Et si la conquête spatiale telle que nous la connaissons à travers les médias n’était qu’une vitrine destinée à masquer une réalité bien plus ancienne et bien plus vaste ? C’est la thèse que défend Jean-Charles Moyen, qui se présente comme le premier divulgateur francophone des programmes spatiaux secrets, depuis près de quarante ans. Invité sur la chaîne AMEDCINE TV, il livre un témoignage fleuve où se mêlent récits d’abductions enfantines, collaborations franco-américaines secrètes, technologies dissimulées et présence humaine établie sur Mars.
La polémique des « vaisseaux » de Denver
L’entretien s’ouvre sur un épisode qui a secoué le milieu de la divulgation ufologique : l’incident survenu lors d’un rassemblement organisé à Westminster, près de Denver, où Elena Danaan avait promis un survol de la « flotte galactique » devant plusieurs centaines de personnes. Selon Jean-Charles Moyen, lui et sa femme ont clairement identifié des oiseaux là où la foule, emportée par l’euphorie collective, voyait des vaisseaux extraterrestres.
Dix-sept mois plus tard, un témoin anonyme lui aurait transmis des fichiers vidéo tournés en infrarouge cette nuit-là, confirmant selon lui qu’il s’agissait bien d’oiseaux. Les points lumineux que certains interprétaient comme des réponses de vaisseaux seraient en réalité les reflets de pointeurs laser sur le plumage des volatiles paniqués. Jean-Charles précise toutefois un point important : il n’affirme pas qu’aucun phénomène n’était présent cette nuit-là, mais que les images diffusées comme preuves montrent indiscutablement des oiseaux.
Cette prise de position lui a valu, ainsi qu’à sa femme, une campagne de dénigrement intense sur les réseaux sociaux et une rupture avec plusieurs figures du milieu, dont Tony Rodrigues et Elena Danaan elle-même.
Un autre point de divergence : l’affaire de la vésicule biliaire
Jean-Charles revient également sur un épisode personnel impliquant Elena Danaan. Celle-ci avait déclaré publiquement avoir été sauvée par un « lit médical » extraterrestre après l’explosion de sa vésicule biliaire suite à une attaque par arme à énergie dirigée. Or, selon Jean-Charles, c’est lui qui aurait été appelé par la sœur d’Elena pour lui prodiguer un soin énergétique à distance. Il affirme posséder un message vocal dans lequel Elena le remercie de lui avoir « sauvé la vie », les médecins constatant une reconstitution inexpliquée de l’organe.
« Quand tu fais appel à quelqu’un pour t’aider très humblement, tu ne peux pas ensuite changer l’histoire. »
Le parcours d’un « super soldat » autoproclamé
Jean-Charles Moyen raconte avoir été enlevé à l’âge de quatre ans sur une plage, sous les yeux de ses parents. Il serait alors retourné dans un « avatar » extraterrestre nommé Lucas, un être à la peau verte et aux yeux rouges, originaire d’une civilisation appelée les Ultimiens. À son retour, il aurait conservé des capacités extraordinaires : télékinésie, téléportation, soins énergétiques.
Il évoque plusieurs épisodes marquants de son enfance : une température corporelle montant à 47 degrés sans conséquences fatales, du sang de couleur verte, des réveils avec du sable blanc entre les orteils et des cristaux dans les mains après des « voyages nocturnes ». Un épisode de téléportation l’aurait fait disparaître des toilettes de son école pour réapparaître dans l’appartement familial au neuvième étage, les toilettes de l’école restant verrouillées de l’intérieur.
La rencontre avec David Rousseau
L’un des éléments que Jean-Charles considère comme les plus probants est sa connexion avec David Rousseau. À treize ans, hospitalisé après une insolation, il aurait été emmené dans les sous-sols de l’hôpital où des enfants étaient sélectionnés pour passer à travers un portail. C’est dans un vaisseau nommé le Solaris qu’il aurait rencontré David Rousseau, assis à côté de lui dans une classe tenue par une femme blonde prénommée Maria.
Or, David Rousseau aurait écrit indépendamment un récit quasi identique dans son propre livre, sans que les deux hommes ne se connaissent. Même vaisseau, même instructrice, mêmes détails sur les missions communes. Michael Salla, chercheur en exopolitique, aurait qualifié ces recoupements d’exceptionnels.
« J’ai jamais vu deux divulgateurs ne se connaissant pas avoir des détails aussi proches, aussi précis », aurait déclaré Michael Salla.
Les tests cérébraux avec Dan Winter
Pour étayer ses affirmations, Jean-Charles cite les tests réalisés par le physicien Dan Winter sur ses ondes cérébrales. Équipé d’un casque connecté à un logiciel spécialisé, il se serait mis dans l’état mental qu’il adoptait enfant pour se « téléporter ». Les résultats auraient montré des pics d’ondes gamma dépassant toutes les graduations du logiciel, surpassant ce que Dan Winter avait observé en cinquante et un ans de recherche, y compris chez des moines tibétains en méditation profonde ou des enfants dotés de capacités extrasensorielles.
