Sophie Alric, devenue experte dans la lutte contre la pédocriminalité et les sectes, livre un témoignage poignant sur son parcours. Née au sein d’une organisation qu’elle décrit comme une secte pédocriminelle et satanique, mêlant franc-maçonnerie et psychanalyse, elle raconte comment elle a échappé à un système de manipulation et de violences extrêmes. Son histoire, marquée par une amnésie traumatique levée en septembre 2023, révèle des rituels occultes et un contrôle coercitif qui s’étend jusqu’aux sphères du pouvoir en France.
Une enfance volée par une secte à ciel ouvert
Sophie Alric explique être née le 31 octobre, une date qu’elle ne considère pas comme un hasard, dans une famille impliquée dans cette secte. Son père, un notable politique et franc-maçon de haut rang, l’aurait agressée sexuellement dès l’âge de 5 ans, dans la cave de la maison familiale. Ces abus, répétés jusqu’à ses 7 ans, impliquaient également son frère aîné, forcé par le père à participer. Elle décrit un environnement où tout était planifié : mariages arrangés, carrières prédestinées, et un conditionnement dès l’enfance pour perpétuer le cycle de domination.
La secte, selon elle, opère sans lieu fixe, infiltrant les milieux politiques, religieux, institutionnels et même libéraux. Elle utilise la psychanalyse comme outil de manipulation mentale, transformant des victimes en proies vulnérables. Sophie insiste sur le fait que cette organisation protège les pédocriminels parmi les élites, favorisant un réseau de corruption et de silence.
L’amnésie traumatique et sa levée
Longtemps en amnésie traumatique, Sophie n’a retrouvé ses souvenirs qu’à 53 ans. Ce mécanisme de défense, physiologique et protecteur, bloque les émotions et les sensations liées aux traumas pour permettre la survie. Elle décrit des symptômes physiques persistants : lombalgies, fibromyalgie, crises d’angoisse, et une attirance inconsciente vers des relations toxiques, reproduisant les schémas d’abus.
La levée de l’amnésie en septembre 2023 a été violente mais libératrice. Des bribes de souvenirs, comme des agressions par son frère ou des scènes incompréhensibles de son enfance, ont refait surface. Elle souligne l’importance de techniques comme la PNL (programmation neuro-linguistique) pour traiter l’état de stress post-traumatique, en réarchivant les traumas dans l’hippocampe du cerveau.
Les rituels sataniques et les messes noires
Parmi les souvenirs les plus glaçants, Sophie évoque des rituels sataniques vécus dès l’âge de 12 ans. Dans des sous-sols de grandes bâtisses, entourée d’adultes en cercle – dont ses parents –, elle décrit des scènes de viols collectifs, de tortures et de sacrifices d’enfants. Une nuit entière de violences, sous l’effet de drogues, où des participants nus la maltraitaient sur un autel de pierre froide.
Elle relate aussi une scène dans une forêt, à l’heure du crépuscule, où des cris d’enfants résonnaient. Poursuivie, frappée dans le dos, elle se retrouve dans une pièce blanche, contrainte à torturer d’autres enfants sous la menace d’impulsions électriques. Ces rituels, selon elle, visent à invoquer le diable et à briser l’innocence, transformant les victimes en assassins conditionnés.
Exorcisée par la suite, Sophie affirme que ces actes étaient orchestrés par des notables, y compris des franc-maçons, pour vendre leur âme et gagner du pouvoir. Elle lie ces pratiques à des lieux comme Châteauroux, une plaque tournante de la secte dans les années 1980.
Le combat pour la vérité et la libération
Aujourd’hui, Sophie se bat pour libérer ses enfants, pris en otage par cette secte via un contrôle coercitif exercé par son ex-mari, fils d’un autre haut dignitaire. Elle a porté plainte contre plus de 140 personnes, dont des professionnels infiltrés dans la justice, la police et les institutions. Son dossier, riche de 250 pages et 2500 pièces jointes, dénonce une infiltration jusqu’au sommet de l’État, impliquant le couple Macron et des membres du gouvernement.
Elle accuse cette secte d’imposer un contrôle coercitif sur les institutions, via chantage, corruption et alliances forcées. Des juges et avocats seraient piégés par des photos compromettantes ou des menaces sur leurs familles. Sophie voit la France comme une dictature masquée, où la 5e République concentre trop de pouvoirs au président, facilitant la manipulation.
Un livre pour témoigner et guérir
Son livre, L’inénarrable, autoédité et disponible en librairie (sauf sur Amazon), compile des textes écrits sur 22 ans. Divisé en parties comme « La fuite », « Le silence », « Résurgence » et « Vérité ultime », il retrace son chemin de victime en amnésie à combattante. Guidée par sa spiritualité – revenue grâce à sa fille et à Marie –, elle porte la voix des enfants non entendus.
Sophie, formée en sophrologie et en accompagnement des victimes, utilise sa plume comme un « katana » contre les manipulateurs. Elle prépare un second ouvrage, Prophétesse, et aspire à une mission plus large : se présenter aux présidentielles pour changer la constitution et libérer la France.
Grâce à sa foi et à son travail acharné, Sophie affirme que la secte est démantelée, avec un procès imminent comparable à Nuremberg. Son message : la vérité libère, et il est temps de protéger les enfants en démasquant ces réseaux.
Source : Sophie ALRIC
































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