Pendant des décennies, l’attention du grand public et des chercheurs s’est focalisée sur la tristement célèbre Zone 51, dans le Nevada. Pourtant, cette installation n’a toujours été qu’un gigantesque leurre. La véritable usine de soucoupes volantes des États-Unis est dissimulée depuis près de 70 ans sous Green Mountain, une montagne située juste à l’extérieur de Huntsville, en Alabama. Ce spatioport souterrain ultra-secret, construit par les scientifiques allemands de l’opération Paperclip, abrite des centaines de vaisseaux spatiaux anti-gravité capables de voyager plus vite que la lumière.
Loin d’être une simple rumeur, l’existence de cette base tentaculaire est prouvée par des documents d’archives irréfutables et corroborée par des témoignages directs d’initiés militaires américains. Le Dr Michael Salla, expert reconnu en exopolitique, a rassemblé les pièces de ce puzzle stupéfiant qui réécrit totalement l’histoire de la conquête spatiale américaine.
Un « Pentagone junior » enfoui sous la roche
La création de ce complexe souterrain ne relève pas de la spéculation : elle a laissé une trace écrite indélébile dans la presse locale des années 1950. Dès juin 1956, des journaux comme le Huntsville Times, le Decatur Daily et l’Alabama Journal ont rapporté l’acquisition de près de 1 100 hectares (2 700 acres) au sommet de Green Mountain. Les articles de l’époque détaillaient les plans de construction d’une installation souterraine massive par la société American Machine and Foundry (AMF).
Ce projet monumental était conçu pour être un véritable « Pentagone junior ». En pleine guerre froide, l’objectif officiel était d’assurer la continuité du gouvernement américain en cas d’attaque nucléaire sur Washington D.C. Cependant, la direction de l’entreprise chargée des travaux en disait long sur la véritable nature du site : le vice-président d’AMF n’était autre que le lieutenant-général Walter Bedell Smith, ancien directeur de la CIA (l’agence centrale de renseignement américaine). Dès 1957, le projet a soudainement basculé dans le secret absolu, disparaissant totalement des radars publics.
Le programme Apollo : une couverture parfaite
L’histoire officielle retient que les scientifiques allemands exfiltrés vers les États-Unis après la Seconde Guerre mondiale, lors de l’opération Paperclip, ont été affectés au Redstone Arsenal à Huntsville pour développer les premières fusées balistiques. Une partie de cette équipe, menée par le célèbre Wernher von Braun, a ensuite fondé le Marshall Space Flight Center, berceau du programme Apollo qui a emmené les Américains sur la Lune.
En réalité, le programme Apollo, avec ses fusées à propulsion chimique archaïques, servait de couverture publique. Pendant que le monde entier regardait les lancements depuis la Floride, Wernher von Braun et ses collègues menaient une double vie. Ils travaillaient simultanément dans la base souterraine de Green Mountain sur le véritable programme spatial américain, axé sur la rétro-ingénierie de vaisseaux extraterrestres et le développement de technologies superluminiques (plus rapides que la lumière).
Des vaisseaux à propulsion tachyonique et des voyages dans le temps
Les technologies développées à Huntsville tirent leurs origines des programmes d’armement les plus avancés du Troisième Reich. À la fin de la guerre, les nazis avaient déjà construit différents prototypes de soucoupes volantes, notamment les séries Vril et Haunebu, mesurant de 12 à plus de 36 mètres de diamètre. Ces engins utilisaient des systèmes de propulsion électrogravitiques et des moteurs tachyoniques.
Le fonctionnement de ces moteurs tachyoniques défie l’entendement classique. Les tachyons sont des particules qui se déplacent plus vite que la lumière et qui, par conséquent, inversent le flux du temps. Lors du déploiement de ces vaisseaux pour des missions lointaines vers Mars, Jupiter ou au-delà de notre système solaire, la procédure opérationnelle standard consistait à ce que l’équipage attende de voir son propre vaisseau revenir de mission avant même de décoller.
