David Icke partage ses réactions à chaud après avoir visionné le nouveau film de Steven Spielberg, Disclosure Day, tout juste sorti sur les écrans britanniques. Pour l’auteur et conférencier, cette œuvre cinématographique n’a rien d’un hasard : elle s’inscrit directement dans ce qu’il qualifie d’opération d’influence psychologique (ou « psy-op ») globale, orchestrée pour manipuler la perception publique du phénomène extraterrestre.
La prophétie de « l’année de l’extraterrestre »
À la fin de l’année 2025, David Icke avait annoncé que 2026 serait « l’année de l’extraterrestre ». Cette prédiction s’appuyait notamment sur la production de ce film par Steven Spielberg. Selon lui, ce long-métrage arrive à un moment charnière, s’alignant parfaitement avec l’acceptation progressive et officielle des OVNIS (ou PAN, phénomènes aérospatiaux non identifiés) et de la possibilité d’une vie non humaine par les institutions mondiales.
David Icke rappelle qu’au cours des années 1990, lors de ses voyages aux États-Unis, le discours officiel consistait à rejeter systématiquement toute idée de vie extraterrestre. Les explications officielles se bornaient alors à évoquer des ballons-sondes ou à tourner le sujet en dérision en parlant de « petits hommes verts ». À cette époque, Icke affirmait déjà qu’une force non humaine, opérant depuis une autre dimension, manipulait notre réalité. Aujourd’hui, le ton a radicalement changé. Quelques semaines seulement après ses prévisions pour 2026, l’administration Trump et le Pentagone ont annoncé leur intention de diffuser de plus en plus d’images d’archives d’OVNIS et d’évoquer ouvertement l’existence potentielle d’une vie extraterrestre.
L’inversion de l’empathie : une stratégie de manipulation
Selon David Icke, il existe deux manières de manipuler la population face à l’annonce d’une présence extraterrestre : susciter la terreur d’une invasion, ou encourager la sympathie et l’acceptation envers une force non humaine présentée comme bienveillante. C’est cette seconde voie que Steven Spielberg a choisi d’explorer dans Disclosure Day.
Le film propose un portrait extrêmement favorable et touchant des entités non humaines. Le concept d’empathie y joue un rôle central : les extraterrestres y sont présentés comme des êtres dotés d’une grande empathie, venus expliquer aux humains que ces derniers en manquent cruellement et qu’ils doivent changer pour éviter la destruction de leur monde. Pour David Icke, il s’agit d’une inversion totale de la réalité. S’il ne doute pas de l’existence de formes de vie bienveillantes dans l’univers, il soutient que la force non humaine qui manipule la société et la perception humaine est, quant à elle, totalement dépourvue d’empathie.
La guerre de la perception et la réalité simulée
La sortie simultanée de ce film et les révélations progressives du gouvernement américain ne relèvent pas de la coïncidence. Pour David Icke, l’ensemble de ces événements constitue une vaste entreprise de diversion. L’objectif est de détourner l’attention du public de la véritable nature de notre monde.
Il rappelle que notre réalité physique n’est pas aussi solide qu’elle y paraît, un fait que les physiciens quantiques commencent de plus en plus à appréhender. Pour lui, nous vivons dans une forme de simulation créée pour asservir l’humanité en contrôlant sa perception. Le contrôle de l’information et la censure actuelle servent précisément à orienter cette perception, car c’est de la perception que découlent directement les comportements humains. Le film de Spielberg participerait ainsi à cette programmation narrative.
Sur le plan purement cinématographique, David Icke qualifie le scénario de Disclosure Day de niais et peu crédible. L’intrigue repose notamment sur la diffusion soudaine et massive sur tous les réseaux mondiaux de vidéos confidentielles piratées, un dénouement qu’il juge hautement irréaliste. Il conclut en avertissant son public : ce film et les déclassifications du Pentagone forment un écran de fumée destiné à masquer l’existence d’une force non humaine invisible qui tire les ficelles de notre société depuis l’origine.
Source : David Icke



























































