Vingt-cinq ans après l’événement historique du National Press Club de 2001 qui a lancé le mouvement mondial pour la levée du secret sur les ovnis, le Dr Steven Greer a réuni en ce mois de mai 2026 un nouveau panel de lanceurs d’alerte militaires. Cette conférence intervient à un moment charnière, coïncidant avec la toute première vague de déclassification officielle d’informations par l’administration présidentielle américaine. Cependant, selon les intervenants présents, ce qui a été révélé au grand public n’est qu’une infime fraction d’une réalité bien plus vaste, complexe et parfois sombre.
Une divulgation présidentielle historique mais partielle
Le Dr Greer souligne que les documents récemment libérés par le président américain et le secrétaire à la Défense, bien qu’ils constituent une promesse tenue suite à un briefing exhaustif fourni en novembre 2024, ne représentent que la pointe de l’iceberg. Le véritable enjeu ne réside pas dans de simples lumières observées dans le ciel, mais dans la détention de preuves physiques matérielles et de technologies extrêmement avancées.
Le problème majeur entravant cette divulgation totale est l’existence de deux gouvernements parallèles. Au-delà des élus et des dirigeants nommés, un gouvernement de l’ombre opère en dehors de toute chaîne de commandement constitutionnelle. Des présidents, des directeurs de la CIA et de hauts responsables militaires se sont vu refuser l’accès à ces Programmes d’Accès Spéciaux (SAP) ultra-secrets. Ce groupe non élu contrôle des opérations clandestines impliquant des entreprises aérospatiales géantes telles que Lockheed Martin, Northrop Grumman ou Raytheon.
Le secret de l’énergie libre et des technologies inversées
Pourquoi maintenir un tel niveau de secret ? Selon le Dr Greer, la réponse est avant tout économique. La reconnaissance officielle et le déploiement des technologies extraterrestres récupérées signifieraient la fin de notre dépendance aux énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) et au nucléaire. Ces engins utilisent ce que l’on appelle l’énergie du point zéro, permettant une lévitation antigravitationnelle sans aucun carburant conventionnel.
Révéler ces technologies entraînerait un transfert d’actifs estimé entre 1 000 et 2 000 billions de dollars, bouleversant l’économie mondiale. Pourtant, cette transition énergétique pourrait éradiquer la pauvreté mondiale en l’espace de vingt ans et sauver notre biosphère.
Témoignages chocs de lanceurs d’alerte militaires
La conférence a mis en lumière les récits glaçants de vétérans des forces armées américaines, prêts à témoigner sous serment devant le Congrès.
Roderick Castle : Rencontre avec un triangle noir et des forces clandestines
Ancien sergent de l’armement dans le Corps des Marines, Roderick Castle a relaté un incident survenu en 1997 dans le désert californien. Envoyé avec son équipe pour enquêter sur une activité aérienne non identifiée, il s’est retrouvé face à une immense masse noire triangulaire planant silencieusement à environ 50 mètres du sol. L’engin, dépourvu de propulsion visible, comportait des lumières sphériques incrustées à chaque extrémité.
Immédiatement, son équipe a été interceptée par une trentaine d’hommes lourdement armés, vêtus de tenues tactiques noires sans aucun insigne. Menacés de mort et mis en joue, les Marines ont vu le vaisseau triangulaire s’envoler à une vitesse fulgurante. De retour à la base, ils ont reçu l’ordre de se taire, ont subi l’injection d’un vaccin non programmé contre la maladie du charbon (anthrax) et ont été interrogés par les services d’investigation criminelle de la Marine (NCIS) sous de faux prétextes pour maintenir la pression.
Randy Anderson : La technologie hors-monde de la base de Crane
Ancien Béret Vert de l’US Army, Randy Anderson a partagé une expérience vécue en 2014 lors d’une formation au centre de guerre navale de Crane, dans l’Indiana. Conduit dans une installation souterraine hautement sécurisée, il a remarqué une porte portant l’inscription « Technologie hors-monde ».
À l’intérieur, il a observé une sphère métallique de la taille d’un ballon de basket lévitant au-dessus d’un podium, ainsi qu’un appareil doté d’un écran en cristal au-dessus duquel flottaient des symboles noirs à l’aspect d’encre. Ses supérieurs lui ont expliqué avec une nonchalance déconcertante qu’il s’agissait de matériel récupéré lors d’un ancien crash.
Michael Herrera : Trafic humain et opérations secrètes
Vétéran de l’infanterie des Marines, Michael Herrera a été déployé en Indonésie en 2009 suite à un violent séisme. Lors d’une mission de sécurisation, son unité a découvert un vaisseau octogonal d’origine humaine (fabriqué par des entreprises aérospatiales) en plein cœur de la jungle.