Ces avancées technologiques majeures ont été obtenues grâce à l’assistance directe d’entités extraterrestres. Des figures clés comme Hermann Oberth et Wernher von Braun ont d’ailleurs explicitement reconnu cette aide extérieure. Pendant la guerre, les scientifiques allemands collaboraient avec des entités reptiliennes (les Dracos). Plus tard, une grande partie de ce savoir-faire et des ressources financières du Reich a été transférée secrètement vers l’Amérique du Sud et l’Antarctique lors d’une réunion stratégique d’industriels allemands à Strasbourg en 1944, préparant l’émergence d’un Quatrième Reich indépendant d’Adolf Hitler.
À l’intérieur de la base de Green Mountain aujourd’hui
La base de Green Mountain est aujourd’hui un spatioport pleinement opérationnel. Un lanceur d’alerte de l’armée américaine, connu sous le pseudonyme de JP, a été physiquement emmené dans cette installation à deux reprises, en 2023 et 2024, dans le cadre d’un programme de divulgation furtive orchestré par certaines factions de l’armée de l’air américaine.
Lors de ses visites, JP a observé les éléments suivants :
- Des centaines de soucoupes volantes stationnées à l’intérieur de l’immense caverne souterraine.
- Un bouclier holographique furtif projeté depuis la montagne vers l’atmosphère, permettant aux vaisseaux de décoller et d’atterrir en plein jour sans jamais être vus par les habitants de la région.
- Des instructeurs extraterrestres de type Nordique, collaborant activement avec les forces militaires humaines.
Lors de sa visite en 2024, JP a voyagé dans un bus transportant 33 pilotes militaires internationaux. Une fois sur place, ces pilotes se sont dirigés vers les soucoupes volantes où des extraterrestres Nordiques les attendaient pour les former à l’utilisation des interfaces cerveau-machine, une technologie indispensable pour piloter ces engins spatiaux avancés.
Les Accords Artemis : le recrutement mondial des pilotes
La présence de ces pilotes internationaux à Huntsville explique la montée en puissance fulgurante des Accords Artemis. Lancés en 2019 par le gouvernement américain, ces accords bilatéraux comptent aujourd’hui près de 70 nations signataires. Ces pays ont délibérément abandonné le cadre multilatéral historique des Nations Unies (comme le Traité de l’espace de 1967) pour s’allier directement aux États-Unis.
La raison de cet engouement mondial est stratégique : l’adhésion aux Accords Artemis, associée à des protocoles secrets avec le Space Command américain, offre aux nations signataires le privilège inestimable d’envoyer leurs meilleurs pilotes militaires s’entraîner sur des soucoupes volantes sous Green Mountain. C’est une offre technologique exclusive que ni la Russie ni la Chine ne peuvent égaler.
Le secret industriel et la divulgation imminente
La protection de ces secrets colossaux est assurée par un réseau complexe d’entreprises privées installées à Huntsville. Lorsque l’armée américaine récupère des débris d’OVNI ou découvre des technologies anciennes, elle les confie à ces entreprises via des accords de recherche et développement indépendants (IRAD). Ces contrats juridiques verrouillent les découvertes : la technologie rétro-conçue devient la propriété intellectuelle exclusive de l’entreprise privée, empêchant même le gouvernement américain d’y accéder librement.
Cependant, le voile est sur le point de se lever. Le récent transfert du quartier général du Space Command américain du Colorado vers le Redstone Arsenal à Huntsville n’est pas une coïncidence. Ce site militaire est directement relié au spatioport de Green Mountain par un vaste réseau de tunnels creusés dans la roche calcaire.
De plus, des témoignages récents, comme celui d’une scientifique nommée Amy Eskridge — qui aurait simulé sa mort en 2022 pour diriger en secret des recherches sur l’anti-gravité sous la montagne —, indiquent qu’une initiative interne vise à révéler l’existence de cette installation. Le plan prévoit de présenter officiellement ces soucoupes volantes superluminiques au public comme de toutes nouvelles acquisitions du Space Command américain, marquant ainsi l’avènement d’une nouvelle ère spatiale internationale dirigée depuis les profondeurs de l’Alabama.

























































