Selon David Icke, l’Agenda 2030, souvent évoqué, n’est pas une simple projection lointaine. Si l’objectif final est fixé à la fin de la décennie, l’année 2026 marquera un tournant historique majeur. Il ne s’agit pas d’attendre que tout soit en place en 2030, mais de créer une situation irréversible bien avant cette date. L’auteur et conférencier met en garde : si nous ne contestons pas efficacement la direction actuelle d’ici la fin de l’année 2026, l’humanité pourrait se retrouver dans une situation critique, marquée par une censure avancée et un verrouillage systémique.
L’influence invisible : la dimension astrale
L’un des aspects les plus controversés, mais centraux, de la thèse de David Icke pour cette période, concerne l’élément « non-humain ». Selon lui, le réseau de contrôle mondial, qu’il qualifie de secte mondiale, serait sous l’emprise d’une force opérant depuis la dimension astrale. Cette dimension, située juste en dehors de notre spectre de lumière visible, abriterait des entités interdimensionnelles plutôt que les extraterrestres physiques souvent imaginés dans la culture populaire depuis les années 1950.
Selon Icke, ces entités auraient la capacité de modifier leur fréquence pour entrer et sortir de notre réalité visible. Ce que les témoins perçoivent comme une apparition ou une disparition soudaine d’OVNI ou d’entités serait en réalité un changement de fréquence vibratoire, passant du visible à l’invisible.
Il fait référence à des documents déclassifiés de la CIA, notamment concernant le « Gateway Project » et l’Institut Monroe. Selon lui, les participants à ces programmes militaires, capables de projeter leur conscience dans l’astral, ont rapporté la présence d’entités reptiliennes si nombreuses qu’elles ont été surnommées « les alligators ».
Le Projet Blue Beam et la fausse invasion
L’une des craintes majeures exprimées pour les années à venir est la mise en œuvre potentielle du « Projet Blue Beam ». Cette théorie suggère qu’une fausse invasion extraterrestre pourrait être mise en scène pour justifier une centralisation immédiate et totale du pouvoir mondial.
La logique est celle de l’unification par la peur :
- Face à une menace extérieure perçue comme globale, les gouvernements nationaux s’effaceraient au profit d’une gouvernance mondiale unifiée.
- Cela permettrait d’instaurer un « cabinet de guerre mondial », prenant des décisions rapides en contournant les processus parlementaires habituels, exactement comme cela se produit à l’échelle nationale lors d’un conflit.
La technique du « Projet, Réaction, Solution »
Pour comprendre comment le contrôle s’installe, Icke rappelle sa célèbre formule : « Problème, Réaction, Solution ». Le mécanisme est simple : l’autorité crée un problème (ou en laisse un se produire), manipule la réaction du public (peur, indignation, demande de sécurité), puis propose la solution qui était prévue dès le départ (généralement, davantage de contrôle et moins de libertés).
Il va même plus loin en décrivant une variante : « Pas de problème, réaction, solution ». Dans ce cas, le problème n’a même pas besoin d’être réel ; seule la perception du problème compte. Il cite en exemple le changement climatique d’origine humaine, qu’il considère comme une fabrication destinée à justifier une action mondiale collective et centralisée.
L’intelligence artificielle : le verrou final
L’urgence de la période actuelle, et particulièrement de l’année 2026, est liée à la montée en puissance accélérée de l’intelligence artificielle. Selon Icke, l’objectif ultime est de connecter l’esprit humain à l’IA. Pourquoi ? Parce qu’une conscience fusionnée avec l’IA ne remettrait plus jamais en question l’autorité.
L’intelligence artificielle, programmée par le système, ne peut pas concevoir que le pouvoir de l’autorité repose uniquement sur le consentement de la population. Si cette fusion s’opérait, la résistance deviendrait impossible, car l’idée même de résistance ne pourrait plus germer dans l’esprit.
Le pouvoir du non-consentement
Malgré ce tableau sombre, le message central est profondément responsabilisant. David Icke insiste en effet sur un fait fondamental : l’autorité n’a aucun pouvoir réel. Son seul pouvoir réside dans le consentement de la population.
« 8 milliards de personnes ne peuvent pas être contrôlées par une poignée d’individus. C’est impossible, à moins que ces 8 milliards ne coopèrent. »
La tyrannie, qu’elle soit fasciste, communiste ou technocratique, n’est pas imposée par les tyrans eux-mêmes, car ils sont trop peu nombreux. Elle s’installe parce que la population obéit. La solution ne viendra pas d’un sauveur extérieur ou d’un homme politique, mais d’un changement de perception individuel et collectif.
Sortir de la matrice de la peur
Pour briser ce cycle, deux actions sont nécessaires :
- Cesser de coopérer, c’est-à-dire refuser de se soumettre aux diktats qui vont à l’encontre de nos intérêts et de notre liberté ; Si les gens cessent d’obéir, l’édifice du contrôle s’effondre instantanément.
- Changer de fréquence vibratoire : Icke explique que ces entités « se nourrissent » de basses fréquences émotionnelles (peur, anxiété, haine, conflit). En restant dans des états de joie, d’amour et de paix, nous devenons « immangeables » pour ce système et nous nous reconnectons à notre véritable nature : une conscience infinie et indestructible.
L’année 2026 sera ce que nous en ferons. En dépassant les divisions artificielles (politiques, culturelles, religieuses), nous pouvons transformer la réalité en réalisant notre propre puissance. Comme le rappelle Icke, nous ne sommes pas des êtres limités, mais une conscience infinie vivant une brève expérience humaine.
Source : David Icke































![[Vidéo] 45 moments où Dame Nature s’est déchainée, capturés par caméra](https://cdn-0.buzzpanda.fr/wp-content/uploads/2024/10/45-fois-o-650-360x180.jpg)

























