Catherine Austin Fitts, ancienne secrétaire adjointe au logement sous l’administration Bush père et experte en finances publiques, livre un témoignage percutant sur les mécanismes cachés derrière certaines politiques de santé. Dans une déclaration adressée au tribunal de district du nord des Pays-Bas, elle relie les disparitions massives de fonds fédéraux américains à des stratégies visant à diminuer l’espérance de vie des populations, notamment via les injections liées à la pandémie de Covid-19. Ce récit s’inscrit dans une affaire judiciaire en cours aux Pays-Bas, qui examine si ces injections pourraient être considérées comme une arme biologique.
Les fonds manquants du gouvernement américain
Depuis 1998, Catherine Austin Fitts suit de près les anomalies financières au sein du gouvernement fédéral des États-Unis. Elle explique que des milliards, puis des milliers de milliards de dollars ont disparu des comptes publics. Tout a commencé au début de l’exercice fiscal 1998, avec environ 4 000 milliards de dollars manquants entre cette date et les attentats du 11 septembre 2001. La veille de ces événements, le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld a même admis publiquement lors d’une conférence de presse que 2 300 milliards de dollars étaient introuvables au sein du Département de la Défense.
Les disparitions ont continué, atteignant 21 000 milliards de dollars d’ici l’exercice 2015. Ces chiffres proviennent des rapports financiers officiels du gouvernement. Fitts, qui a documenté ces faits sur son site web, souligne que le gouvernement a ignoré les lois exigeant des états financiers audités entre 1998 et 2015. Face à la pression publique, notamment après les travaux du professeur Mark Skidmore de l’université d’État du Michigan, une norme comptable adoptée en 2018 – la Federal Accounting Standards Advisory Board Statement 56 – a permis au gouvernement de maintenir des comptes secrets, rendant les disclosures financières opaques.
Pour Fitts, ces disparitions massives constituent un véritable coup d’État financier. Elle argue que sans réformes pour équilibrer les budgets et financer les systèmes de retraite, les autorités n’ont d’autre choix que de réduire l’espérance de vie pour rétablir l’équilibre des comptes publics.
Le lien avec la réduction de l’espérance de vie
En 1997, lors d’une réunion avec des dirigeants de fonds de pension, Fitts a présenté un plan pour réorganiser les finances fédérales et générer de la richesse afin de couvrir les retraites de la génération du baby-boom. Un responsable d’un grand fonds de pension lui a alors révélé que les élites avaient abandonné le pays et commençaient à détourner des fonds massifs. Selon Fitts, cette décision remonte à 1995, après l’échec d’efforts pour équilibrer le budget. Dès lors, des politiques ont été mises en place pour diminuer l’espérance de vie, particulièrement chez les classes populaires.
Les graphiques d’espérance de vie montrent un écart croissant entre les États-Unis et les autres nations industrialisées. Alors que ces dernières voient leur espérance de vie augmenter, celle des Américains a commencé à décliner dès 1997, avec une chute accélérée lors de la pandémie. Fitts avertissait déjà que sans réformes, cette baisse s’étendrait aux classes moyennes. Elle voit dans la pandémie une confirmation de ses craintes : une stratégie pour équilibrer les comptes en réduisant la population et les coûts associés aux retraites.
La pandémie et le « Going Direct Reset »
En été 2019, les banquiers centraux du G7 se sont réunis à Jackson Hole pour discuter d’un plan proposé par l’Institut d’investissement BlackRock, baptisé « Going Direct Reset ». Ce plan marque un changement radical dans la politique monétaire : au lieu d’injecter de l’argent via les banques traditionnelles, la Réserve fédérale américaine a injecté directement des milliers de milliards de dollars dans l’économie, notamment en achetant des titres auprès d’institutions non bancaires. À partir de septembre 2019, environ 5 000 à 6 000 milliards de dollars ont été injectés, un montant qui aurait normalement provoqué une inflation massive.
Cependant, les mesures pandémiques – confinements, fermetures d’entreprises jugées non essentielles – ont créé un effet déflationniste compensateur. Aux États-Unis, cela a entraîné la fermeture de 35 % des petites entreprises, avec des pics à 49 % dans des villes comme San Francisco. Les parts de marché ont été transférées vers les grandes entreprises cotées en bourse, consolidant le pouvoir économique et créant environ 500 nouveaux milliardaires. Pour Fitts, ces politiques de santé ont servi de prétexte à un reset économique, favorisant les oligarques au détriment des populations.
Les injections Covid et leurs conséquences
En tant qu’ancienne conseillère en investissements, Fitts avait déjà observé des dommages neurologiques causés par des vaccins et des médicaments. Elle exprime des doutes sur la sécurité et l’efficacité des injections Covid, soulignant que de nombreuses études confirment désormais leurs effets néfastes. Aux États-Unis, on observe une augmentation des morts en excès et une poursuite de la baisse de l’espérance de vie, y compris dans les classes moyennes.
Fitts dénonce l’utilisation de mensonges et de désinformation pour justifier ces politiques, qui servent des agendas économiques et politiques. Elle appelle les tribunaux à examiner ces abus, car une société fondée sur la règle de loi ne peut tolérer que des milliardaires et des oligarques manipulent la santé publique pour imposer un contrôle centralisé. Selon elle, cela représente une réingénierie des gouvernements et des sociétés, contraire aux intérêts collectifs.
Ce témoignage s’inscrit dans une affaire plus large aux Pays-Bas, où des plaignants cherchent à déterminer si les injections Covid constituent une arme biologique. Fitts relie ces éléments à la situation financière occidentale, étendant l’analyse au-delà des États-Unis. Elle remercie le tribunal pour son attention et insiste sur l’importance de restaurer la transparence et la justice.
Source : essentiel.news































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