La Cabale khazare cherchait à se venger de la Russie, qui l’avait autrefois expulsée. La révolution russe représenta sa vengeance ultime, exécutée à la manière jésuite. Chaque grand conflit mondial a été dirigé par des marionnettes placées au pouvoir par cette élite. Ce constat s’applique non seulement à Napoléon et à Lénine, mais également à Hitler, présenté comme le leader de la Seconde Guerre mondiale.
Qui était vraiment Hitler ? Que s’est-il passé entre la Première et la Seconde Guerre mondiale ? Comment ce second conflit mondial a-t-il même pu avoir lieu ? Cette partie révèle le rôle des SS nazis, organisés par les Jésuites, ainsi que la préparation de la naissance de l’État d’Israël bien avant le déclenchement de la guerre. Pendant que le monde brûlait, le pouvoir de la Cabale ne cessait de croître de manière exponentielle.
La vengeance contre la Russie
Après avoir frappé ailleurs, la Cabale s’attaqua de nouveau à la Russie. Financée par les Rothschild, elle orchestra la révolution russe avec Lénine comme figure de proue. Son véritable nom était Vladimir Ilitch Oulianov. Bien qu’influencé par Karl Marx, Lénine n’était pas un pur produit russe. Exilé pendant de longues années en Finlande, en Suisse, en Angleterre et en Allemagne, il était devenu presque étranger à son propre pays lorsque la révolution éclata en février 1917.
Marx, d’origine allemande, avait été formé dans une école jésuite, puis instruit par des Jésuites au British Museum sur les principes du communisme. Plusieurs sources historiques, dont l’ex-jésuite Alberto Rivera et le chancelier Otto von Bismarck, confirment que Marx agissait sous contrôle jésuite, notamment celui du père Peter Beckx, supérieur général de la Compagnie de Jésus.
Lénine lui-même était entouré d’influences jésuites. Son bras droit, Félix Dzerjinski, chef de la police secrète soviétique, admirait ouvertement les Jésuites. En 1922, Lénine réadmit officiellement ces derniers en Russie, une décision surprenante au sein d’un régime qui interdisait la religion. Pourtant, cela s’explique : l’origine du communisme remonte aux réductions jésuites du Paraguay aux XVIIe et XVIIIe siècles, où les Jésuites avaient expérimenté un système de gouvernance communiste fondé sur la propriété collective des terres et la répartition centralisée des ressources.
Lénine méprisait profondément la Russie et les Russes. Ses citations célèbres en témoignent : « Je crache sur la Russie », « Tant que l’État existe, il ne peut y avoir de liberté » ou encore « Que 90 % des Russes meurent, et que les 10 % restants vivent sous le communisme ». Entre 1917 et 1923, des millions de personnes périrent lors de cette révolution qui aboutit à la création de l’Union soviétique.
Les manipulations de la Réserve fédérale américaine
Parallèlement, aux États-Unis, la création de la Réserve fédérale en 1913, contrôlée par plusieurs familles de la Cabale dont les Rothschild, marqua un tournant. Trois des plus riches opposants à cette banque centrale périrent opportunément lors du naufrage du Titanic. Peu après, la Fed doubla la masse monétaire entre 1914 et 1919, favorisant ainsi l’endettement. En 1920, elle la réduisit brutalement, provoquant la faillite de 5 500 banques concurrentes, qui furent rachetées pour une bouchée de pain.
Le même schéma se reproduisit entre 1921 et 1929 : augmentation massive de la masse monétaire, puis krach soudain. Le 23 octobre 1929, des millions d’actions furent vendues dans la panique. Le lendemain, le célèbre Wall Street Crash plongea le monde dans la Grande Dépression. Plus de 16 000 banques non affiliées à la Fed firent faillite. Le membre du Congrès Louis McFadden tenta d’engager une procédure de destitution contre les propriétaires de la Fed. Il fut empoisonné lors d’un banquet, et l’affaire fut abandonnée.
En 1933, sous prétexte de sortir de la crise, le président Roosevelt signa l’Executive Order 6102, qui confisquait l’or des citoyens américains sous peine de dix ans de prison. La fin de l’étalon-or permit à la Cabale de manipuler librement la masse monétaire. L’impôt sur le revenu, créé en 1913, servait principalement à payer les intérêts dus à la Réserve fédérale.
