Pour la plupart des gens, le monde physique qui nous entoure constitue l’intégralité de la réalité. Pourtant, pour une infime partie de la population, ce que nous percevons avec nos sens biologiques n’est qu’une minuscule fraction d’un univers infiniment plus vaste. Ancien cadre dirigeant pragmatique, surnommé le « Rambo » du business pour son efficacité redoutable, Marc Auburn a mené une double vie pendant des décennies. Auteur des ouvrages 0,001 % L’expérience de la réalité et Ouragan, il explore consciemment des dimensions hors de son corps physique depuis sa plus tendre enfance. Loin des dogmes spirituels ou de la « métaphysique de salon », il se définit comme un explorateur rationnel cartographiant une réalité objective que la majorité ignore.
Une conscience éveillée avant même la naissance
Le parcours de Marc Auburn défie les conceptions traditionnelles de la conscience humaine. Ses souvenirs ne commencent pas dans l’enfance, ni même à la naissance, mais bien avant. Il affirme avoir possédé une conscience totale avant son incarnation terrestre, se souvenant d’avoir été accompagné par des « amis des mondes supérieurs » jusqu’au moment de sa naissance par césarienne, qu’il a observée en flottant au-dessus des murs de l’hôpital.
L’incarnation, selon lui, est un processus d’ancrage énergétique progressif dans le fœtus. Il se remémore avec précision les sensations physiques à l’intérieur de la matrice biologique, ressentant de manière amplifiée les émotions et les angoisses de sa mère, perçues comme des décharges électriques ou des bains d’acide. Dès ses premières années, les sorties hors du corps (SHC) étaient pour lui une normalité absolue. À l’âge de quatre ans, il se promenait d’appartement en appartement, traversant les murs avec la joie de l’apesanteur, observant des scènes du quotidien de ses voisins qu’il ne comprenait pas encore biologiquement.
Des preuves tangibles et irréfutables
L’une des plus grandes difficultés pour ceux qui vivent ces expériences est de différencier le rêve de la réalité. Pour Marc Auburn, la lucidité de ces états est indiscutable, mais elle s’accompagne surtout de vérifications objectives répétées.
Lorsqu’il était lycéen à Angoulême, il s’est lié d’amitié avec un jeune homme nommé Alain. En se rendant chez ce dernier pour la première fois, il a immédiatement reconnu une petite cour intérieure, invisible depuis la rue. Il a pu décrire à son ami, stupéfait, que quelques mois auparavant, cette cour n’était pas encore dallée et a détaillé la manière exacte dont les pierres étaient stockées. Marc Auburn avait simplement survolé cette zone lors d’un voyage hors du corps nocturne.
Face à ces capacités, sa mère, inquiète, l’avait emmené consulter un psychiatre à l’âge de 16 ans. Contre toute attente, le médecin l’a interrogé directement sur ses sorties nocturnes, a écouté ses explications avec naturel, et a conclu au bout de trois séances que le jeune homme ne souffrait d’aucun trouble mental. Une chance inouïe qui lui a permis de continuer ses explorations sans être médicalisé.
La physique de l’invisible : la matière Epsilon
Lorsqu’une personne sort de son corps, l’environnement qu’elle visite dépend directement de son état de conscience et de ce que Marc Auburn nomme la matière Epsilon. Il s’agit d’une substance énergétique, comparable à une « glu », qui sert d’interface entre le corps biologique et les corps subtils.
- Forte charge en matière Epsilon : Le voyageur reste ancré dans la réalité physique terrestre. Il se déplace dans son quartier ou sur la planète, perçoit le monde matériel, mais ressent une certaine lourdeur.
- Décharge de la matière Epsilon : En s’allégeant de cette substance, le voyageur change de fréquence. Le monde physique se brouille pour laisser place à des mondes supérieurs caractérisés par une lumière intense, une beauté écrasante, et une joie naturelle.
Dans ces dimensions supérieures, la perception n’est plus limitée aux cinq sens. La vision devient sphérique, extrêmement précise (bien au-delà de nos standards de haute définition), et les informations sont perçues directement par le champ d’énergie.
L’anatomie subtile : aura, chakras et corde d’argent
Ce que les traditions ésotériques décrivent depuis des millénaires, Marc Auburn l’observe de manière pragmatique. Depuis l’âge de 17 ans, il voit l’aura des personnes au quotidien, sans interruption. Ce champ d’énergie reflète l’état de santé, les émotions et même les pensées profondes des individus. Il observe également les chakras, qu’il décrit non pas comme de simples concepts, mais comme des tourbillons énergétiques en forme de sabliers traversant le corps.
Lors de ses voyages extracorporels, il a pu examiner sa propre anatomie subtile, constatant l’existence d’un réseau de méridiens (nadis) et de la fameuse « corde d’argent ». Loin d’être un mythe, cette corde est tangible dans l’astral ; elle relie le corps de lumière au corps physique et assure le retour à la biologie.
Rencontre du troisième type et vision du futur
Le parcours de Marc Auburn a pris un tournant décisif vers l’âge de 25 ans. Au cours d’une nuit, il affirme avoir été convié, en toute lucidité et avec son accord, à bord d’un vaisseau par des intelligences non-terrestres (souvent appelées « Gris » ou Zétas). Lors de cette rencontre, un implant physique lui a été posé — un dispositif qui, selon lui, a par la suite été détecté et analysé par l’équipe scientifique du docteur Roger Leir aux États-Unis.
Ses facultés lui permettent également de s’affranchir de la ligne temporelle classique. Lors de voyages dans le futur physique de la Terre, il a pu observer notre société au 22e siècle. Son constat est un avertissement : il décrit une civilisation humaine où les réseaux sociaux et l’information seront sous le contrôle absolu des autorités par le biais d’intelligences artificielles omniprésentes. Il invite d’ailleurs ses contemporains à profiter de l’époque actuelle, qu’il considère encore comme une période de relative liberté.
La nature ultime du réel : tout est conscience
Au fil de ses explorations des mondes supérieurs, Marc Auburn a acquis une certitude qui dépasse les croyances religieuses terrestres : la création n’a jamais eu de commencement et n’aura pas de fin. L’univers n’est pas né d’un point zéro ; il est un flux continu et éternel.
Plus fondamentalement, il affirme que la structure intime de la réalité n’est ni la matière, ni même l’énergie. La création est d’ordre purement mental. Il n’y a que de la conscience. Le créateur n’est pas une entité distante observant son œuvre (transcendance), mais une présence évidente, imbriquée dans chaque parcelle de l’existence (immanence).
Pour Marc Auburn, l’expérience directe est la seule voie valable vers la connaissance. Face à un monde où les experts auto-proclamés abondent, il rappelle que la véritable compréhension de notre réalité multidimensionnelle ne s’acquiert pas dans les livres, mais par l’exploration courageuse et rationnelle de notre propre conscience.
Source : PureSanté

































![[Vidéo] 45 moments où Dame Nature s’est déchainée, capturés par caméra](https://cdn-0.buzzpanda.fr/wp-content/uploads/2024/10/45-fois-o-650-360x180.jpg)



























