Une vidéo choc révèle l’existence d’un agenda officiel promu par le Forum économique mondial visant à remplacer progressivement l’espèce humaine par des robots, des cyborgs et des formes d’intelligence artificielle. Cet objectif consisterait à clore l’ère de l’humanité pour ouvrir celle d’une « néo-humanité », où l’être humain deviendrait un mélange de biologique et de technologique. Les pensées, émotions et même les rêves des individus pourraient être surveillés par l’IA, officiellement pour lutter contre le changement climatique.
Cette vision futuriste est portée par des figures influentes telles que Yuval Noah Harari, conseiller du Forum économique mondial, de l’ONU et de plusieurs organisations internationales. Harari affirme que nous serions probablement l’une des dernières générations d’Homo sapiens. Selon lui, la Terre sera bientôt dominée par des entités plus différentes de nous que nous ne le sommes des Néandertaliens ou des chimpanzés.
Le rôle central du Forum économique mondial
Le Forum économique mondial, fondé par Klaus Schwab, rassemble des milliardaires, des chefs d’État, des représentants de Big Pharma, des médias et des géants de la technologie. Schwab promeut activement l’idée d’une nouvelle espèce de cyborgs à travers son ouvrage La quatrième révolution industrielle. Cette révolution ne se contenterait pas de modifier les outils ou les méthodes de production : elle changerait l’être humain lui-même.
Harari insiste sur le fait que les maîtres de l’avenir seront ceux qui possèdent et contrôlent les données. « Ceux qui contrôlent les données contrôleront non seulement l’avenir de l’humanité, mais l’avenir de la vie elle-même », déclare-t-il. Les corps, les cerveaux et les esprits deviendraient les principaux produits de l’économie du XXIe siècle.
La surveillance totale des pensées et des émotions
Le Forum économique mondial évoque ouvertement la mise en place d’une gouvernance mondiale, d’une gouvernance de l’internet et d’identifiants numériques universels liés à des passeports vaccinaux et à des systèmes de crédit social. Ida Auken, jeune leader mondiale du Forum et ancienne ministre de l’Environnement au Danemark, a publié un article sur Forbes indiquant que les pensées, émotions et rêves des habitants des grandes villes pourraient être enregistrés.
L’ancien président chilien Sebastián Piñera a affirmé publiquement que la technologie 5G permettrait non seulement de lire les pensées, mais aussi d’en insérer. Des interfaces cerveau-machine, des capteurs de reconnaissance faciale et des mouvements musculaires minuscules permettraient de collecter ces données, potentiellement stockées dans le cloud par les grandes entreprises technologiques.
Michael J. Evans, président d’Alibaba Group, a expliqué lors d’une session du Forum que des outils technologiques permettraient de mesurer l’empreinte carbone individuelle en suivant les déplacements, les modes de transport, l’alimentation et la consommation de chacun.
L’internet des corps et les villes intelligentes
Cet ensemble de technologies forme ce que l’on appelle l’Internet des corps (Internet of Bodies), un écosystème de dispositifs connectés capables de collecter des données de santé ou de modifier les fonctions corporelles. L’objectif affiché est une transparence totale, y compris dans le domaine bancaire et personnel.
Pour concrétiser cette vision, une migration massive de la population rurale vers des villes intelligentes est encouragée. Ces cités seraient équipées de smartphones, montres, voitures, compteurs, éclairages et habitations « smart ». L’acronyme SMART signifie Self-Monitoring Analysis and Reporting Technology : une surveillance et un rapport permanent de toutes les activités.
Aux Pays-Bas, plus de 3 000 fermes devraient être détruites par décision gouvernementale pour laisser place à la construction du plus grand réseau de villes intelligentes, le Tri-State City Network, couvrant une grande partie des Pays-Bas, de la Belgique et de l’Allemagne. Les autorités invoquent la lutte contre le changement climatique, bien que la transformation de zones rurales en environnement urbain haute technologie soulève des questions.
Plus de 1 600 scientifiques de renommée mondiale ont signé un rapport affirmant qu’il n’existe pas d’urgence climatique et qu’ils s’opposent aux politiques de « net-zero » qui servent de justification à cette surveillance généralisée.
Devenir des dieux : l’édition génétique et l’immortalité numérique
Yuval Noah Harari va plus loin en affirmant que l’IA et les biotechnologies offriront des capacités « divines » pour réingénier la vie et créer de nouvelles formes d’existence. Il évoque la possibilité de dépasser le Dieu biblique en créant non seulement des êtres organiques, mais aussi des entités inorganiques comme les cyborgs et l’intelligence artificielle.
Harari explique que les humains sont devenus des « animaux hackables ». L’idée d’une âme, d’un esprit ou d’un libre arbitre serait dépassée. Des algorithmes pourraient bientôt décider des études, du métier, du conjoint et même du vote des individus. L’élite, selon lui, pourrait se transformer en une espèce biologique distincte, créant ainsi une inégalité biologique en plus de l’inégalité économique.
Le Projet 2045, initiative internationale regroupant plus de 50 scientifiques, vise à transférer la conscience humaine vers un support artificiel pour atteindre l’immortalité. Sa vidéo promotionnelle annonce l’arrivée d’une « ère de la néo-humanité » grâce à la nanotechnologie, la biotechnologie, les interfaces cerveau-machine et les nanorobots.
Des robots qui remplacent déjà les humains
Des exemples concrets existent déjà : des robots sociaux qui accompagnent les personnes âgées, offrent un soutien émotionnel ou remplacent des travailleurs humains. Si ces modèles visibles restent rudimentaires, des programmes militaires secrets développeraient des humanoïdes bien plus avancés.
Klaus Schwab souligne que la plupart des technologies décrites dans son livre il y a seulement cinq ans étaient considérées comme de la science-fiction. Aujourd’hui, elles deviennent réalité à une vitesse exponentielle.
Face à cette perspective, la vidéo pose une question centrale : voulons-nous d’un monde où notre intimité la plus profonde est supprimée, où notre libre arbitre est confié à des algorithmes et où l’humanité telle que nous la connaissons disparaît ?
Le réalisateur David Sorensen conclut en affirmant que rien de tout cela n’est inévitable. Il appelle à un refus collectif clair : non à l’enregistrement des pensées, non à la transformation en cyborgs sans autonomie, non à la perte totale de liberté. Selon lui, il est encore possible de s’unir pour défendre un avenir fondé sur la liberté humaine plutôt que sur le contrôle technologique total.
Source : Stop World Control





























