L’effondrement de l’Allemagne et la montée d’Hitler
Le rappel des prêts internationaux par la Fed après le krach eut des conséquences dramatiques en Allemagne. Le pays, déjà accablé par les réparations de la Première Guerre mondiale, plongea dans une dépression terrible. Le chômage atteignit 40 % en 1932. La population perdit confiance en la démocratie et se tourna vers les extrêmes : communistes ou nazis.
Hitler devint chancelier en janvier 1933. L’incendie du Reichstag, attribué aux communistes, lui permit de faire promulguer une loi d’urgence qui supprima les libertés fondamentales : liberté d’expression, de réunion, de la presse, droit à un procès équitable et propriété privée. Des milliers d’opposants furent arrêtés et torturés. La loi des pleins pouvoirs lui donna ensuite la capacité de légiférer sans le Parlement. En 1934, la « nuit des Longs Couteaux » élimina les rivaux au sein de sa propre organisation. Hitler devint le Führer, cumulant tous les pouvoirs. Les militaires lui prêtaient personnellement serment d’allégeance, et non plus à l’Allemagne.
Les origines cachées d’Hitler
L’histoire familiale d’Hitler est particulièrement révélatrice. Sa grand-mère paternelle, Maria Anna Schicklgruber, travaillait comme servante chez Anselm Salomon von Rothschild, à Vienne, lorsqu’elle tomba enceinte à 42 ans. Renvoyée dans son village, elle donna naissance à Alois, le père d’Adolf. Elle refusa toujours de révéler l’identité du géniteur.
À l’âge de 40 ans, Alois changea soudainement son patronyme de Schicklgruber pour celui de Hitler, et hérita d’une importante somme d’argent peu après la mort d’Anselm Salomon von Rothschild. Plusieurs indices convergent : la correspondance issue des archives Rothschild confirme la présence d’Anselm à Vienne au moment de la conception, contrairement à son propre père, qui se trouvait à Paris. Le village d’origine de la grand-mère fut entièrement détruit sur ordre d’Hitler. Les documents qui auraient pu révéler ses origines furent systématiquement éliminés, ce qui inclut l’assassinat du chancelier autrichien Dollfuss, qui avait enquêté sur cette filiation.
Hitler admirait ouvertement les Jésuites et leur fondateur, Ignace de Loyola. Il déclara avoir beaucoup appris de leur organisation hiérarchique et l’avoir reproduite au sein du parti nazi. Heinrich Himmler, créateur de la SS, modela explicitement cette organisation sur l’ordre des Jésuites : obéissance absolue, structure hiérarchique rigoureuse et exercices spirituels inspirés de Loyola. La SS devint l’équivalent militaire et idéologique de la Compagnie de Jésus au service du Führer.
La déclaration Balfour et la préparation d’Israël
Alors que le monde était à feu et à sang, la Cabale préparait déjà l’après-guerre. En 1917, soit 22 ans avant le début de la Seconde Guerre mondiale et bien avant l’Holocauste, le gouvernement britannique, par la voix d’Arthur James Balfour, céda la Palestine à lord Lionel Walter Rothschild par le biais de la célèbre déclaration Balfour. Ce document promettait l’établissement d’un « foyer national juif » en Palestine, tout en prétendant respecter les droits des communautés non juives déjà présentes.
Ni les Juifs ni les Palestiniens n’étaient au courant de cette tractation. Il s’agissait d’une nouvelle stratégie visant à « diviser pour régner », qui ne pouvait mener qu’à un futur conflit. Des millions de Juifs furent sacrifiés pendant la guerre, selon cette analyse, dans le but ultime d’obtenir Jérusalem et le mont du Temple. La Cabale, dont de nombreux membres portent des noms évoquant Salomon, visait depuis longtemps le contrôle de ce lieu symbolique.
Après la guerre, des centaines de milliers de Juifs émigrèrent vers Israël, comme cela avait été planifié de longue date. Les conflits suivants — guerre du Vietnam, guerre froide — furent tous financés des deux côtés par la même élite, maintenant ainsi les populations dans la peur, la division et la pauvreté.
La haine, la vengeance et le mépris constituent les maîtres mots de cette stratégie millénaire. Ils se retrouvent parfaitement synthétisés dans un document célèbre : Les Protocoles des Sages de Sion.
La vidéo ci-dessous couvre les parties 1 à 19 du documentaire La Suite de la Chute de la Cabale. Pour accéder directement à la partie 3, avancez jusqu’à 49 min 27 s.
Source : fallofthecabalofficial.substack.com



























































