Et si tout ce que vous pensiez savoir sur la réalité n’était qu’une illusion soigneusement fabriquée ? C’est la question provocante que pose ce documentaire fleuve de plus de trois heures, produit par la chaîne Spirit Science. Initialement publié en 2020, ce film a été régulièrement censuré sur les réseaux sociaux, selon ses créateurs, en raison de restrictions imposées aux plateformes technologiques. Republié dans une version plus complète, il propose une exploration audacieuse des forces qui façonneraient notre monde, des récits déformés, des connaissances supprimées et de la bataille pour la conscience humaine.
Il convient de noter que les auteurs eux-mêmes précisent dès le début : ce documentaire est un ensemble d’hypothèses, une exploration du monde qui n’est pas présentée comme une vérité définitive, mais comme une invitation à la réflexion personnelle et à la recherche individuelle.
Le démiurge holographique : vivons-nous dans une réalité fabriquée ?
Le documentaire commence par le concept ancien du démiurge, issu de la philosophie grecque et de la tradition gnostique. Le démiurge est décrit comme une conscience responsable de la création de l’univers physique, mais qui n’est pas la force créatrice suprême. Comparé à la Matrice du célèbre film de science-fiction, il représente une fausse réalité imposée par-dessus la véritable réalité, l’Unité Suprême. Selon les différentes écoles gnostiques, ce démiurge serait soit malveillant, cherchant délibérément à nous tromper, soit simplement ignorant de sa propre place dans l’univers.
Cette idée ancestrale trouve un écho surprenant dans la science contemporaine. Le concept d’univers holographique, discuté dans certains cercles scientifiques, propose que l’univers tel que nous le connaissons pourrait être une sorte de simulation. La mécanique quantique révèle que les particules subatomiques se comportent de manières incompatibles avec la mécanique classique, suggérant que le tissu même de notre réalité obéit à des règles que nous n’avons pas encore découvertes.
Le documentaire utilise l’analogie du code informatique : ce que vous voyez sur votre écran est une projection filtrée de ce qui se passe réellement sous la surface, tout comme notre réalité physique pourrait n’être qu’une projection d’un niveau plus profond d’information quantique.
La déconnexion de l’âme et les mécanismes de contrôle
Le film aborde ensuite ce qu’il décrit comme une maladie profonde au cœur de la conscience humaine, explorant comment l’élite mondiale maintiendrait son contrôle à travers plusieurs mécanismes convergents :
- La peur et la rareté : utilisées pour maintenir les populations sous contrôle et les pousser à agir contre leurs propres intérêts.
- L’alimentation : la nourriture moderne, transformée et chargée de pesticides, serait conçue pour affaiblir notre énergie créatrice. Le cas de Monsanto et le brevetage des semences OGM sont cités en exemple.
- Le fluor dans l’eau : le documentaire explore la théorie selon laquelle le fluor calcifierait la glande pinéale, organe souvent associé à la conscience et au troisième œil. Il cite les travaux de Jennifer Luke dans les années 1990, montrant que la glande pinéale accumule autant de fluor que les dents avec l’âge, ainsi qu’une revue du Conseil national de la recherche de 2006 rapportant des effets secondaires négatifs incluant une diminution de la production de mélatonine.
- La surveillance de masse : révélée par Edward Snowden, incluant les programmes PRISM et Tempora, permettant aux gouvernements américain et britannique d’espionner pratiquement n’importe qui.
- Les médias et les messages subliminaux : l’industrie du divertissement, notamment Disney, est accusée d’exploiter de jeunes talents et de diffuser des messages perturbants dans les contenus pour enfants.
La question extraterrestre
Le documentaire consacre un chapitre important aux extraterrestres et aux OVNIS. Il rappelle que les observations d’OVNIS ont explosé après les bombardements atomiques de la Seconde Guerre mondiale, et mentionne l’incident de Roswell en 1947. Parmi les témoignages présentés figure celui de Robert Dean, ancien sergent-major de commandement, qui affirmait que lors de l’alunissage réel, les astronautes auraient découvert que la Lune était habitée par de petits êtres extraterrestres, et que les 40 bobines de film rapportées auraient été détruites par la NASA.
Le cas de Bob Lazar est également exploré en détail. Lazar prétendait avoir travaillé dans les années 1980 à la rétro-ingénierie d’une technologie extraterrestre dans un site secret appelé S4, près de la Zone 51. Il décrivait un système de propulsion alimenté par l’élément 115 (le moscovium), capable de déformer l’espace-temps autour du vaisseau. Le vaisseau, qui aurait appartenu aux Gris originaires du système binaire Zeta Reticuli, était décrit comme un objet entièrement interconnecté, sans pièces mobiles ni bords tranchants.
