Avez-vous déjà regardé votre compagnon à quatre pattes en vous demandant ce qui pouvait bien se passer dans sa tête ? Si la plupart d’entre nous se contentent d’interpréter les aboiements, les miaulements ou les postures corporelles, il existerait une méthode bien plus profonde pour comprendre nos animaux. Laila del Monte, pionnière mondiale dans ce domaine depuis près de trente ans, consacre sa vie à prouver que les animaux sont doués de pensées, d’émotions, d’empathie et d’une véritable conscience.
Loin des techniques classiques d’éducation canine ou de l’observation comportementale, son approche repose sur une connexion d’esprit à esprit. Une discipline fascinante qui bouscule nos certitudes et nous invite à reconsidérer totalement notre relation avec le monde animal.
Qu’est-ce que la communication animale ?
La communication animale intuitive n’a rien à voir avec l’étude du comportement. Il s’agit d’une capacité à percevoir ce que vit un animal de son propre point de vue. Selon Laila del Monte, cette connexion s’apparente à de la télépathie couplée à une profonde empathie. Elle permet de recevoir des informations sur l’état physique et émotionnel de l’animal, ainsi que sur sa perception de son environnement et de ses relations.
Lorsqu’une connexion s’établit, les informations peuvent se manifester de différentes manières selon les sensibilités de chacun :
- Visuelle : réception d’images ou de scènes spécifiques.
- Auditive (clairaudience) : perception de mots ou de phrases complètes.
- Sensorielle : ressenti physique des douleurs ou des émotions de l’animal.
- Olfactive : perception d’odeurs liées à l’environnement de l’animal.
Si cette approche peut paraître mystique, elle ne surprend pas certains scientifiques. Des physiciens quantiques ayant assisté aux séminaires de Laila del Monte expliquent que ce phénomène est tout à fait cohérent avec l’idée d’un champ éthérique universel, où toutes les consciences sont interconnectées. Il suffirait alors de savoir focaliser son esprit pour accéder à ces informations.
Le comportement de l’animal : un miroir de nos propres émotions
La majorité des personnes qui font appel à un communicateur animalier le font pour résoudre des problèmes de comportement : malpropreté, agressivité, anxiété de séparation ou jalousie. Or, les révélations obtenues lors de ces séances sont souvent troublantes.
Dans près de 95 % des cas, le trouble comportemental d’un animal de compagnie trouve son origine dans les émotions non exprimées de son gardien humain. Les animaux agissent comme de véritables éponges émotionnelles. Ils absorbent nos peurs, nos colères refoulées, nos angoisses et les tensions au sein du foyer.
Un animal préférera toujours évoluer dans un foyer où les disputes éclatent au grand jour plutôt que dans une maison où règnent le ressentiment silencieux et la colère refoulée.
Laila del Monte cite l’exemple frappant d’une femme dont le chat urinait systématiquement dans ses chaussures placées près de la porte d’entrée. Lors de la communication, il est apparu que ce comportement n’était pas un simple trouble de la propreté. La propriétaire venait de se séparer d’un conjoint pervers narcissique qui la harcelait. Elle vivait dans la terreur constante qu’il franchisse sa porte. Le chat, percevant cette profonde insécurité, marquait l’entrée pour manifester ce danger imminent. Dès que la femme a pris conscience de ce mécanisme, le comportement du chat s’est apaisé.
La sécurité avant l’amour : répondre aux besoins fondamentaux
Si nos animaux absorbent nos émotions, ils portent également le bagage de leur propre vécu. Les blessures de l’âme, telles que définies en psychologie humaine (notamment l’abandon et le rejet), s’appliquent tout autant au règne animal.
Lorsqu’un animal a subi un abandon physique, par exemple laissé seul dans la nature, son traumatisme principal n’est pas le manque d’affection, mais la perte de sécurité liée à sa survie face aux éléments hostiles. C’est pourquoi, lors de l’adoption d’un animal traumatisé, l’erreur la plus courante est de vouloir le rassurer uniquement par des câlins.
Laila del Monte insiste sur un principe fondamental : la sécurité passe avant l’amour. Il est impératif de recréer un environnement où l’animal se sent physiquement et territorialement à l’abri avant d’espérer tisser un lien affectif profond. Un animal n’est pas une peluche ; il possède des instincts de survie et des besoins physiologiques primaires qu’il est de notre devoir de combler.
Accompagner la fin de vie et le deuil
L’une des demandes les plus fréquentes en communication animale concerne la fin de vie et le décès de nos compagnons. La perte d’un animal engendre une douleur immense, souvent incomprise par la société. La communication intuitive offre des outils précieux pour accompagner son animal dans la maladie, prendre les décisions difficiles (comme l’euthanasie) avec plus de sérénité, et comprendre que le lien qui nous unit à eux perdure au-delà de la mort physique.
Tout le monde peut-il apprendre à communiquer avec les animaux ?
La bonne nouvelle, c’est que cette capacité n’est pas réservée à une élite dotée d’un don surnaturel. Tout le monde possède cette faculté latente, à condition de s’en donner les moyens et de cultiver le bon état d’esprit.
Pour réussir à établir un contact, plusieurs conditions sont requises :
- Abaisser ses ondes cérébrales : Il est impossible de communiquer si l’on est stressé, angoissé ou dispersé. Il faut apprendre à entrer dans un état de conscience modifiée, proche des ondes alpha, où le mental s’apaise.
- N’avoir aucune attente : L’acharnement et la volonté de vouloir à tout prix obtenir un résultat bloquent le processus. L’approche doit être ludique, légère et dénuée de pression.
- Pratiquer l’hygiène spirituelle : Un communicateur doit être capable de discerner ce qui lui appartient (ses propres croyances et émotions) de ce qui appartient à l’animal. Cela demande une pratique régulière de centrage et une grande honnêteté intellectuelle.
Enfin, l’éthique est primordiale. Un bon communicateur ne dira jamais formellement « ton chien a dit que… », car l’information est toujours filtrée par le cerveau humain de celui qui la reçoit. La formulation juste reste « j’ai perçu que… » ou « il me semble ressentir que… », laissant ainsi la place au doute et au respect du libre arbitre de l’animal.
S’initier à la communication animale ne permet pas seulement de régler des problèmes de litière ou d’aboiements intempestifs. C’est une véritable démarche de développement personnel qui nous oblige à regarder nos propres failles en face. Mais c’est surtout le plus beau cadeau que l’on puisse faire à nos compagnons : leur offrir, enfin, la possibilité d’être véritablement entendus et compris.
Source : PureSanté
































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