Les tablettes cunéiformes de l’ancienne Sumer constituent l’une des capsules temporelles les plus fascinantes de l’histoire humaine. Pourtant, face à des récits décrivant des êtres géants, la double hélice de l’ADN ou encore une représentation précise de notre système solaire vieille de 5000 à 6000 ans, l’explication académique conventionnelle se réfugie systématiquement derrière le terme de « mythologie ». Invité au micro de Joe Rogan, le chercheur et auteur Billy Carson démonte cette approche réductrice : ces textes gravés dans l’argile ne relèvent pas de la fantaisie, mais documentent avec minutie l’histoire véritable de nos origines et l’intervention d’une civilisation extraterrestre avancée.
Les tablettes sumériennes et l’ingénierie génétique des Anunnaki
Contrairement à une idée répandue, Zecharia Sitchin n’a pas été le seul à déchiffrer ces textes. Dès les années 1850, l’assyriologue George Smith traduisait déjà l’Enuma Elish et les sept tablettes de la Création, constatant que ces récits avaient directement inspiré l’Ancien Testament, bien avant d’être repris dans les manuscrits de la mer Morte. Aujourd’hui, n’importe qui peut consulter les traductions académiques via la bibliothèque numérique cunéiforme de l’UCLA (CDLI).
Que racontent ces textes, notamment l’épopée d’Atrahasis ? Ils détaillent comment les Igigi, la classe ouvrière des Anunnaki chargée de creuser le Tigre et l’Euphrate et d’exploiter des mines d’or — notamment sur le site sud-africain du calendrier d’Adam, vieux de 200 000 ans —, se sont rebellés après 250 000 ans de labeur sur Terre et sur Mars (appelée Lahmu) contre leurs dirigeants Anu, Enki et Enlil. Pour éviter la guerre, Enki a proposé de créer un travailleur primitif en mélangeant l’essence génétique d’un dieu sacrifié avec l’ADN d’un hominidé déjà présent sur Terre.
Cette manipulation génétique trouve un écho frappant dans la biologie moderne :
- La fusion du chromosome 2 : alors que les grands singes possèdent 48 chromosomes, l’être humain n’en compte que 46. Les généticiens ont découvert que notre chromosome 2 résulte d’une fusion artificielle vieille d’environ 200 000 ans, scellée par deux capuchons télomériques qui limitent notre espérance de vie maximale à 120 ans — exactement comme le décrivent les tablettes sumériennes et la Genèse à propos de l’épisode de la tour de Babel.
- Le gène de la vénération : les Anunnaki ont intégré un gène poussant l’humain à vénérer une autorité extérieure, transformant ainsi l’esclave en dévot volontaire.
- Une mémoire cosmique dans l’ADN : selon le mythe sumérien d’Adapa, Enki a secrètement conçu l’homme pour qu’il puisse un jour surpasser ses créateurs, cachant les mystères de l’univers à l’intérieur même de notre corps. Les travaux du généticien George Church ont d’ailleurs prouvé qu’un seul gramme d’ADN peut stocker plus de 433 pétaoctets de données numériques, soit la capacité de conserver 13,5 milliards d’années d’informations.
Guerres antiques, armes de destruction massive et vimanas
Les textes anciens ne parlent pas seulement de création ; ils relatent des conflits dévastateurs entre ces « dieux » (un pluriel systématiquement mal traduit par un singulier dans la Bible moderne) qui se disputaient les ressources et les populations. Sur le site archéologique de Mohenjo-daro, dans la vallée de l’Indus au Pakistan, des squelettes gisent encore dans la rue, se tenant la main, sans aucune trace d’arme blanche ni de charognage, mais présentant un taux de radiation supérieur à la normale. Les pierres des bâtiments et le sable environnant sont vitrifiés, signe d’une exposition soudaine à une chaleur dépassant les 1600 °C.
Les tablettes sumériennes évoquent à ce sujet un « vent mauvais » ayant fait tomber les cheveux et saigner les yeux des habitants, tandis que le Mahabharata et la Bhagavad-Gita décrivent des armes apocalyptiques comme le Brahmastra — qui a inspiré la célèbre citation d’Oppenheimer lors du premier essai nucléaire. En Égypte, au pied de la pyramide rhomboïdale de Dahchour, Billy Carson et l’archéologue Mohamed Ibrahim ont également documenté des blocs de pierre calcinés et projetés par un impact énergétique majeur.
