En 1992, Bill Cooper a formulé des affirmations qui semblaient alors impossibles, extrêmes, voire irrationnelles. Pourtant, des décennies plus tard, certaines de ses paroles résonnent de manière troublante avec l’actualité. Cette analyse revient sur ses enregistrements originaux, en décortiquant ses déclarations, les schémas qu’il a identifiés et les raisons pour lesquelles de nombreuses personnes estiment que nous assistons à leur réalisation progressive.
Le script du Livre des Révélations
Bill Cooper affirmait que des hommes puissants suivaient scrupuleusement le Livre des Révélations comme un véritable plan d’action. Que l’on croie ou non en ce texte, il insistait sur le fait que ces individus l’utilisaient pour manipuler les événements mondiaux. Selon lui, ils orchestrent des prophéties pour neutraliser l’opposition : si les gens perçoivent ces événements comme inéluctables et divins, ils n’essaieront pas de les contrer. Cooper citait explicitement le passage sur le cheval pâle, symbole de mort et de destruction, issu du chapitre 13 des Révélations. Il décrivait les quatre cavaliers – blanc, rouge, noir et pâle – comme des étapes d’un scénario en cours : la guerre (cheval rouge) serait déjà en marche, suivie de la famine et de l’effondrement économique (cheval noir), avec des prix exorbitants et des pénuries.
Il prédisait que, sans réveil collectif, la bataille d’Armageddon deviendrait réalité vers 1996, avec des armes nucléaires provoquant une guerre si terrible que les populations imploreraient la paix. La solution proposée serait alors l’abandon de la souveraineté nationale au profit d’un gouvernement mondial unique. Cooper liait cela à Israël, vu comme un instrument pour déclencher ce conflit final et accomplir les prophéties.
Un groupe secret au-dessus des nations
Cooper décrivait un petit groupe d’individus issus des anciennes écoles mystiques, transcendant races, nationalités et religions. Ces personnes se réuniraient en secret pour décider du sort du monde. À leurs yeux, la masse humaine n’est que des « abeilles ouvrières » nécessaires pour produire et servir, mais maintenue dans l’ignorance par des distractions constantes. Il comparait cela à un cirque romain : les élites distraient le peuple avec des spectacles pour qu’il ne questionne pas l’autorité.
Parmi ces distractions, il pointait les salaires exorbitants des athlètes – comme un joueur payé 6 millions de dollars par an – pour garder les gens obsédés par des futilités. Des hommes se réunissent pour discuter de détails sportifs insignifiants, pendant que 150 puissants décident du destin de milliards lors de réunions secrètes, comme à Baden-Baden en Allemagne, sans que cela n’attire l’attention. Cooper citait le poète romain Juvénal : le peuple, autrefois distributeur de commandes militaires, ne réclame plus que du pain et des jeux.
Le contrôle des médias et la manipulation
Selon Cooper, tous les médias – radio, télévision, presse – sont détenus par cinq corporations, elles-mêmes influencées par des entités comme le Council on Foreign Relations. Les journalistes savent ce qu’ils ne doivent pas aborder sous peine de perdre leur emploi. Il encourageait à tracer la propriété des médias pour découvrir ces interconnexions menant toujours à une poignée de milliardaires connectés au pouvoir.
Cooper comparait cela à l’œuvre de George Orwell dans 1984, qu’il présentait non comme une fiction, mais comme un avertissement basé sur des documents réels vus par Orwell, ancien membre des services de renseignement britanniques. Le roman dépeint un monde où la vérité est manipulée, la surveillance omniprésente et le contrôle total. Cooper, qui avait lui-même accédé à des documents sensibles en tant que membre de l’intelligence navale, affirmait avoir été attaqué physiquement pour ses révélations : une fois avec un crâne fracturé, une autre où il perdit une jambe. Des agents du Defense Investigative Service l’avaient menacé, le forçant au silence pendant 16 ans.
L’immortalité technologique et l’avenir
Cooper évoquait une quête d’immortalité via la technologie, où l’homme deviendrait dieu par la raison et l’ingénierie. Ces élites viseraient à créer une « super race » immortelle, reprenant des idées eugénistes. Trente ans plus tard, des avancées comme les implants cérébraux de Neuralink, permettant de jouer aux échecs par la pensée, ou les recherches sur l’inversion du vieillissement à Harvard et MIT, semblent écho à ses paroles. Des essais cliniques pour prolonger la vie humaine sont en cours, et des dirigeants d’IA parlent de fusion entre humains et machines.
Il mettait en garde contre un système où nul ne pourrait acheter ou vendre sans une « marque », rappelant les monnaies numériques de banque centrale en déploiement mondial. Que ce soit une coïncidence ou un plan, Cooper insistait : lisez les Révélations pour anticiper l’avenir, car c’est leur script.
Le pouvoir du réveil collectif
Cooper appelait à ne croire personne sans preuves : ni lui, ni les leaders politiques. Il exhortait à rechercher la vérité, à éduquer son entourage et à utiliser le vote pour changer le cours des événements. Sans effusion de sang ni chaînes, un réveil massif pourrait contrer ces plans. Son livre Behold a Pale Horse compile des documents publics pour démontrer que l’information est accessible à tous, dans les bibliothèques, et que rien n’est isolé mais fait partie d’un puzzle plus vaste.
Il soulignait la responsabilité individuelle : en abdiquant, on laisse les puissants façonner un monde non désiré. Comme dans une cuisine, si l’on ne participe pas à la préparation du repas, on n’a pas le droit de se plaindre de ce qui est servi. Pour en savoir plus sur l’interview originale de Bill Cooper sur CNN en 1992, consultez l’enregistrement complet non coupé.
Source : Video Advice

































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