Pour comprendre les tensions mondiales actuelles, la plupart des analystes s’appuient sur une lecture géopolitique classique : le contrôle des ressources pétrolières, l’influence des lobbys, ou encore les dynamiques de pouvoir régionales au Moyen-Orient. Cependant, une analyse purement géopolitique pourrait occulter une réalité bien plus complexe et dissimulée. En appliquant un filtre « exopolitique » — qui prend en compte les implications politiques liées aux technologies anciennes et à la vie extraterrestre — le conflit persistant autour de l’Iran prend une toute autre dimension. Les véritables enjeux pourraient se trouver sous la surface, au cœur de structures souterraines millénaires.
Un plan de guerre établi de longue date
Pour saisir l’ampleur de la situation, il faut remonter à l’année 2001. Quelques jours seulement après les attentats du 11 septembre, le général Wesley Clark s’est rendu au Pentagone où il a eu accès à un mémorandum classifié provenant du bureau du secrétaire à la Défense de l’époque, Donald Rumsfeld. Ce document détaillait un plan stupéfiant : renverser les gouvernements de sept pays en l’espace de cinq ans.
La liste de ces nations ciblées commençait par l’Irak, se poursuivait avec la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan, et devait s’achever par l’Iran. Cette révélation démontre que les projets d’invasion de l’Iran ne sont pas de simples réactions aux crises politiques récentes, mais font partie d’un agenda établi depuis plus de deux décennies.
D’autres témoignages corroborent cette vision stratégique à long terme. En 2010, un lanceur d’alerte issu de la Royal Navy et membre de la City de Londres a évoqué la « mission anglo-saxonne ». Ce plan prévoyait de déclencher une série de guerres au Moyen-Orient, culminant avec une attaque sur l’Iran, dans le but d’entraîner la Chine dans un conflit mondial majeur et de réduire drastiquement la population mondiale. Mais quel était le véritable moteur de ces opérations militaires planifiées ?
Les révélations du radar à pénétration de sol
La réponse à cette question réside en grande partie dans les avancées technologiques de la fin des années 1990 et du début des années 2000, notamment l’utilisation de radars à pénétration de sol (GPR) embarqués sur des satellites espions. Cette technologie, initialement utilisée dans l’industrie pétrolière ou lors de la mission lunaire Apollo 17 en 1972 (qui avait pu sonder le sol lunaire jusqu’à 1,3 kilomètre de profondeur), a permis aux agences de renseignement de découvrir des anomalies inexpliquées sous la surface terrestre.
Des expéditions secrètes, impliquant des forces spéciales militaires et des membres de l’élite mondiale, auraient été dépêchées pour enquêter sur ces anomalies. En Roumanie, sous les monts Bucegi, ils auraient découvert une salle des archives et un portail spatio-temporel. Quelques mois plus tard, une structure énergétique présentant exactement la même forme et la même fréquence a été détectée sous le sol irakien, près de Bagdad.
Cette découverte archéologique et technologique majeure permet de relire l’histoire récente sous un jour nouveau : l’invasion de l’Irak en 2003 et l’intégration précipitée de la Roumanie à l’OTAN visaient en réalité à sécuriser l’accès à ces artefacts anciens et à ces « portes des étoiles » (ou stargates).
Le réseau énergétique planétaire et la porte des étoiles d’Abadan
L’existence de ces portails n’est pas un concept isolé. Selon les recherches publiées en 2002 par l’auteure Ashayana Deane, la Terre posséderait un réseau énergétique originel composé de nombreux portails et de 12 portes des étoiles principales, vitales pour l’évolution et la santé énergétique de la planète. Ces portes permettent une connexion vibratoire avec des dimensions supérieures et d’autres systèmes stellaires.
L’une des plus convoitées de ces portes, identifiée comme la porte des étoiles numéro 10, se trouve précisément au Moyen-Orient. Elle serait située à Abadan, une île située à la frontière entre l’Iran et l’Irak. Historiquement rattachée à l’Iran depuis 1847, cette ville a fait l’objet d’un siège intense par les forces irakiennes (soutenues par les États-Unis) lors de la guerre Iran-Irak entre 1980 et 1988. Malgré les assauts, Abadan n’est jamais tombée. Depuis la révolution de 1979, l’Iran a conservé le contrôle total de ce territoire, privant ainsi l’élite mondiale et les forces occidentales de tout accès à cette zone hautement stratégique.
Découvertes souterraines : cités antiques et géants en stase
L’expérience traumatisante de la guerre contre l’Irak et les bombardements de 2003 ont poussé les dirigeants iraniens à repenser leur sécurité nationale. Pour protéger leurs infrastructures militaires et leur programme nucléaire des frappes chirurgicales occidentales, l’Iran a entrepris la construction de gigantesques complexes souterrains.
C’est au cours de ces excavations massives que les Iraniens auraient fait des découvertes archéologiques extraordinaires :
- D’anciennes cités souterraines datant des empires perse et sassanide, vieilles de plusieurs milliers d’années.
- De vastes réseaux de tunnels régionaux.
- Des chambres de stase abritant des êtres anciens, parfois décrits comme des géants, maintenus en état d’hibernation depuis des millénaires.
En 2008, une vidéo ayant fuité sur internet montrait l’une de ces découvertes en Iran : un être en stase, parfaitement préservé, avec des cheveux roux et une grande barbe. Cet être, estimé à 12 000 ans, a été identifié par certains comme étant le mage Yaramaya. Fait fascinant, cette préservation miraculeuse fait écho aux écrits de Marco Polo au 13e siècle. Lors de son passage en Perse (l’actuel Iran), l’explorateur avait noté avoir vu dans la ville de Saba les corps des trois Rois Mages, parfaitement intacts, avec leurs cheveux et leurs barbes préservés, suggérant que cette technologie de stase était déjà connue ou visible à l’époque.
L’alliance sino-iranienne et la guerre invisible
Confronté à ces découvertes technologiques et archéologiques d’une ampleur inédite, l’Iran a sollicité l’assistance de la Chine. Les entreprises et les ingénieurs chinois, experts en construction souterraine et très au fait des technologies antiques, ont fourni des tunneliers spécialisés et leur savoir-faire pour étendre ces réseaux.
Pour l’élite mondiale, qui surveillait ces activités via ses satellites radars, la collaboration entre l’Iran et la Chine pour exploiter ces anomalies souterraines représentait une menace absolue. Cela explique la volonté acharnée d’infiltrer ou d’attaquer l’Iran pour en reprendre le contrôle.
Aujourd’hui, la situation aurait dégénéré en un véritable conflit souterrain. Au printemps 2026, des rapports ont fait état de batailles secrètes se déroulant à des profondeurs allant jusqu’à 10 kilomètres sous le sol iranien, opposant les forces de l’État profond à ce que certains nomment l’Alliance Terrestre. Ces affrontements viseraient à contrôler les portails et à mettre fin à des trafics humains opérés dans ces abysses. Les données de l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS) enregistrées entre la mi-mars et la mi-avril 2026 viennent étrangement appuyer cette thèse : elles montrent une concentration anormale de séismes profonds exclusivement localisés sous l’Iran, suggérant que de récentes opérations militaires, couvertes sous le nom d’« Epic Fury », étaient en réalité des frappes ciblant ces installations souterraines millénaires.
L’enjeu iranien dépasse donc largement le cadre des frontières politiques et des réserves d’hydrocarbures. Il s’agirait d’une course contre la montre pour maîtriser l’héritage technologique et énergétique le plus ancien de notre planète.
Source : Michael Salla



























