Des opérateurs paramilitaires non identifiés chargeaient des conteneurs climatisés à bord de cet engin. Désarmés et menacés d’exécution, les Marines ont vu l’appareil disparaître à une vitesse défiant les lois de la physique. M. Herrera a révélé plus tard que ces conteneurs ne transportaient pas de la drogue, mais des êtres humains issus de pays du tiers-monde, victimes d’un trafic organisé pour les recruter comme « actifs psioniques ».
Mike Batista : Les « actifs psioniques » et l’interface par la conscience
Également ancien Béret Vert, Mike Batista a expliqué comment il a été recruté par un entrepreneur militaire après avoir vécu des interactions personnelles avec des intelligences non humaines. Il a été employé comme « actif psionique », c’est-à-dire un individu capable d’utiliser sa conscience et une intention focalisée pour interagir avec des phénomènes aérospatiaux non identifiés.
L’objectif de ces programmes obscurs était d’utiliser ces individus pour attirer les vaisseaux extraterrestres afin de les abattre à l’aide d’armes à impulsion électromagnétique (EMP), dans le but de récupérer et de rétro-ingénierier leur technologie. Ce témoignage souligne que le contact avec ces civilisations dépasse la simple technologie matérielle pour inclure une physique transdimensionnelle où la conscience agit comme une interface directe.
La Sphère de Buga : Une relique millénaire extraterrestre
Le journaliste d’investigation mexicain Jaime Maussan a présenté des preuves fascinantes concernant un artefact récupéré en mars 2025 à Buga, en Colombie. Surnommé la « Sphère de Buga », cet objet d’environ 30 centimètres de diamètre a été filmé lévitant près de lignes à haute tension avant de s’écraser, probablement suite à un court-circuit.
Les analyses scientifiques menées sur cet objet sont stupéfiantes :
- Modification de masse : Pesant initialement 2 kilos lors de sa récupération, l’objet a vu sa masse augmenter progressivement pour atteindre 10 kilos en quelques jours.
- Datation au carbone 14 : La résine extraite des cavités de la sphère a été datée par l’Université de Géorgie à 12 560 ans, ce qui correspond à la fin de la dernière période glaciaire.
- Composition inédite : La métallurgie révèle un alliage inconnu des industries aérospatiales modernes, incluant des éléments hautement conducteurs.
- Technologie interne : Les scanners micro-CT ont révélé la présence de fibres optiques microscopiques et d’une grande cavité interne qui contenait probablement un plasma supraconducteur à basse température.
- Inscriptions : La surface présente des motifs complexes s’apparentant à du proto-sanskrit.
Le Dr Greer a annoncé qu’une seconde sphère similaire venait tout juste d’être récupérée, confirmant que ces anciens dispositifs de télédétection semblent s’activer actuellement à travers le monde.
Faux extraterrestres et opérations psychologiques
L’un des points les plus critiques abordés lors de la conférence est la manipulation de l’opinion publique. Depuis les années 1950, des factions clandestines utilisent des vaisseaux de fabrication humaine (les ARV, ou véhicules de reproduction extraterrestre) pour simuler des enlèvements et des mutilations de bétail.
Le but de ces opérations de guerre psychologique est de créer un faux récit présentant les extraterrestres comme une menace hostile. Le Dr Greer dénonce fermement les récentes déclarations de hauts responsables politiques qualifiant ces entités de « démons ». Il explique que les technologies transdimensionnelles, permettant de voyager au-delà de la vitesse de la lumière par intrication quantique, peuvent sembler surnaturelles à un observateur non averti, tout comme un smartphone apparaîtrait magique au Moyen Âge.
De plus, l’existence de « Formes de Vie Programmées » (PLF) — des entités biologiques artificielles créées en laboratoire par des programmes noirs — a été confirmée pour mener à bien ces fausses abductions et terrifier les populations.
Vers une diplomatie pacifique et une nouvelle ère
Face à ces révélations, le projet Révélation (Disclosure Project) appelle à des actions immédiates :
- L’ouverture d’enquêtes criminelles approfondies sur ces opérations illégales.
- La saisie légale des actifs technologiques cachés par les entreprises privées.
- L’octroi d’une immunité totale aux lanceurs d’alerte impliqués dans ces programmes noirs afin qu’ils puissent témoigner sans crainte de représailles.
- L’arrêt immédiat des attaques armées contre les vaisseaux extraterrestres pacifiques.
- La signature d’un traité international interdisant le déploiement d’armes dans l’espace.
En conclusion, les intervenants insistent sur le fait que les civilisations extraterrestres ne sont pas hostiles. Si tel était le cas, l’humanité aurait été annihilée dès l’explosion de la première bombe atomique. Le véritable danger réside dans l’usage incontrôlé de technologies avancées par un groupe humain occulte. Le moment est venu pour l’humanité de s’approprier son héritage technologique, d’assainir sa planète et de s’engager dans une diplomatie pacifique et ouverte avec le reste du cosmos.
Source : Dr. Steven Greer


























































