La mort soudaine de David Wilcock, survenue le 20 avril, a provoqué une vague de spéculations et d’émotions à travers le monde. Figure influente dans les domaines de la spiritualité, des ovnis et des technologies émergentes, il touchait des millions de personnes. Suicide par désespoir financier et dépression, ou élimination calculée par des moyens technologiques avancés ? Le Dr Michael Salla examine les circonstances troublantes de ce décès et les technologies de contrôle mental capables de transmettre des sons directement dans le cerveau.
Un timing qui interpelle
La date du 20 avril correspond à l’anniversaire d’Adolf Hitler, une journée chargée d’une signification occulte souvent exploitée, selon certains observateurs, par ce que l’on nomme l’État profond pour orchestrer des événements majeurs. Deux jours plus tôt, le 18 avril, mourait Winfrey, le biographe de David Wilcock. Cette proximité temporelle apparaît comme une coïncidence trop parfaite pour être ignorée, surtout à la lumière des technologies psychotroniques décrites plus loin.
Cette disparition s’inscrit également dans une liste plus large d’environ onze ou douze scientifiques soit décédés, soit portés disparus. Ces chercheurs travaillaient tous sur des technologies de rupture : énergie libre, propulsion aérospatiale avancée, nouveaux matériaux ou encore innovations pharmaceutiques. Leur sort a attiré l’attention du président des États-Unis et de membres du Congrès, qui réclament des enquêtes approfondies. L’objectif présumé serait de freiner l’innovation dans des domaines liés à la compréhension des ovnis et à un changement radical de paradigme technologique.
Un chercheur malgré l’absence de doctorat officiel
Beaucoup se demandent si David Wilcock peut légitimement figurer parmi ces scientifiques ciblés. Son ouvrage The Source Field Investigations, publié en 2011 et devenu best-seller du New York Times, constitue une synthèse remarquable de recherches scientifiques multidisciplinaires. Sa rigueur, sa capacité à relier des domaines variés et la profondeur de ses analyses ont impressionné de nombreux lecteurs, dont le Dr Salla lui-même.
Ce livre est considéré comme digne d’un travail de thèse de doctorat. Michael Salla estime que David Wilcock aurait mérité un doctorat honoris causa, voire un doctorat posthume au regard de cette contribution majeure. Son statut de scientifique se trouve renforcé par son rôle au sein de l’entreprise StarVader Aerospace, où il siégeait au conseil d’administration en tant que directeur des technologies avancées.
Dans une interview avec le PDG Chris Beskar, David Wilcock se présente d’emblée comme membre du conseil d’administration. Les deux hommes discutent du SM-39, un avion de combat de nouvelle génération destiné à remplacer le F-22 et le F-15. Derrière les aspects conventionnels se cachait un intérêt commun pour les technologies anti-gravité. Cette implication concrète dans la recherche aérospatiale de pointe confirme, selon Salla, que Wilcock appartenait bien au groupe des scientifiques menacés.
La technologie Voice-to-Skull : transmettre la voix directement dans le cerveau
La question centrale soulevée par Michael Salla concerne l’existence de technologies capables d’induire des comportements autodestructeurs. Le livre Controlling the Human Mind de Nick Begich constitue une référence essentielle. Il retrace l’histoire de ces recherches remontant à la Guerre froide.
Dès 1961, le Dr Allan Frey démontrait que le système auditif humain pouvait répondre à des énergies électromagnétiques dans certaines bandes de radiofréquences. Cette perception se produisait à des densités de puissance très faibles, bien en dessous des seuils de dommages biologiques. Les sujets percevaient des sons sans contact physique et sans lésion corporelle.
La même année, le Dr Andrija Puharich obtenait un brevet pour un système de communication auditive utilisant la structure dentaire et le système nerveux facial. Un dispositif rudimentaire faisait vibrer les os pour transmettre le son à l’oreille interne puis au cerveau. Des brevets ultérieurs, dont un en 1965, perfectionnèrent cette approche. En 1962, Frey parvint à induire des sons à distance, sans contact physique, grâce à un émetteur radio à modulation pulsée.
En 1968, un autre brevet décrivait un appareil capable d’exciter le système nerveux par ondes électromagnétiques, produisant une voix ou une musique clairement audible dans la tête du sujet, quel que soit l’endroit du corps où l’appareil était placé. Un brevet de 1972 améliora encore l’efficacité en convertissant la parole en une onde carrée à amplitude constante. Ces systèmes fonctionnaient sans fil et pouvaient être dirigés vers une cible située à plusieurs centaines de mètres.
Ces découvertes anciennes, vieilles de plus de soixante ans, ont été raffinées au fil des décennies. Elles permettent aujourd’hui de diffuser des messages vocaux directement dans le cerveau, parfois amplifiés par des implants dentaires ou des matériaux spécifiques. Nick Begich a largement documenté comment ces outils ont été développés pour le contrôle mental, l’influence comportementale à distance et la manipulation psychotronique.
David Wilcock, cible de longue date ?
David Wilcock avait lui-même évoqué publiquement ces technologies de harcèlement électronique et de cyberstalking. Il affirmait à plusieurs reprises qu’il ne commettrait jamais de suicide, malgré les pressions exercées par les « forces obscures ». Michael Salla estime que Wilcock a probablement été ciblé de manière prolongée. Dans un moment de vulnérabilité, la technologie aurait pu induire un comportement autodestructeur.
Le rapport officiel de la police du comté de Boulder décrit un appel pour une crise de santé mentale suivi d’un tir dans le visage quelques minutes après l’arrivée des agents. Ces éléments paraissent trop rapides et trop sommaires aux yeux de nombreux observateurs. Aucune vidéo de caméra corporelle n’a été rendue publique, ce qui alimente les doutes.
Des cas similaires parmi les scientifiques disparus ou décédés impliquent parfois des tireurs qui se seraient présentés à leur domicile. Ces actes pourraient également résulter d’une influence électromagnétique. L’État profond, selon Salla, viserait particulièrement les influenceurs capables d’éveiller les masses et de révéler des technologies de rupture.
L’héritage au-delà de la mort
Michael Salla a connu personnellement David Wilcock depuis 2008. Ils ont collaboré notamment durant la période des témoignages de Corey Goode. Salla défend vigoureusement la mémoire de son collègue contre les accusations de narcissisme ou d’opportunisme. Il compare Wilcock à des figures comme Albert Einstein ou Ludwig Wittgenstein, souvent taxés de narcissisme par ceux qui ne saisissaient pas l’ampleur de leur vision.
Issu d’un milieu lié à l’industrie musicale, David Wilcock maîtrisait l’art du spectacle pour toucher le grand public. Son père était critique pour le magazine Rolling Stone. Cette dimension de « showman » servait sa mission : éveiller les consciences endormies. Loin d’être un charlatan, il était un chercheur brillant et un chaman moderne.
Pour Michael Salla, la mort de David Wilcock, bien que tragique, pourrait s’avérer aussi puissante que sa vie. Inclus dans la liste des scientifiques ciblés, il devient un symbole de la répression contre l’innovation et la vérité. Depuis l’autre côté, il continuerait à soutenir ceux qui poursuivent le même combat. Son amour et son soutien seraient encore perceptibles pour ceux qui l’ont apprécié.
Cette affaire invite à questionner le récit officiel et à examiner sérieusement les capacités réelles des technologies de contrôle mental développées depuis les années 1960. Tragédie personnelle ou avertissement adressé à tous ceux qui menacent le statu quo ? Chacun doit se forger sa propre opinion.
Source : Michael Salla


























































