Si vous aviez l’opportunité de passer une heure avec un être extraterrestre, quelles questions lui poseriez-vous ? C’est le défi hors du commun qu’a relevé la réalisatrice Serena DC en partant à la rencontre de Darryl Anka. Depuis plus de quatre décennies, cet homme affirme prêter sa voix et son corps à une entité extraterrestre nommée Bashar. À travers un état de transe profonde, Bashar livre des perspectives fascinantes sur nos origines anciennes, les vérités de l’univers et l’avenir de l’humanité. Mais au-delà de la fascination, une question demeure : ces révélations sont-elles crédibles ?
L’éveil d’un canal : l’histoire de Darryl Anka
Le parcours de Darryl Anka vers la canalisation (ou channeling) n’a rien d’ordinaire. Évoluant dans l’industrie du cinéma à Los Angeles en tant que créateur de décors et de miniatures, sa vision du monde bascule dans les années 1980 à la suite de deux observations d’ovnis rapprochées.
La première rencontre a lieu au-dessus d’une autoroute de Los Angeles. Darryl et ses proches observent un vaisseau triangulaire sombre, doté d’une lumière orange en son centre et de lumières bleues et blanches aux extrémités, glissant silencieusement dans le ciel « comme sur une plaque de verre ». Une semaine plus tard, un vaisseau similaire apparaît en plein jour, à seulement 18 mètres au-dessus de sa voiture, avant de disparaître à la verticale en un clin d’œil.
Ces événements bouleversent ses certitudes et le poussent à explorer la métaphysique. C’est lors d’un cours d’initiation à la canalisation qu’un phénomène foudroyant se produit. Darryl reçoit ce qu’il décrit comme un « téléchargement instantané » : le souvenir d’un accord passé avant sa naissance pour devenir le canal de communication d’une entité. Il perçoit alors un visage pâle aux grands yeux et entend le mot « Bashar ». Fait troublant : au même instant, une autre élève assise derrière lui dessine exactement le même visage qu’il vient de visualiser.
Bien plus tard, Darryl découvrira que Bashar est un mot arabe signifiant « messager » ou « porteur de bonnes nouvelles ». L’entité, issue d’une civilisation télépathe n’utilisant pas de noms, a choisi ce titre pour faciliter les échanges avec les humains.
La science derrière la transe
Comment expliquer physiquement ce qui arrive à Darryl Anka ? Des analyses électroencéphalographiques (EEG) ont montré que lorsqu’il canalise Bashar, son cerveau passe d’un état de repos stable à un état gamma (entre 40 et 100 cycles par seconde). C’est une fréquence associée aux états de concentration extrême, de créativité fulgurante ou d’hyper-lucidité.
L’avis des experts
Pour comprendre ce phénomène, Serena DC a interrogé des spécialistes de la conscience et du phénomène ovni :
- Sarah Breskman Cosme (Hypnothérapeute) : Elle confirme que le processus s’apparente à une mise en retrait de la conscience. Le canal « s’endort » et permet à une autre version de lui-même ou à une entité d’utiliser son corps comme outil. Elle dissipe également les craintes de possession : la souveraineté du corps humain est absolue, et rien ne peut s’y introduire sans un consentement profond.
- Paul Hynek (Futuriste et fils du célèbre ufologue J. Allen Hynek) : Pour valider scientifiquement ces contacts, Hynek propose d’établir des « Rencontres Vérifiables ». Son idée ? Poser à l’entité canalisée des questions mathématiques irrésolues par l’humanité (comme celles du Prix du millénaire) pour prouver l’existence d’une super-intelligence.
Les grandes révélations de Bashar
Lors de l’entretien exclusif mené par Serena DC, Bashar a répondu à des questions existentielles majeures, balayant l’histoire de l’humanité, la technologie et la nature de notre réalité.
La nature de notre réalité
À la question de savoir si nous vivons dans une simulation informatique, Bashar offre une nuance de taille : « Vous vivez dans votre propre simulation ». La réalité physique n’est pas un programme imposé par une machine, mais une projection directe de notre conscience collective et individuelle, conçue pour nous permettre d’expérimenter l’existence.
