L’humanité entre dans une transformation qui dépasse largement la reconnaissance de la vie extraterrestre. Derrière les révélations sur les ovnis se dessinent l’ouverture de notre système solaire, la découverte de notre histoire cachée et un éveil de la conscience. Réunis par John Michael Chambers, Michael Salla, Alex Collier, Michael Jaco et Darius Wright explorent les différentes dimensions de ce passage vers une société interplanétaire. La Lune et Mars en constituent des étapes essentielles, mais la transformation concerne aussi notre compréhension de nous-mêmes.
La divulgation et l’ouverture de l’espace avancent ensemble
Deux processus se développent parallèlement : la révélation progressive des activités extraterrestres et la construction des institutions capables d’accompagner l’expansion humaine dans l’espace. Les articles parus en 2017 dans la presse américaine ont ouvert une séquence marquée par des auditions parlementaires, des enquêtes du Pentagone et des témoignages sur la récupération d’appareils et de corps non humains.
La création, en 2019, de la Force spatiale des États-Unis et la réactivation du Commandement spatial américain s’inscrivent dans cette même dynamique. Il s’agit de préparer une société longtemps maintenue à l’écart de la réalité extraterrestre à découvrir des civilisations et des technologies radicalement nouvelles.
Cette divulgation avance par étapes pour éviter la panique. Les premières informations portent sur des observations, des appareils récupérés et leur étude. Elles préparent des révélations beaucoup plus vastes sur les programmes spatiaux secrets et leurs relations avec plusieurs civilisations. L’objectif est d’intégrer progressivement ces connaissances à la vie publique, tout en donnant à la population des repères institutionnels rassurants.
La Lune, carrefour ancien et changement de contrôle
La Lune occupe une place centrale dans cette transition. Colonisée depuis des millénaires par différentes présences extraterrestres, elle abrite sur sa face cachée des installations organisées autour d’accords de coexistence. Ces groupes y disposent d’un espace diplomatique relativement protégé, tout en observant la Terre et en exerçant leur influence sur elle.
Dans les années 1940, un groupe allemand a été invité à s’y installer avec le soutien de partenaires extraterrestres. Une ancienne structure sous dôme, remise en état, lui a servi de base. Des liens se sont ensuite développés entre ces implantations, l’Antarctique et les scientifiques allemands intégrés aux programmes américains par l’opération Paperclip.
Ce dispositif permettait d’obtenir des ressources et du personnel tout en limitant l’accès public à la Lune. Les restrictions imposées aux missions Apollo répondaient à cette volonté : maintenir les activités spatiales dans la clandestinité et empêcher l’humanité de devenir ouvertement interplanétaire.
Une réorganisation engagée autour de 2020 à 2022 a changé cet équilibre. L’éviction des anciens groupes dominants a ouvert la voie au Commandement spatial américain. Le message « la Lune est à nous », associé à Donald Trump, exprime ce changement de contrôle. Cette responsabilité reste encadrée par les accords conclus avec les civilisations présentes sur la face cachée.
Des alliances galactiques aux missions différentes
Les organisations extraterrestres ne forment pas un ensemble uniforme. Elles se regroupent autour de principes et de missions distincts. La Fédération galactique entretient des relations opérationnelles avec des gouvernements terrestres. La Confédération des planètes privilégie davantage l’accompagnement spirituel et l’élévation de la conscience, avec une approche moins interventionniste.
Le Conseil d’Andromède remplit une fonction de coordination et de mentorat. Il rassemble neuf nations stellaires principales ainsi que d’autres groupes. Son fonctionnement repose sur la transmission entre niveaux de conscience : les êtres de sixième densité accompagnent ceux de cinquième, qui accompagnent ceux de quatrième, et ainsi de suite.
Les Andromédiens ont identifié, plusieurs centaines d’années dans notre avenir, une expansion de la tyrannie dont les origines remontaient à la Terre, à la Lune et à Mars. Cette découverte a mobilisé différentes organisations pour empêcher cette trajectoire. Leur coopération associe des compétences complémentaires et une surveillance mutuelle des opérations, afin de repérer rapidement les erreurs ou les infiltrations.
Cette intervention concerne également les âmes venues d’autres systèmes stellaires, restées prises dans les mécanismes de contrôle terrestres. Les semences d’étoiles (starseeds) désignent ces êtres incarnés ici pour participer à une mission collective. Leur libération rejoint celle de l’humanité et inscrit la transformation terrestre dans une histoire galactique beaucoup plus vaste.
Les souvenirs de Michael Jaco et les vaisseaux conscients
Michael Jaco relie ces perspectives aux souvenirs qui lui sont revenus progressivement. Il décrit des entraînements sur la Lune durant son enfance, dans le cadre du programme spatial secret, ainsi que des bases où certains groupes étaient méthodiquement repoussés. Il évoque également des opérations concernant Mars.
Un épisode marquant se déroule au lac Tahoe, aux États-Unis. Pendant un parcours en kayak, il aperçoit un immense vaisseau lumineux. Ses souvenirs ultérieurs lui restituent une rencontre à bord avec une grande femme blanche extraterrestre, entourée de personnels en uniforme. Il se rappelle alors avoir utilisé un corps d’environ 2,74 mètres.
Ces expériences mettent en lumière une technologie fondée sur la relation entre le pilote et l’appareil. Certains vaisseaux ne possèdent pas de commandes visibles : leur fonctionnement repose sur une connexion de conscience. L’accès à ces technologies accompagne donc le développement des capacités humaines de perception, d’intuition et de communication.
La conscience au cœur de la libération
Pour Darius Wright, l’expérience personnelle fondatrice survient à 16 ans, lors d’une expérience de mort imminente. Il découvre une succession de scènes montrant l’évolution de la Terre jusqu’à une liberté complète pour tous. Il choisit de revenir et explique avoir ensuite reconnu, dans les événements vécus, chaque étape qui lui avait été montrée.
La peur maintient l’être humain dans une existence de survie. En retrouver la maîtrise passe par le souvenir de notre nature profonde et par l’amour, qui libère la capacité d’agir. L’ouverture interplanétaire prend ainsi tout son sens lorsqu’elle accompagne la fin des contraintes qui absorbent l’énergie humaine. Chacun participe à cette transformation par ses actes : aider, transmettre et prendre la responsabilité de ce qu’il apporte au monde.



























































