Alors qu’environ un million d’Américains se retrouvent sans électricité à la suite d’une tempête hivernale brutale qui a recouvert une grande partie des États-Unis de neige et de glace, une question controversée émerge : le gouvernement ou des ONG seraient-ils impliqués dans une opération massive d’ensemencement des nuages et de géo-ingénierie ? Des témoignages oculaires provenant de tout le pays font état de phénomènes étranges dans le ciel, survenus avant le chaos météorologique.
Dane Wigington, responsable du site GeoengineeringWatch.org, analyse cette tempête et les mécanismes qui, selon lui, prouvent qu’il s’agit d’un événement fabriqué de toutes pièces. Voici les détails troublants de cette analyse.
Des signes avant-coureurs dans le ciel
Les témoignages oculaires recueillis à travers les États-Unis décrivent une progression similaire avant l’arrivée de la tempête. Au petit matin, le ciel était principalement clair, avec quelques traînées. Cependant, la situation a rapidement évolué :
- 10 h : de plus en plus de lignes sont apparues, quadrillant le ciel.
- À 13 heures, la couverture s’est intensifiée de manière spectaculaire.
- À 15 h, le ciel était saturé, peu avant que la tempête dévastatrice ne frappe.
Selon Dane Wigington, il ne fait aucun doute que cette tempête a été créée de toutes pièces. Il explique que ces opérations ne sont pas nouvelles et s’inscrivent dans un contexte plus large de « guerre météorologique ».
La guerre météorologique : L’exemple de l’Iran
Pour comprendre l’ampleur de ces technologies, il est pertinent d’examiner la situation internationale. L’Iran affirme par exemple être victime d’une guerre météorologique depuis au moins quatre décennies. Les autorités iraniennes, y compris l’ancien président Mahmoud Ahmadinejad lors d’un discours à l’ONU, ont accusé l’OTAN et Israël de réduire volontairement leurs précipitations.
La situation est devenue si critique que l’évacuation de Téhéran, qui compte 10 millions d’habitants, est envisagée en raison d’une pénurie totale d’eau. Cette manipulation climatique permet de déstabiliser des approvisionnements alimentaires et des populations entières sans tirer un seul coup de feu.
« Celui qui contrôle la météo contrôle le monde. » — Cette phrase, attribuée au président Lyndon B. Johnson en 1962, souligne que la capacité de contrôler la couche nuageuse mondiale était déjà une réalité stratégique il y a plus de 60 ans.
Les mécanismes techniques de la manipulation
Comment est-il techniquement possible de bloquer ou de créer des tempêtes ? Dane Wigington détaille deux méthodes principales utilisées pour manipuler le temps :
1. Le dôme de haute pression (HAARP)
Les installations de chauffage de l’ionosphère, comme le programme HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program), sont décrites comme des armes de destruction massive. On dénombre environ une centaine de ces installations à travers le monde. HAARP peut transmettre 3,6 millions de watts d’énergie vers l’ionosphère, provoquant une réaction électrique qui surchauffe l’atmosphère. Cette expansion crée un dôme de haute pression que l’humidité ne peut pas traverser, ce qui force les tempêtes à contourner des régions entières et provoque ainsi des sécheresses ciblées.
2. La manipulation des tempêtes hivernales
Dans le cas de la récente tempête qui a frappé les États-Unis, un dôme de haute pression à l’ouest a forcé l’humidité à tourner dans le sens des aiguilles d’une montre, remontant vers le nord avant de redescendre sur l’est du pays. Ce flux a été combiné à de l’humidité provenant d’un golfe du Mexique dont les températures étaient records.
Le processus implique une nucléation chimique (ensemencement des nuages). Lorsque ces substances chimiques entrent en contact avec l’humidité, elles provoquent des précipitations sous forme de glace ou de neige, alors que les températures au sol ne devraient pas le permettre. C’est ce qui explique les phénomènes d’orages de neige (« thundersnow ») et de tempêtes de glace massives.
NEXRAD et le contrôle des ouragans
Outre HAARP, le réseau NEXRAD (radars météorologiques) aux États-Unis jouerait également un rôle crucial. Ces transmetteurs de fréquences peuvent en effet manipuler les masses d’air saturées de particules conductrices, dispersées par les avions. C’est cette technologie qui aurait été utilisée pour maintenir l’ouragan Harvey au-dessus du Texas, provoquant des inondations catastrophiques avec plus de 127 cm de pluie, un événement qui avait été modélisé et prévu sept jours à l’avance.
Une neige toxique et artificielle
L’un des aspects les plus alarmants concerne la nature même des précipitations. La neige issue de la nucléation chimique présente en effet des caractéristiques physiques distinctes :
- Elle est beaucoup plus froide au toucher que la neige naturelle.
- Elle a tendance à se sublimer (passer directement de l’état solide à l’état gazeux) plutôt que de fondre. Même avec un manteau neigeux apparent, le ruissellement d’eau est donc minime, ce qui aggrave les sécheresses, comme celle observée dans le bassin du fleuve Colorado.
- Des analyses microscopiques d’échantillons de pluie et de neige ont révélé la présence de fibres polymères et de graphène, des éléments qui n’ont pas leur place dans la nature.
Cette manipulation provoque des anomalies flagrantes, comme des chutes de neige de plus de deux mètres à Juneau, en Alaska, qui ont fait couler des bateaux, suivies immédiatement de pluie, alors qu’il neigeait simultanément sur la côte du golfe du Mexique, en Floride.
Le silence politique et médiatique
Malgré les preuves visuelles et les données, le sujet reste tabou ou est tourné en dérision. Les déclarations politiques, suggérant par exemple que le froid hivernal réfuterait le réchauffement climatique, servent souvent de couverture pour masquer le refroidissement chimique artificiel de certaines régions. De plus, les contrats de modélisation météorologique sont détenus par des entreprises de défense privées telles que Raytheon et Lockheed Martin, ce qui soulève des questions quant à la privatisation et à la militarisation des données climatiques.
Selon Wigington, la population est victime d’une guerre biologique et météorologique constante, et respire des particules toxiques utilisées pour la nucléation des nuages. Il appelle à une prise de conscience urgente face à ce qu’il considère comme le facteur le plus destructeur pour la planète : l’ingénierie climatique.
Source : Redacted































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