Le Dr Steven Greer, fondateur du Centre pour l’étude de l’intelligence extraterrestre, apporte une perspective complémentaire : selon les documents qu’il aurait reçus de diverses agences de renseignement, ces vaisseaux fonctionneraient grâce à une forme de supraconscience, au-delà de la vitesse de la lumière, permettant un voyage interdimensionnel quasi instantané.
L’intégration technologique : vers un futur cyberpunk ?
Le film s’intéresse ensuite à l’évolution technologique et à ses implications. Il aborde les deepfakes, ces vidéos truquées de plus en plus indétectables, la technologie des micropuces cérébrales comme Neuralink d’Elon Musk, et la réalité virtuelle immersive. Le documentaire envisage un futur où l’on pourrait :
- Télécharger des connaissances directement dans son esprit, condensant six années d’études universitaires en un week-end.
- Se connecter télépathiquement à Internet et aux autres personnes équipées.
- Transférer sa conscience dans un monde virtuel ou même dans un corps robotique.
Mais la question centrale demeure : qui programme l’intelligence artificielle qui se connecterait à nos esprits ? Le documentaire cite le film The Social Dilemma de Netflix, dans lequel d’anciens employés de géants technologiques révèlent comment les algorithmes des réseaux sociaux manipulent subtilement nos pensées et émotions pour maximiser l’engagement et les profits. Une citation attribuée à Mark Zuckerberg est particulièrement frappante : « Ce qui est bon pour le monde n’est pas nécessairement ce qui est bon pour Facebook. »
Le gouvernement secret et les technologies avancées
Le documentaire plonge dans les théories entourant un possible gouvernement secret ou « État profond ». Il explore en détail les théories alternatives autour du 11 septembre 2001, notamment l’effondrement du bâtiment 7, les anomalies dans les options boursières placées sur les compagnies aériennes dans les jours précédant les attaques, et les retards suspects dans la chaîne de commandement de NORAD.
Le programme MK Ultra est présenté comme un exemple documenté de contrôle mental par la CIA, incluant l’administration de LSD et d’autres substances psychédéliques à des sujets sans leur consentement. Le film mentionne également l’expérience de Philadelphie, les expériences de Montauk et les théories sur le voyage dans le temps.
Parmi les technologies avancées explorées, le documentaire s’intéresse aux armes à énergie dirigée, potentiellement liées aux incendies dévastateurs en Californie et en Australie, au programme HAARP de manipulation atmosphérique, et au Projet Blue Beam, un plan supposé utilisant des technologies holographiques pour orchestrer une crise mondiale et instaurer un nouvel ordre mondial.
Les paradigmes de l’être et l’ascension
Dans sa dernière partie, le documentaire opère un virage plus spirituel. Il propose que toutes les théories du complot explorées ne sont que le reflet de quelque chose de plus grand : un état de conscience dualiste en nous, une déconnexion de notre vraie nature. La solution ne résiderait pas dans la rébellion contre les systèmes de contrôle, mais dans un travail intérieur profond.
Le film cite les travaux de Bruce Lipton sur l’épigénétique, suggérant que nos croyances affectent directement notre biologie, ainsi que les recherches sur les psychédéliques, notamment l’ayahuasca et la psilocybine, qui montrent des taux de réussite remarquables dans le traitement de la dépression et des addictions.
Le concept d’ascension est présenté comme l’aboutissement de cette quête : une maîtrise progressive des forces de la nature (gravité, force électromagnétique, forces nucléaires) à travers le développement de notre conscience, permettant potentiellement la lévitation, le voyage interdimensionnel et même l’immortalité physique. Le documentaire fait le parallèle avec la course du mile en moins de quatre minutes : jusqu’en 1954, on croyait cela impossible, puis Roger Bannister l’a accompli en 3 minutes et 59 secondes, et soudain, cette barrière a été brisée par d’innombrables coureurs.
Les personnes transcendantes font ce qui est difficile, et c’est pour cela que leur vie est facile. Les personnes en souffrance font ce qui est facile, et c’est pour cela que leur vie est difficile.
Le message final du documentaire est un appel à la responsabilité individuelle : plutôt que de pointer du doigt les forces extérieures, chacun est invité à explorer sa propre conscience, à guérir ses blessures intérieures et à devenir un exemple de ce que signifie être véritablement éveillé. Car comme le rappellent les auteurs, tout cela n’est qu’une théorie, une théorie du complot de tout, et c’est à chacun de faire ses propres recherches et de trouver sa propre vérité.
Source : Spirit Science
































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