Tulsi Gabbard, directrice du renseignement national américain, a rendu publiques des informations d’intelligence jamais dévoilées auparavant. Ces documents prouvent l’existence d’un vaste programme de financement gouvernemental américain portant sur plus de 120 laboratoires biologiques implantés dans plus de 30 pays, dont l’Ukraine.
Ces installations soulèvent de graves préoccupations en matière de sécurité, particulièrement en Ukraine où le conflit en cours avec la Russie expose les sites à des risques de compromission, d’attaque, de saisie ou de dommages. Les services de renseignement avaient déjà alerté sur la présence probable de pathogènes dangereux dans au moins l’un de ces biolabs financés par Washington.
Des années de dissimulation
Jusqu’à cette divulgation, les preuves complètes concernant l’existence, le financement et l’emplacement exact de ces laboratoires avaient été délibérément retenues au peuple américain. De nombreux sites ont mené ou mènent encore des recherches sur des pathogènes hautement dangereux et contagieux. Dans plusieurs cas, ces travaux incluent des recherches de gain de fonction réalisées avec un niveau très faible de supervision et de transparence.
Face à cette menace, le président Trump a signé le 25 mai 2025 un ordre exécutif visant à mettre fin au financement fédéral de toute recherche de gain de fonction à travers le monde. Tulsi Gabbard a ensuite émis de nouvelles directives à la communauté du renseignement pour intensifier la collecte d’informations sur ces installations à l’étranger.
Ces efforts ont déjà produit des résultats concrets. Les enquêteurs découvrent de nouveaux détails sur des essais cliniques en cours qui soulèvent d’importantes questions éthiques, financières et de sécurité nationale, notamment concernant les prétendus programmes de santé publique.
Mensonges et intimidations
Malgré le risque évident de catastrophe sanitaire mondiale, plusieurs responsables politiques, des experts de santé comme le Dr Anthony Fauci et des membres de l’équipe de sécurité nationale de l’administration Biden ont répété des mensonges au sujet de l’existence même de ces biolabs financés par les États-Unis.
Non seulement ils ont menti, mais ils ont également menacé ceux qui tentaient de révéler la vérité, allant jusqu’à les qualifier d’agents étrangers ou de traîtres à l’Amérique.
Cette publication marque donc une rupture majeure. Elle brise le mur de silence entretenu par des personnes très influentes qui niaient catégoriquement l’existence de ce programme tout en accusant leurs détracteurs de collusion avec l’étranger.
Tulsi Gabbard a souligné que son équipe, en collaboration avec d’autres agences gouvernementales, continuera à localiser précisément ces laboratoires, à identifier les pathogènes qu’ils contiennent et à mettre un terme définitif aux recherches de gain de fonction jugées trop dangereuses pour la santé des Américains et des populations du monde entier.
Cette initiative s’inscrit dans une volonté plus large d’accroître la transparence et la responsabilité concernant des activités financées par l’argent des contribuables américains.
Source : Tulsi Gabbard






























































