L’auteure Elena Danaan partage une vision personnelle profondément ancrée dans un univers mêlant science-fiction et spiritualité. À travers son texte, elle exprime une forte gratitude envers ceux qui, selon elle, défendent la liberté et protègent les plus faibles, illustrant un désir universel de sécurité, de paix et de justice face à l’adversité.

Un hommage aux protecteurs et à l’Alliance terrestre
Dans son récit, l’auteure commence par rendre hommage aux soldats humains ayant combattu pour la liberté au cours de l’histoire, ainsi qu’à une organisation qu’elle nomme l’« Alliance terrestre ». Elle valorise le courage de ceux qui s’élèvent contre l’oppression et défendent les opprimés, plaçant la lutte contre la tyrannie et les abus au cœur de ses préoccupations émotionnelles et morales.
La Fédération Galactique des Mondes : origines et philosophie
Le texte s’articule ensuite autour d’une entité décrite comme la « Fédération Galactique des Mondes ». Selon la mythologie présentée, cette vaste organisation intergalactique aurait été fondée par les Pléiadiens il y a environ 300 000 ans, à la suite des conflits d’Orion. Sa mission principale serait de maintenir la paix et l’équilibre dans la galaxie.
L’auteure explique que les membres de cette fédération privilégient toujours la diplomatie. Avant toute intervention, ils pratiqueraient une méditation appelée « Dhorm Dorhu » pour centrer leurs intentions sur la sagesse, une approche qu’elle compare explicitement à la philosophie des chevaliers Jedi. Dans cette vision, les ennemis se voient offrir une chance de reddition, et les prisonniers sont dirigés vers des mondes carcéraux proposant des programmes de réhabilitation spirituelle plutôt que d’être simplement punis.
Le recours à la force comme ultime solution
Bien que la diplomatie soit priorisée, le récit souligne que la force physique devient nécessaire lorsque des milliards de vies sont en jeu et que les négociations échouent. L’auteure affirme que sans cette intervention, l’humanité aurait été assimilée par une conscience collective hostile qu’elle associe aux « Gris ».
Elle attribue à cette fédération plusieurs actions historiques et protectrices majeures au sein de son narratif, telles que :
- Un contact présumé avec le président américain Dwight Eisenhower en 1954 pour le mettre en garde.
- La désactivation de technologies nucléaires pour éviter l’autodestruction de l’humanité.
- La mise en place de programmes d’échange scientifique et de conseils spirituels.
- La défaite d’empires tyranniques comme l’« Empire Ciakahrr », décrit comme une force reptilienne oppressive.
Signification de « Oraa Nataru Shaari »
Elena Danaan détaille également l’étymologie du nom de cette organisation dans son langage spécifique :
- ORAA : Alliance, Fédération ou Confédération
- NATARU : Le nom donné à la Voie lactée, signifiant « Galactique »
- SHAARI : Mondes, Cultures ou Planètes
Elle insiste sur une distinction qui lui tient à cœur : l’absence du mot « Lumière » dans ce nom. Elle met en garde ses lecteurs contre la « Fédération Galactique de la Lumière », qu’elle qualifie de tromperie psychologique issue du mouvement New Age, affirmant que seule la Fédération des Mondes dont elle parle est authentique.
Une revendication de contact physique
En conclusion de son exposé, l’auteure affirme agir en tant qu’émissaire civile pour cette organisation depuis 2019. Elle tient à distinguer son expérience subjective des pratiques spirituelles courantes, précisant que ses communications ne relèveraient ni de la canalisation (channeling), ni de la bilocation, ni du voyage astral, mais s’effectueraient par le biais de rencontres physiques à bord de vaisseaux ou via des technologies avancées.
Source : elenadanaan.org

































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