Ces civilisations maîtrisaient aussi le vol spatial grâce aux vimanas, des vaisseaux décrits dans les textes védiques comme fonctionnant avec un moteur à vortex de ferrofluide. En faisant tourner du mercure liquide magnétisé à 60 000 tours par minute sous une pression de 250 000 atmosphères à l’intérieur d’un tore électrifié, on génère des propriétés antigravitationnelles — un principe que les ingénieurs spatiaux modernes commencent tout juste à reproduire avec les micro-propulseurs ioniques à ferrofluide.
La Grande Pyramide et les Tables d’émeraude de Thot
Pour Billy Carson, à l’instar des travaux de John Anthony West, le Sphinx et la Grande Pyramide de Gizeh remontent à environ 36 000 ou 38 000 ans, époque où Thot affirme avoir rédigé les Tables d’émeraude après avoir rebâti la civilisation d’après-déluge dans le pays de Khem. Dans ces textes, Thot utilise déjà un bâton émettant un rayon vibratoire paralysant, identique au système militaire américain actuel de déni actif (Active Denial System), et pratique le transfert de conscience d’un corps à un autre dans d’immenses coffres de diorite comme ceux du Sérapéum de Saqqarah, ce qui explique les règnes de plusieurs dizaines de milliers d’années inscrits sur la liste royale sumérienne.
Bien loin d’être un tombeau construit avec des rampes de boue, la Grande Pyramide — dont chaque bloc de forme unique s’imbrique à la perfection — fonctionnait comme une centrale énergétique et un ordinateur de pierre multifonctionnel :
- L’eau du Nil circulant sous le granit cristallin magnétisé créait de la piézoélectricité, amplifiée dans la Grande Galerie et la Chambre du Roi, puis diffusée sans fil par le sommet vers les obélisques environnants.
- La Chambre de la Reine servait à extraire par électrolyse de l’hydrogène, dont la fréquence était émise par les conduits orientés vers Orion, Aldébaran et Draco pour communiquer avec d’autres civilisations.
- Ses dimensions encodent la circonférence équatoriale de la Terre à l’échelle 1/43 200, sa hauteur correspond à l’altitude moyenne des sommets terrestres, elle est bâtie au centre exact des terres émergées du globe, et la latitude de la Grande Galerie correspond aux chiffres exacts de la vitesse de la lumière en mètres par seconde.
Anomalies spatiales et enjeux de la civilisation actuelle
Cette histoire cosmique dépasse largement le cadre terrestre. Les astrophysiciens reconnaissent désormais que notre système solaire provient de la galaxie naine du Sagittaire, en cours d’absorption par la Voie lactée, et que nos planètes ont subi d’immenses bouleversements gravitationnels — décrits dans l’Enuma Elish par la collision entre une lune de Nibiru et la planète géante Tiamat, qui a engendré la Terre, la ceinture d’astéroïdes, l’orbite chaotique de Mars et la planète naine Cérès, sur laquelle la sonde Dawn de la NASA a photographié d’étranges lumières. Sur la face cachée de la Lune, la mission militaire américaine Clémentine a également capturé dès les années 1990 des anomalies géométriques et des structures en dôme, mentionnées autrefois par Neil Armstrong.
Alors que l’humanité développe aujourd’hui l’intelligence artificielle, la robotique et des avions de chasse autonomes, tout en rétroconcevant des engins extraterrestres (comme l’a révélé Bob Lazar avec l’élément 115), Billy Carson et Joe Rogan soulignent l’urgence de dépasser notre programmation épigénétique fondée sur la division et la guerre. Tandis que le complexe militaro-industriel et le système carcéral privé américain engloutissent des centaines de milliards de dollars — à l’image des 175 milliards envoyés en Ukraine — au détriment de l’éradication de la pauvreté, l’avenir d’une société automatisée exigera de repenser la répartition des richesses et le sens de l’existence humaine pour enfin réussir notre passage à l’âge adulte cosmique.
Source : PowerfulJRE




























