Dan Winter en aurait conclu que Jean-Charles ne passait pas par un portail externe mais qu’il était lui-même un portail, générant un champ énergétique suffisamment puissant pour ouvrir un passage dimensionnel autour de lui. C’est ce qui expliquerait, selon cette théorie, qu’il puisse ramener des objets physiques de ses voyages.
Les programmes spatiaux secrets franco-américains
Jean-Charles décrit une branche secrète appelée Solar Warden, au sein de laquelle il aurait servi à bord du vaisseau franco-américain Solaris. Ce programme aurait comporté des technologies avancées : réplicateurs de nourriture, lits médicaux régénératifs, systèmes d’antigravité. La mission de cette branche aurait été de défendre les humains contre des races extraterrestres hostiles, notamment les Dracos, et de libérer des personnes enlevées.
Selon lui, des accords auraient été signés dans les années 1950-1960 entre des gouvernements terrestres et des « grands gris », échangeant des êtres humains contre des technologies. Les personnes enlevées auraient servi à la reproduction, à l’esclavage sur d’autres planètes ou même à l’alimentation de certaines espèces extraterrestres.
« Nous sommes une monnaie d’échange. Les gouvernements ont signé des accords sans notre accord, en vendant l’humanité. »
Des humains établis sur Mars depuis des générations
L’une des affirmations les plus frappantes de Jean-Charles concerne l’existence de colonies humaines sur Mars, établies depuis plusieurs générations. Des familles entières y vivraient avec un système politique propre, des infrastructures complètes, et certains de ces colons ne sauraient même pas que la Terre est encore habitée, persuadés qu’une guerre thermonucléaire globale a tout anéanti.
Il cite le cas de Laura Eisenhower, petite-fille du président américain, qui aurait reçu une proposition pour aller vivre sur Mars et l’aurait refusée. Il évoque également la possibilité que les nazis aient colonisé Mars dès les années 1940, après avoir reçu une technologie d’antigravité de la part d’entités reptiliennes.
L’archéologie interdite et le voyage dans le temps
Jean-Charles rapporte une confidence de son ami Jimmy Guieu, figure historique de l’ufologie française. Dans les sous-sols de certains musées existerait un « département d’archéologie interdite » abritant des artefacts impossibles : des morceaux d’ambre vieux de 350 à 400 millions d’années contenant, selon ce récit, un ordinateur portable. Des empreintes de chaussures modernes auraient été retrouvées à côté d’empreintes de dinosaures, datées de la même époque.
Ces anomalies suggéreraient, selon lui, l’existence de voyageurs temporels et expliqueraient certains phénomènes comme l’effet Mandela ou les sensations de déjà-vu.
Pourquoi ces révélations restent-elles confinées ?
Jean-Charles explique la persistance du secret par les conséquences économiques et sociales cataclysmiques que provoquerait une divulgation complète. Si l’énergie libre, les lits médicaux ou la téléportation devenaient accessibles, c’est tout le système économique mondial qui s’effondrerait : industrie pharmaceutique, pétrole, transports, médecine conventionnelle.
Il reconnaît comprendre en partie la prudence des gouvernements, tout en déplorant que l’humanité soit maintenue « artificiellement à l’âge de pierre ». Pour lui, la divulgation doit se faire progressivement, et c’est la raison pour laquelle il a d’abord choisi le format de la docu-fiction avec ses films Rive Sud, mêlant 80 % de vérité à 20 % de fiction, avant de passer à des documentaires purement factuels avec la série Révélation Star Seed.
Les preuves avancées
Parmi les éléments que Jean-Charles présente comme des preuves tangibles figurent :
- Une cassette audio datant de 1988 où il décrit, à l’âge de vingt et un ans, l’ensemble de ses expériences, bien avant toute divulgation publique sur les programmes spatiaux secrets
- Le témoignage filmé de ses deux parents, aujourd’hui âgés de 84 ans, confirmant les événements inhabituels survenus dans l’enfance de leur fils
- Les résultats des tests d’ondes cérébrales réalisés par Dan Winter
- Les corroborations avec le récit indépendant de David Rousseau
- Des traces physiques sur un ancien lieu de résidence, où du métal aurait fondu sous l’impact d’une arme à énergie dirigée
Un appel à l’ouverture d’esprit
En conclusion de cet entretien de près de deux heures, Jean-Charles Moyen lance un appel à ses détracteurs comme à ceux qui hésitent à croire :
« Ce n’est pas parce que vous ne l’avez pas vécu que ça n’existe pas. Il y a des choses qu’on ignore jusqu’au moment où on en est témoin. Ayez l’esprit ouvert, c’est important, parce que quand ça va commencer à sortir, vous allez vous rendre compte que ce que je disais est très loin de la fiction. »
Il annonce par ailleurs disposer d’un nouvel élément, retrouvé récemment dans ses cartons de déménagement, qui devrait « faire très mal au niveau de la divulgation » lors de sa prochaine publication.
Source : AMEDCINE TV

































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