L’idée que Dieu serait un homme, une sorte d’entité paternelle céleste dotée d’une baguette magique exauçant les vœux, est une illusion profondément ancrée dans notre société. Selon les recherches du spécialiste Billy Carson, le divin s’apparenterait plutôt à une fréquence, une vibration sacrée imprégnant chaque être vivant dans l’univers. Dans les temps anciens, l’humanité était bien plus connectée à cette réalité spirituelle, notamment au sein des civilisations extrêmement avancées qui ont précédé notre ère.
L’origine vertigineuse des Tablettes d’émeraude
L’histoire de la haute civilisation commence à Sumer avant de migrer vers la terre de Kemet, l’ancêtre de l’Égypte antique. Si les Tablettes d’émeraude connues aujourd’hui sont datées d’environ 6 000 à 8 000 ans, elles ne sont en réalité que des copies de textes infiniment plus anciens. Ces écrits originaux remonteraient à une antiquité vertigineuse, s’étalant sur 100 000 à 200 000 ans.
Les textes vieux de 36 000 ans racontent comment, après un grand déluge, la terre de Kemet a été reconstruite à partir de la boue. Il est crucial de noter qu’ils parlent de reconstruire cette civilisation pour la ramener à son niveau de grandeur passé, ce qui implique qu’un haut niveau de développement technologique et spirituel existait déjà il y a des dizaines de milliers d’années.
Thot, l’architecte mondial de la sagesse
À l’aube de cette nouvelle ère post-déluge, un personnage central émerge : Thot. Gardien de la sagesse, son influence ne s’est pas limitée à l’Égypte. Des représentations de lui ont été découvertes sur tous les continents, y compris sous forme de pétroglyphes dans l’arrière-pays australien. Bien qu’il soit souvent représenté avec une tête d’ibis, il ne s’agissait que d’une métaphore : le long bec de l’oiseau fouillant la vase symbolisait la capacité d’aller chercher la nourriture (la connaissance) dans les profondeurs de l’obscurité pour l’amener à la lumière.
Après avoir régné sur Kemet pendant environ 14 000 à 16 000 ans, Thot s’est rendu en Mésoamérique. Sous le nom de Tehuti, il a initié la civilisation de Teotihuacan au Mexique et a supervisé les plans architecturaux de sites majeurs s’étendant jusqu’à Chichén Itzá. C’est la raison pour laquelle les complexes pyramidaux de cette région reflètent si fidèlement ceux du plateau de Gizeh en Afrique.
La corruption des Écoles de Mystères
Thot a fondé des Écoles de Mystères destinées à transmettre une spiritualité profonde à des initiés. L’objectif était d’enseigner comment chercher la lumière, éviter les ténèbres et renaître par la pensée consciente. Le véritable baptême enseigné dans les Tablettes d’émeraude n’avait rien à voir avec l’eau ; il s’agissait d’une élévation de la conscience, permettant à l’individu d’atteindre un niveau supérieur de compréhension et de renaître plusieurs fois au cours d’une même vie.
Cependant, après le départ de ces grands maîtres, certains prêtres ont pris conscience du pouvoir que conférait ce savoir. Comprenant la psychologie humaine, ils ont altéré et manipulé les enseignements originaux pour contrôler les masses. Les rituels ont été déformés, et l’idée de sacrifices a été instaurée non pas pour plaire à Dieu, mais pour garantir aux prêtres un approvisionnement constant en nourriture et en richesses, leur évitant ainsi de devoir chasser ou cultiver la terre.
Jésus, les années manquantes et les textes anciens
Le Nouveau Testament, rédigé des siècles après les faits, s’inspire largement de ces textes beaucoup plus anciens. En comparant les paroles de Jésus (de son vrai nom Yeshua) avec les textes atlantes des Tablettes d’émeraude, on constate qu’il reprenait les enseignements des anciennes Écoles de Mystères égyptiennes.
La vie de Yeshua regorge de mystères, notamment la période allant de ses 12 à ses 32 ans, totalement absente de la Bible classique. Selon l’Évangile des Douze (un texte apocryphe), il a voyagé pour s’instruire :
- En Égypte : Il a vécu au Caire copte, où il a étudié les mystères égyptiens. La maison où il a séjourné avec sa mère existe toujours.
- Au Tibet : Il y a appris la guérison énergétique (Reiki) et le Qi Gong, un fait confirmé par le Dalaï-Lama.
- En Inde : Il s’est initié aux arts mystiques et a étudié la réincarnation.
Il est ensuite retourné à Jérusalem à l’âge de 32 ans, doté d’un immense bagage spirituel.
La vérité sur la lignée sanguine
Des textes plus anciens que la Bible du roi Jacques, comme le Codex Sinaiticus, présentent des différences majeures. L’une des plus troublantes est que Yeshua n’aurait jamais été crucifié. L’université de Harvard possède d’ailleurs un fragment de papyrus évoquant la femme de Jésus. Il est fort probable qu’il se soit marié, ait eu des enfants, et que la lignée mérovingienne, issue de sa descendance, soit toujours présente aujourd’hui.
Génétique antique : Anunnaki et naissances virginales
L’histoire de la naissance virginale n’est pas exclusive à Yeshua ; sa grand-mère maternelle a également été conçue de cette façon. Les tablettes sumériennes révèlent que ce concept n’avait rien de magique : il s’agissait de techniques de fécondation in vitro maîtrisées par les Anunnaki (un terme signifiant « ceux qui sont venus du ciel sur la Terre », qui désigne en fait la civilisation atlante).
En Égypte, le temple d’Hathor à Dendérah abritait de véritables centres de maternité dédiés à ces pratiques. Les Anunnaki, passés maîtres dans l’art de la manifestation et de la génétique, ont créé des lignées spécifiques. Après le déluge, ils ont instauré des dirigeants hybrides (mi-humains, mi-Anunnaki) pour gouverner les régions, ce qui a donné naissance au concept de « demi-dieux » dans l’Antiquité. Yeshua faisait très probablement partie de ces êtres génétiquement sélectionnés pour accomplir une mission précise.
L’avènement de la Conscience Christique
La mission ultime de Yeshua n’était pas de fonder une religion de soumission, mais d’apporter un niveau spécifique de « Conscience christique ». Ce terme, bien antérieur au christianisme, désigne un état d’être suprême caractérisé par l’omniscience, l’amour inconditionnel et le dévouement total aux autres.
Lorsqu’il est dit que « le Christ reviendra », cela ne fait pas référence au retour physique d’un homme dans le ciel. Il s’agit du retour de cette Conscience christique sur la planète. C’est l’élévation globale de l’humanité vers un nouvel âge d’or, où les individus deviendront des créateurs de solutions, capables de guérir, d’anticiper les problèmes avant qu’ils ne surviennent et de bâtir une civilisation véritablement éclairée, libérée de la suppression technologique et médicale.
Source : Awaken Zone
































































