Depuis sa plus tendre enfance, Marc Auburn expérimente spontanément le voyage hors du corps. Cette faculté singulière lui a ouvert les portes d’une perception élargie, lui permettant d’observer des dimensions de la réalité inaccessibles à l’état ordinaire de conscience. Loin des théories abstraites, il partage des observations empiriques troublantes sur l’architecture invisible de notre monde, remettant en question notre place au sein de l’univers, la nature de nos relations et ce qui nous attend au-delà de la mort physique.
Nous ne sommes pas au sommet de la chaîne alimentaire
L’une des révélations les plus déconcertantes issues des explorations de Marc Auburn concerne l’existence de prédateurs invisibles. L’humanité partage son espace avec des entités dont le corps est constitué de ce qu’il nomme la matière epsilon. Cette matière énergétique, bien qu’invisible pour la plupart des yeux humains, est lourde, basique et dotée d’une forte inertie.
Ces créatures considèrent les humains comme du bétail. Elles se nourrissent littéralement des émanations de notre système bioénergétique. Tels des agriculteurs optimisant leurs récoltes, ces parasites nous poussent à produire une substance énergétique spécifique, souvent appelée la glu. Que nous ressentions de la haine viscérale ou un amour passionnel idéalisé, ces émotions intenses génèrent une nourriture de choix pour ces prédateurs opportunistes.
Il existe trois niveaux de parasitage énergétique :
- Les opportunistes : Semblables à des moustiques, ils se posent brièvement sur la coque externe de notre aura pour se nourrir avant de repartir.
- Les parasites enracinés : Telles des tiques, ces entités déploient des filaments énergétiques pour s’implanter durablement dans notre structure.
- La possession intégrale : L’entité pénètre totalement à l’intérieur du corps énergétique humain, prenant parfois le contrôle absolu de la personnalité, modifiant les traits du visage, la voix, et octroyant même une force physique surhumaine.
L’emprise dans l’amour et le pouvoir
Le phénomène d’emprise ne se limite pas aux cas spectaculaires d’exorcisme ou aux asiles psychiatriques, où, selon l’auteur, une part significative des patients dits psychotiques pourrait en réalité souffrir de parasitage. L’emprise s’infiltre aussi dans les relations amoureuses. Marc Auburn en a fait l’amère expérience, relatée dans son ouvrage Ouragan. Piégé dans une relation de 30 siècles avec une entité logée dans le corps de sa compagne, il a expérimenté une attraction et une sensualité artificiellement amplifiées, conçues sur mesure pour anéantir sa volonté et le rendre dépendant.
Cette manipulation s’étend à l’échelle mondiale. De nombreux leaders charismatiques, qu’ils soient politiques ou spirituels, ne tirent pas leur pouvoir d’eux-mêmes. Les entités énergétiques choisissent souvent des individus meurtris par une enfance difficile ou par l’usage de drogues — des failles qui brisent leur bouclier énergétique naturel. Elles en font des chefs de troupeau, leur insufflant une fascination magnétique dans un seul but : générer des conflits, de la souffrance ou de la dévotion de masse pour récolter une moisson énergétique colossale.
C’est pourquoi une grande prudence est de mise face aux individus se proclamant élus, êtres de lumière ou investis d’une mission divine. De même, la consultation de médiums requiert un grand discernement. La plupart ignorent l’identité réelle des forces qui leur murmurent des informations. Bien souvent, le médium, ou l’entité qui le parasite, ne fait que lire les informations déjà présentes dans le propre champ énergétique du consultant, créant une illusion troublante d’omniscience.
Le passage de la mort : affronter les lois universelles
Lorsque le corps biologique s’éteint, le système énergétique qui nous y ancrait se délite. À ce moment précis, la conscience se libère. Cependant, ce passage n’est pas une absolution automatique. L’état d’esprit et le niveau de conscience que nous cultivons au moment de notre mort, ainsi que le bilan de nos actions passées, déterminent directement notre destination.
Marc Auburn souligne l’existence de lois universelles incontournables. Il n’y a aucune négociation possible. Si une personne a agi à l’encontre de ces lois, elle expérimentera une descente vers des plans de conscience inférieurs et sombres, où le temps subjectif s’étire douloureusement. À l’inverse, la majorité des êtres humains, n’étant pas foncièrement mauvais, s’élèvent progressivement vers des dimensions supérieures où ils retrouvent la mémoire de leur véritable nature.
L’accompagnement des mourants revêt alors une importance capitale. Entourer une personne en fin de vie de chaleur vitale, lui tenir les mains et lui parler doucement, même si elle semble inconsciente, l’aide immensément à apaiser ses terreurs face à la dissolution de son ego et à faciliter sa transition.
La Terre sous tutelle galactique
Loin d’être le centre de l’univers, la Terre est considérée comme une planète primitive, abritant une humanité en lente évolution. Selon les observations de l’auteur, notre monde est administré par une délégation de la Fédération Galactique, composée principalement de quatre races extraterrestres :
- Les Zétas (ou petits gris) : Souvent craints à cause des abductions, ils agissent en réalité comme des techniciens au sol. Ils effectuent des prélèvements biologiques, mais peuvent aussi intervenir pour soigner miraculeusement des individus clés pour leur plan.
- Les Oranges : Une race géographiquement proche des Zétas.
- Les Nordiques : Des êtres à l’apparence humaine, très avancés technologiquement, capables de passer inaperçus parmi nous.
- Les Anciens (Elders) : Des entités issues d’autres dimensions, supervisant l’ensemble des opérations.
Ces administrateurs surveillent notre développement, contrôlant notamment nos capacités nucléaires militaires, sans pour autant chercher à nous sauver de nos propres erreurs. L’évolution d’une civilisation nécessite l’expérimentation, même douloureuse, pour acquérir une véritable maturité.
Notre véritable nature
Face à ces réalités vertigineuses, le message fondamental reste profondément libérateur : nous ne sommes pas notre corps biologique. Qu’il s’agisse d’un véhicule humain, d’un corps de Zéta ou même d’un corps reptilien (comme Marc Auburn se souvient en avoir habité un il y a des centaines de milliers d’années), la forme n’est qu’un habit temporaire.
Notre essence véritable est la conscience pure. Une fois libérés des voiles de l’incarnation et des emprises énergétiques, nous sommes fondamentalement une pure joie, une totale liberté et une connaissance absolue, faisant partie intégrante de l’unité cosmique tout en conservant notre individualité. L’enjeu de notre existence terrestre est simplement de reprendre notre pouvoir personnel pour cesser d’être les marionnettes de forces invisibles.
Source : Magazine Nexus

































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