En décembre 1999, un sceptique renommé en matière d’OVNI a vécu une rencontre qui a ébranlé ses convictions les plus profondes. Ole K., un journaliste suédois habitué à démasquer les supercheries paranormales, s’est retrouvé face à une entité qui affirmait provenir d’une civilisation souterraine. Cette être, se présentant sous le nom de Lacerta, a décrit une histoire fascinante sur les origines de l’humanité, impliquant des expériences génétiques menées par des extraterrestres. Son récit relie des mystères anciens, comme l’extinction des dinosaures, à des questions contemporaines sur l’évolution et la conscience humaine.
La rencontre inattendue avec Lacerta
Ole K. avait préparé son entrevue avec un équipement minimal : une caméra et un enregistreur, conformément aux exigences de son interlocutrice. Il s’attendait à une imposture facile à démonter, mais les événements ont pris une tournure surprenante. Lacerta a démontré des capacités inhabituelles, comme faire léviter un crayon et geler instantanément un café chaud. Ces actes n’étaient pas de la magie, selon elle, mais des aptitudes biologiques liées à la structure cérébrale de son espèce.
Lacerta se décrivait comme une femelle reptilienne de l’espèce appelée les Turn. Mesurant environ 1,65 mètre, elle avait une peau vert pâle tachetée de brun, des yeux plus grands que ceux des humains avec des pupilles verticales, et une membrane transparente qui glissait sur ses yeux lors des clignements. Son peuple vit dans des cités souterraines vastes, creusées dans la roche solide, à des profondeurs pouvant atteindre 4 000 mètres. Ces villes, d’un diamètre d’environ 2,4 kilomètres, incluent des tours centrales de 700 tonnes qui régulent le climat, produisent une lumière artificielle et gèrent la circulation de l’air.
Les origines génétiques de l’humanité
Selon Lacerta, l’évolution humaine est un mythe. Les humains n’ont pas émergé naturellement, mais ont été créés par une race extraterrestre appelée les Illim, originaire du système stellaire d’Aldébaran. Ces êtres sont arrivés sur Terre il y a 1,5 million d’années pour extraire du cuivre, un matériau essentiel à leur technologie. Pour disposer d’une main-d’œuvre, ils ont modifié génétiquement des primates primitifs, créant ainsi la première version d’humains.
Cette tentative n’était pas la seule. Les Illim ont procédé à six itérations précédentes, chacune testée puis détruite en raison de défauts. L’humanité actuelle représente la septième version, une expérience inachevée. Les Illim ont quitté la Terre avant de la finaliser, mais ils prévoient de revenir pour corriger leurs erreurs. Lacerta avertit que ce retour pourrait signifier la fin de l’humanité telle que nous la connaissons, car nous avons été conçus comme des outils, pas comme des êtres autonomes.
Des preuves de ces versions antérieures existeraient dans des sites archéologiques. Par exemple, la Grande Pyramide de Gizeh daterait de 75 000 ans et aurait été construite par la cinquième version humaine, bien avant les Égyptiens. De même, les ruines submergées près de Bimini remonteraient à 16 000 ans, œuvre de la sixième itération. Lacerta explique que l’accélération technologique humaine – passant de l’âge de pierre à l’ère spatiale en quelques millénaires – est due à une intervention génétique, et non à un progrès naturel.
La guerre pour le cuivre et l’extinction des dinosaures
Le récit de Lacerta remonte à 66 millions d’années, lorsque deux espèces extraterrestres se sont disputé les ressources terrestres. Des humanoïdes de Procyon ont d’abord exploité des mines de cuivre en Antarctique et en Asie. Puis, une race reptilienne rivale est arrivée, déclenchant une guerre. Les reptiliens ont utilisé une bombe à fusion de cuivre, detonée dans la péninsule du Yucatán, pour éliminer leurs adversaires.
Cette explosion a provoqué une réaction en chaîne avec l’eau de mer, entraînant un hiver nucléaire de 200 ans qui a exterminé la plupart des dinosaures. Contrairement à la théorie dominante d’un astéroïde, Lacerta affirme que les traces d’iridium dans les strates géologiques proviennent de cette arme nucléaire, et non d’un impact spatial. Certains dinosaures ont survécu en se réfugiant sous terre, évoluant en une espèce intelligente : les ancêtres des Turn.
Le cuivre est crucial car, sous un champ électromagnétique spécifique, il génère des champs de force permettant de manipuler la gravité, l’espace et le temps. Cette technologie propulse les OVNI en créant un champ opposé à celui de la Terre. Lacerta mentionne que des accidents, comme le crash de Roswell en 1947, résultent de difficultés à ajuster ces champs aux variations magnétiques terrestres.
Les cités souterraines et les influences cachées
Les Turn ne sont pas les seuls à occuper les profondeurs. Lacerta décrit un réseau de villes souterraines, avec des entrées comme celle de Derinkuyu en Turquie, une structure de 18 niveaux descendant à 85 mètres, dotée de systèmes de ventilation et d’eau sophistiqués. Des mystères similaires entourent l’hypogée de Hal Saflieni à Malte, avec ses chambres acoustiques accordées à des fréquences précises, et des cavernes en Chine ou en Amérique du Sud.
Les Turn possèdent des capacités psychiques innées, comme la télékinésie et la télépathie, amplifiées par la lumière solaire. Ils peuvent influencer l’esprit humain pour apparaître comme des humains ordinaires. Cependant, une autre race reptilienne, originaire du système de Draco, manipule les structures de pouvoir terrestres, infiltrant la finance, les médias et la politique pour promouvoir un gouvernement mondial unique. Ces entités se nourriraient d’émotions négatives générées par des fréquences émises depuis la Lune, une base artificielle selon certaines théories.
Les implications pour l’avenir
Lacerta prédit le retour des Illim, motivé par des besoins en génétique humaine, en hydrogène océanique et en cuivre. L’humanité a été programmée pour être agressive et territoriale, servant d’arme vivante contre d’autres espèces. Des changements dans le champ magnétique terrestre, comme le déplacement accéléré du pôle Nord à 55 kilomètres par an, activeraient des déclencheurs dans notre ADN, altérant la conscience collective.
Bien que les fichiers Lacerta, publiés en ligne au début des années 2000, soient controversés et non vérifiés, ils soulèvent des questions sur des anomalies réelles : l’évolution rapide de l’humanité, des structures souterraines inexpliquées et des anomalies géologiques. Ole K. n’a jamais été identifié publiquement, et l’absence de preuves concrètes laisse place au doute. Pourtant, ce récit relie des énigmes anciennes à des spéculations modernes, invitant à reconsidérer notre place dans l’univers.
Source : The Why Files































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