Nos véritables origines
Selon Bashar, l’humain ne descend pas directement du chimpanzé. Il y a plusieurs centaines de milliers d’années, une espèce d’hominidé (similaire à l’Homo erectus) évoluait naturellement sur Terre. Une civilisation extraterrestre nommée les « Anu » est arrivée sur notre planète à la recherche de minéraux pour sauver l’atmosphère de leur propre monde. Étant de maîtres généticiens, ils ont injecté leur ADN dans ces hominidés pour créer une main-d’œuvre capable de les aider : c’est ainsi que l’Homo sapiens aurait vu le jour.
Les pyramides et les civilisations perdues
L’histoire humaine serait cyclique. Bashar confirme l’existence passée de civilisations comme la Lémurie (Mu) et l’Atlantide, détruites par des cataclysmes naturels et des impacts de comètes. Les pyramides les plus anciennes n’ont pas été construites par la simple force physique, mais grâce à des technologies perdues :
- La lévitation acoustique et sonique.
- Des techniques permettant de ramollir la pierre pour la mouler avant qu’elle ne durcisse à nouveau.
- La maîtrise des champs électromagnétiques.
La technologie de l’énergie libre
Bashar affirme que l’humanité peut recréer des technologies de résonance avancées. Il décrit un dispositif générateur d’énergie libre basé sur la géométrie sacrée : trois sphères de cuivre imbriquées, séparées par le nombre d’or (le ratio Phi de 1,618), contenant en leur centre un double tétraèdre (Merkaba) conçu selon une structure fractale (le triangle de Sierpiński). Ce dispositif, stimulé électriquement, produirait une énergie supérieure à celle injectée en entrée.
La vérité sur les abductions extraterrestres
L’une des révélations les plus troublantes concerne le phénomène des enlèvements. Selon Bashar, les êtres souvent décrits lors de ces rencontres (les « Gris ») ne sont pas des extraterrestres, mais des humains mutés provenant d’une Terre parallèle. Ayant détruit leur propre monde et perdu la capacité de se reproduire, ils voyagent à travers les réalités parallèles pour récolter de l’ADN humain viable.
Leur but est de créer des espèces hybrides pour assurer la survie de leur lignée. Bashar lui-même affirme être l’un de ces hybrides, fruit du croisement entre la génétique humaine de notre Terre et celle des Gris. En échange de cet ADN, ils nous transmettent des informations pour nous éviter de reproduire les erreurs qui ont mené à la destruction de leur monde.
Roswell et les ovnis contemporains
Bashar confirme que le crash de Roswell a bien eu lieu et que le gouvernement américain a récupéré des technologies, bien qu’il n’en possède aujourd’hui qu’une version « relativement primitive ». Quant à la multiplication des observations d’ovnis, elle s’explique par notre éveil collectif. Ces apparitions mêlent technologies humaines secrètes, vaisseaux extraterrestres et phénomènes interdimensionnels. Cependant, la Terre fait l’objet d’une « quarantaine » stricte : une politique de non-ingérence est appliquée pour nous laisser le libre arbitre de notre évolution.
Les limites de la canalisation
Lorsque Serena DC a tenté de poser la question mathématique complexe suggérée par Paul Hynek, une limitation fascinante du processus de canalisation est apparue. Bashar a expliqué qu’il ne s’exprime pas en anglais, mais qu’il envoie des concepts télépathiques que le cerveau de Darryl Anka traduit. Si le vocabulaire ou la nomenclature mathématique n’existe pas dans l’esprit du canal, la traduction de concepts scientifiques pointus devient impossible.
Le message ultime pour l’humanité
Au-delà des mystères cosmiques, le message central de Bashar est d’une simplicité désarmante. Il invite chaque individu à suivre sa passion avec intégrité et sans attente quant au résultat. La passion est décrite comme la fréquence vibratoire fondamentale de notre véritable nature. En la suivant, la synchronicité devient le principe organisateur de notre vie.
« Vous êtes tous des esprits infinis et éternels. Il n’y a pas d’urgence. Ce que vous n’apprenez pas aujourd’hui, vous l’apprendrez demain ou dans un million d’années. Car le temps n’a aucune importance dans le monde de l’esprit. »
L’humanité se trouve à la croisée des chemins. Selon Bashar, c’est à nous, et à nous seuls, de décider si nous sommes prêts pour un contact ouvert et pour rejoindre la grande famille galactique. L’invitation est lancée, il ne tient qu’à nous d’y répondre.
Source : gaia.com



























































