Et si l’impensable avait lieu ? L’élection présidentielle française de 2027 semble s’effilocher complètement, avec un effondrement spectaculaire du bloc central. La panique est totale au sein du système, entraînant des agitations désordonnées et une instrumentalisation de plus en plus grotesque des prétendues ingérences étrangères. Face à un Rassemblement National (RN) et une France Insoumise (LFI) aux abonnés absents, silencieux et complices, c’est la résistance souverainiste qui impose les véritables sujets au cœur du débat politique et force le destin pour la libération du pays.
La panique générale du bloc central
Le système tremble à l’approche de l’échéance présidentielle. Un récent et très long article du journal Le Monde reflète parfaitement cette terreur. Pour éviter un second tour opposant Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon, des voix centristes, notamment celle de François Bayrou, appellent désespérément à la candidature unique du bloc central. Aller chercher François Bayrou pour sauver les meubles en dit long sur la gravité du problème.
L’idée est de rallier les macronistes, la droite et les sociaux-démocrates derrière une seule figure, révélant les appréhensions profondes de cette faction. Le nom de Thierry Breton, l’ancien commissaire européen connu pour ses positions sur la censure, circule même comme possible candidat providentiel pour écarter Gabriel Attal, Édouard Philippe ou Bruno Retailleau. Le directeur de l’Ifop dresse d’ailleurs un parallèle historique entre cette frousse actuelle et la terreur qui sévissait dans les milieux de droite à la veille de l’arrivée au pouvoir de la gauche en 1981. On ressort les vieilles lunes et les scénarios catastrophes pour tenter de maintenir le statu quo.
L’instrumentalisation délirante des ingérences étrangères
Face à cet effondrement, le narratif des ingérences étrangères atteint des sommets de délire. Après avoir pointé la Russie pendant des mois, c’est désormais l’Iran qui est accusé de manipuler l’opinion publique française. Une enquête de France Info affirme que des faux comptes sur le réseau social X (anciennement Twitter) seraient pilotés depuis l’Iran pour amplifier les fractures politiques.
La perversité de cette manipulation médiatique réside dans la définition de ces prétendus agents iraniens. Selon les autorités, ces comptes se feraient passer pour des Français en utilisant des mots-clés comme Macron démission, en soutenant les agriculteurs en colère, ou en défendant des positions souverainistes telles que le Frexit et la sortie de l’Union européenne. En résumé, toute personne exprimant une opposition réelle au gouvernement ou souhaitant la souveraineté nationale est désormais susceptible d’être qualifiée d’agent iranien, ou russe la semaine précédente.
Pendant ce temps, le silence est absolu sur les véritables ingérences qui dictent le quotidien des Français à 99,9 % : notre appartenance à l’Union européenne, les décisions allemandes sur notre politique énergétique, la politique agricole commune, ou encore les traités de libre-échange comme le Mercosur. Cette diabolisation de l’opposition souverainiste pourrait bien cacher un objectif bien plus sombre : préparer le terrain pour une éventuelle annulation ou un report de l’élection présidentielle, à l’image de ce qui a pu se voir en Roumanie.
L’effondrement des fausses oppositions : RN et LFI
Dans ce climat explosif, les prétendues oppositions démontrent leur inutilité et leur soumission au système. Ni le RN ni LFI ne remettent en cause l’appartenance à l’euro, à l’Union européenne, à l’espace Schengen ou à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).
Le Rassemblement National s’est complètement évanoui du paysage politique estival. Marine Le Pen et Jordan Bardella sont restés muets sur les sujets cruciaux qui frappent le pays :
- La crise des pompiers et la gestion des Canadairs
- La menace de désindexation des retraites
- Le projet de taxe kilométrique pour les voitures électriques
- La censure grandissante et les lois liberticides prévues pour la rentrée
- L’escalade des tensions dans le conflit russo-ukrainien
De son côté, La France Insoumise, par la voix de Jean-Luc Mélenchon, est tombée dans le panneau de l’instrumentalisation en soutenant publiquement le gouvernement dans sa lutte contre les prétendues ingérences russes. Gabriel Attal n’a pas manqué de souligner l’ironie de la situation en qualifiant le RN d’allié objectif de la Russie. Le RN se retrouve ainsi pris au piège de la loi sur les ingérences étrangères de 2024, un texte liberticide qu’il a lui-même voté avec les macronistes, et qui est aujourd’hui utilisé pour geler les biens de journalistes et menacer l’opposition.
La véritable résistance impose le débat
Contrairement aux fausses oppositions, la résistance souverainiste est la seule force combative sur le terrain. Les véritables sujets sont portés par ceux qui refusent la soumission. L’entretien récent entre Florian Philippot et Philippe de Villiers, qui a rapidement dépassé les 250 000 vues, a permis d’aborder les questions fondamentales que le système tente d’étouffer : la sortie de l’euro, de l’UE, de l’OTAN, la défense de la liberté d’expression et la paix.
L’impact de ce travail de fond est indéniable. C’est le mouvement Les Patriotes qui a mis en lumière le projet scandaleux de taxe kilométrique pour les véhicules électriques, forçant même Le Figaro à les citer comme source de cette révélation, palliant ainsi le silence assourdissant du RN et de LFI. De même, le ministre de l’Intérieur, en charge de l’organisation des élections, désigne explicitement les souverainistes comme ses véritables adversaires, ignorant les partis de la fausse opposition.
La rentrée politique ne se jouera ni dans les réunions du bloc central, ni dans les errances du RN. Le véritable épicentre de la résistance se tiendra à Arras le 12 septembre prochain, lors des Assises de la Souveraineté. Cet événement majeur rassemblera des milliers de citoyens et des dizaines de personnalités pour structurer le grand mouvement de libération nationale. C’est l’impensable, ce qui n’a pas été prévu ni contrôlé par l’oligarchie, qui sauvera la France.
Source : FLORIAN PHILIPPOT





























































