres (80 000 pieds), est descendu au niveau de la mer en quelques secondes seulement. Selon les experts, une telle manœuvre impliquerait une vélocité atteignant Mach 20.
Nous ne possédons pas la capacité de chuter de 24 000 mètres en quelques secondes… Nous savons désormais qu’il existe un système de propulsion qui dépasse les capacités de nos propres fusées.
Le lieutenant Chad Underwood, qui a filmé l’objet, a décrit une forme oblongue sans ailes, sans moyens de propulsion visibles et sans gaz d’échappement, défiant ainsi les lois connues de l’aérodynamisme. Deux autres vidéos, « Gimbal » et « GoFast », filmées en 2015 près de la côte de Floride, montrent des objets similaires effectuant des manœuvres impossibles pour la technologie humaine actuelle.
Le tournant médiatique de 2017
Ces éléments ont mené à une publication historique. Grâce à la collaboration entre Elizondo, Christopher Mellon (ancien secrétaire adjoint à la Défense) et la journaliste Leslie Kean, l’existence du programme secret AATIP a été révélée au grand public. Le 16 décembre 2017, le New York Times publiait en première page une enquête confirmant que le gouvernement américain étudiait les ovnis, brisant ainsi des décennies de déni officiel.
Le rapport du Pentagone de 2021 : un aveu d’impuissance
La pression médiatique et politique a abouti à la publication, en juin 2021, d’un rapport préliminaire du bureau du directeur du renseignement national. Ce document de neuf pages a analysé 144 incidents survenus principalement entre 2019 et 2021. Le constat est saisissant : sur 144 cas, un seul a pu être identifié (un ballon dégonflé). Les 143 autres restent inexpliqués.
Le rapport admet implicitement que ces objets ne sont pas américains et qu’il est peu probable qu’ils appartiennent à des adversaires comme la Russie ou la Chine, compte tenu de l’avance technologique observée. Une phrase clé du rapport a particulièrement retenu l’attention des chercheurs :
« Nous pourrions avoir besoin de connaissances scientifiques supplémentaires pour collecter, analyser et caractériser certains d’entre eux. »
Cette déclaration suggère officiellement que la science actuelle est incapable d’expliquer la physique de ces engins, ouvrant la porte à l’hypothèse d’une technologie non humaine.
Bob Lazar et la rétro-ingénierie à la Zone 51
Bien avant ces confirmations officielles, des lanceurs d’alerte avaient déjà tenté de prévenir le public. Le cas le plus emblématique reste celui de Bob Lazar. En 1989, lors d’une interview avec le journaliste George Knapp, Lazar a affirmé avoir travaillé sur le site « S4 », près de la célèbre Zone 51, sur des programmes de rétro-ingénierie de vaisseaux extraterrestres.
Lazar décrivait neuf disques volants d’origine extraterrestre stockés dans des hangars camouflés dans la montagne. Il a détaillé un système de propulsion basé sur un réacteur utilisant l’élément 115, capable de distordre la gravité. Selon lui, la maîtrise de cette technologie changerait radicalement l’économie mondiale en rendant obsolètes les énergies fossiles et les moyens de transport actuels.
Malgré les menaces, les perquisitions du FBI et les tentatives de discrédit, Bob Lazar a maintenu sa version des faits pendant plus de trente ans, une constance qui force le respect de nombreux enquêteurs aujourd’hui.
Une prise de conscience internationale
Les États-Unis ne sont pas les seuls à s’intéresser au phénomène. D’autres nations ont adopté des approches parfois plus ouvertes :
- Le Chili : Le pays est un leader en la matière avec le CEFAA, un organisme officiel qui étudie les phénomènes aériens anormaux. En 2014, la marine chilienne a filmé un objet non identifié émettant un panache étrange, une vidéo que les autorités ont étudiée pendant deux ans avant de conclure qu’il s’agissait d’un UAP (Phénomène Aérien Non Identifié).
- Le Japon : Longtemps dans le déni, le Japon a opéré un virage stratégique en 2020. Le ministre de la Défense Taro Kono a officiellement demandé aux Forces d’autodéfense de rapporter et de filmer toute rencontre avec des objets inexpliqués, marquant le début d’une coopération officielle avec les États-Unis sur ce sujet.
L’incident du vol Japan Airlines 1628
L’un des cas les plus documentés de l’histoire de l’aviation civile s’est produit au-dessus de l’Alaska en 1986. Le capitaine Kenju Terauchi, pilote expérimenté d’un Boeing 747 cargo de la Japan Airlines, a rapporté avoir été suivi par deux petits objets lumineux, puis par un vaisseau gigantesque.
Terauchi a décrit un engin de la taille de « deux porte-avions », une observation confirmée par les radars au sol et ceux de l’armée. Malgré la corroboration des données radar et les communications enregistrées avec le contrôle aérien, l’incident a été étouffé. Lors d’une réunion confidentielle révélée plus tard par John Callahan, chef de division à la FAA, la CIA aurait confisqué les preuves en déclarant : « Cette réunion n’a jamais eu lieu ».
Le projet Stargate et les secrets du Mont Hayes
L’Alaska semble être un point chaud pour ces phénomènes, en particulier la zone connue sous le nom de « Triangle de l’Alaska ». Des documents déclassifiés de la CIA concernant le projet « Stargate » — un programme utilisant la vision à distance (remote viewing) à des fins d’espionnage psychique — ont révélé des informations troublantes sur le Mont Hayes.
Pat Price, l’un des « voyants » les plus doués du programme, aurait identifié une base souterraine extraterrestre à l’intérieur de cette montagne. Il a décrit des structures, des tunnels et des entités humanoïdes travaillant aux côtés de personnel humain. Peu après avoir partagé ses craintes d’en avoir trop vu, Pat Price est mort dans des circonstances mystérieuses à Las Vegas, officiellement d’une crise cardiaque, bien que des rumeurs d’empoisonnement persistent.
Source : HISTORY
































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