Depuis plus de quinze ans, l’humoriste Dieudonné fait face à une censure étatique sans précédent en France. Si la version officielle justifiait ces interdictions par la lutte contre la haine, de nouvelles révélations issues des « Epstein Files » viennent bouleverser cette narration. Des documents récemment exhumés suggèrent que l’ordre de neutralisation médiatique et politique de l’humoriste pourrait avoir pris racine bien plus haut que le ministère de l’Intérieur, impliquant directement la haute finance internationale.
La révélation choc : le mail d’Ariane de Rothschild à Jeffrey Epstein
Au cœur de cette affaire explosive se trouve un échange de courriels datant de décembre 2013. Les documents dévoilés par la justice américaine montrent qu’Ariane de Rothschild, figure majeure du groupe bancaire Edmond de Rothschild, a écrit directement au prédateur sexuel et financier Jeffrey Epstein. Dans ce message, elle exprime son indignation face à l’audience massive de Dieudonné sur Internet et à ses propos.
Ce qui trouble les observateurs, c’est la chronologie des événements. Ce mail a été envoyé fin décembre 2013. À peine quinze jours plus tard, début janvier 2014, Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, lançait une offensive administrative inédite pour interdire les spectacles de l’humoriste, validée en urgence par le Conseil d’État. Pour les invités de GPTV, cette corrélation suggère que le pouvoir politique français aurait agi comme le bras armé d’intérêts privés oligarchiques.
La réaction de Dieudonné : « Je ne pensais pas que ça remontait aussi haut »
Invité à réagir à ces révélations, Dieudonné avoue avoir d’abord cru à une plaisanterie avant de vérifier la véracité des documents sur le site de l’administration américaine. Il décrit un « effet de sidération immédiat ».
« Je savais qu’il y avait une hostilité politique… mais je ne pensais pas que ça remontait aussi haut, que c’était la première fortune de France, celle qui prête de l’argent et qui endette le pays. Je ne pensais pas que c’était à ce niveau-là. »
L’humoriste analyse cette situation comme une lutte de classes moderne. Se définissant comme un « descendant d’esclave », il estime que son rire et sa moquerie envers le système sont devenus insupportables pour ceux qu’il qualifie de « maîtres ». Selon lui, ces élites financières, habituées à la discrétion, se retrouvent aujourd’hui « dans la lumière des phares », exposées par leurs propres correspondances.
Analyse juridique : une entrave concertée à la liberté d’expression ?
Maître Carlo Brusa, présent sur le plateau, soulève des questions juridiques graves. Il rappelle que le Code pénal punit le fait d’entraver d’une manière concertée l’exercice de la liberté d’expression et de la création artistique. Pour l’avocat, le fait qu’une puissance financière étrangère ou privée puisse influencer, via des intermédiaires comme Epstein, la politique intérieure d’un État souverain pose un problème fondamental de démocratie.
L’avocat souligne également la teneur des échanges où la situation de Dieudonné est décrite comme étant « entre Kafka et le national-socialisme ». Cette dramatisation dans les échanges privés entre oligarques contraste avec la réalité d’un humoriste dont le but premier est, selon ses dires, de « faire rire ».
Harcèlement policier et persistance de la censure
Loin d’être de l’histoire ancienne, cette volonté de faire taire l’artiste perdure. Dieudonné raconte les événements survenus quelques jours avant l’émission, où un dispositif policier disproportionné a été déployé pour empêcher la tenue de son spectacle dans son « Dieudobus ».
Il décrit une traque traversant plusieurs départements (Seine-Maritime, Eure, Val-d’Oise, Yvelines), mobilisant des dizaines de gendarmes et policiers pour suivre un bus et des spectateurs. Les forces de l’ordre, parfois gênées, auraient admis que les ordres « venaient d’en haut ». Malgré ces pressions, l’humoriste continue de jouer, soutenu par un public fidèle qui le suit de département en département, transformant chaque représentation en acte de résistance.
Le silence assourdissant de la classe politique
L’émission pointe également du doigt le silence quasi total de la classe politique française et des médias traditionnels face à ces révélations. Alors que le nom d’Emmanuel Macron apparaîtrait de nombreuses fois dans les documents liés à l’affaire Epstein (notamment pour des demandes de conseils alors qu’il était ministre), la réaction officielle se limite à botter en touche, qualifiant cela de « dossier américain ».
Les intervenants notent que seul Jack Lang semble avoir été utilisé comme « fusible » médiatique, détournant l’attention des connexions plus profondes et actuelles entre l’exécutif français et les réseaux d’influence internationaux.
Vers un nouveau spectacle : « Le Fil d’Ariane »
Fidèle à sa démarche de transformer l’adversité en création artistique, Dieudonné annonce la préparation d’un nouveau spectacle intitulé « Le Fil d’Ariane ». Prévu pour avril, ce spectacle abordera directement ces révélations et le rôle de la finance dans la censure, promettant de continuer à utiliser le rire comme une arme d’émancipation massive face à ce qu’il nomme la « matrice ».
Source : GÉOPOLITIQUE PROFONDE































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