Ancien agent spécial du contre-espionnage de l’armée américaine et ex-directeur du Programme d’identification des menaces aérospatiales avancées (AATIP) du Pentagone, Lue Elizondo est aujourd’hui l’une des figures centrales de la divulgation sur les phénomènes anormaux non identifiés (PAN). Lors d’un entretien marathon de près de trois heures accordé au podcast DEBRIEFED, il a partagé des informations troublantes sur des objets sous-marins gigantesques, l’existence de symboles gravés sur des vaisseaux et les raisons profondes du secret gouvernemental.
Des géants sous-marins : la menace venue des abysses
Si le grand public est désormais familier avec les vidéos de PAN évoluant dans les airs, la réalité sous-marine semble tout aussi, voire plus, fascinante. Lue Elizondo a révélé des incidents impliquant des Objets Sous-marins Non Identifiés (OSNI) d’une envergure vertigineuse.
L’incident de la fosse de Porto Rico
À la fin des années 1990, l’armée américaine effectuait des tests de missiles de croisière dans les Caraïbes. Ces missiles, une fois leur carburant épuisé, tombaient à l’eau avant de remonter à la surface pour être récupérés par hélicoptère. Lors d’une de ces opérations de récupération au-dessus de la fosse de Porto Rico (profonde de plus de 6700 mètres), un événement stupéfiant s’est produit.
Alors qu’un plongeur de la marine descendait le long d’un câble pour accrocher le missile, l’équipage de l’hélicoptère a vu l’eau bouillonner. Un objet noir, circulaire et de la taille d’une petite île a commencé à remonter vers la surface. Pris de panique, le plongeur a remonté le câble en urgence. Juste avant que cet objet massif ne crève la surface, le missile de croisière a été aspiré sous l’eau, et l’immense structure a disparu. À ce jour, ce missile équipé d’une technologie sensible n’a jamais été retrouvé.
Une vitesse sous-marine défiant les lois de la physique
Lue Elizondo a également confirmé l’existence d’une vidéo hautement classifiée capturée par les systèmes de surveillance américains. Sur ces images, on peut observer une gigantesque plateforme pétrolière offshore en plein océan. Soudain, un objet noir, parfaitement circulaire et d’un diamètre supérieur à celui de la plateforme elle-même, passe à toute vitesse sous l’eau.
Selon les analyses du renseignement, cet engin se déplaçait à une vitesse estimée entre 450 et 550 nœuds (soit environ 830 à 1000 km/h) sous l’eau, sans créer la moindre vague ni perturbation à la surface de l’océan. Une telle vélocité dans un milieu aussi dense que l’eau implique une maîtrise de forces physiques qui dépasse totalement nos capacités technologiques actuelles.
Le projet Interloper : le piège nucléaire avorté
Face à l’intérêt manifeste de ces intelligences non humaines (INH) pour les installations nucléaires et les vastes étendues d’eau, l’AATIP avait élaboré un plan audacieux. Sachant qu’un groupe aéronaval (comprenant un porte-avions nucléaire et des sous-marins) représente une empreinte nucléaire colossale, le Pentagone a voulu s’en servir comme appât.
Ce projet, baptisé Opération Interloper, avait reçu l’approbation des hautes instances militaires et de la communauté du renseignement. L’objectif était de tendre un piège en haute mer pour attirer et étudier ces phénomènes de près. Cependant, l’opération a été annulée à la toute dernière minute pour des raisons qui demeurent obscures.
Des vaisseaux en forme d’œuf et un langage extraterrestre
Interrogé sur la morphologie des vaisseaux récupérés ou observés, l’ex-officiel du Pentagone a confirmé que la forme d’œuf était bien connue des services de renseignement depuis de nombreuses années. L’œuf représente en effet une forme aérodynamique parfaite, extrêmement résistante aux forces externes et idéale pour une rentrée atmosphérique.
Mais la révélation la plus troublante concerne la découverte de symboles et de hiéroglyphes sur la coque de certains engins. Lue Elizondo a confirmé que de multiples vaisseaux présentaient des glyphes qui n’étaient pas peints, mais profondément gravés dans la matière.
D’un point de vue analytique, la présence d’une écriture implique plusieurs déductions logiques fascinantes :
- La communication visuelle : L’écriture sert à transmettre une information qui doit être lue. Cela signifie que les créateurs de ces vaisseaux possèdent des yeux ou des organes sensoriels capables de percevoir le spectre électro-optique.
- Des fonctions cérébrales supérieures : Sur Terre, seul l’être humain utilise l’écriture. La présence de symboles indique une intelligence structurée, capable de conceptualiser et de transmettre des idées complexes.
- Une intention : Qu’il s’agisse d’instructions techniques, d’avertissements ou de marquages d’identification, ces gravures prouvent une intentionnalité claire.
Interface neuronale, psionique et intelligence artificielle
Comment ces vaisseaux sont-ils pilotés ? Lue Elizondo évoque la possibilité d’une technologie d’interface neuronale. Il rappelle que l’humanité utilise déjà des implants permettant à des personnes paralysées de jouer à des jeux vidéo ou de contrôler des drones par la simple pensée.
Pour une civilisation avancée, il serait beaucoup plus efficace de piloter un engin par des signaux bioélectriques directs plutôt que par des mouvements mécaniques (mains, leviers), qui induisent un délai de réaction. Le gouvernement américain s’est d’ailleurs intéressé de près à ces capacités via des programmes historiques comme Stargate, qui étudiaient l’espionnage psychique (vision à distance). Des rumeurs persistantes au sein du Pentagone suggèrent que des tentatives ont été faites pour utiliser des individus dotés de capacités psychiques (psioniques) afin de communiquer ou d’interagir avec ces engins.
L’hypothèse de l’Intelligence Artificielle n’est pas non plus écartée. Ces engins pourraient être des sondes autonomes dotées d’une IA capable de prédire nos mouvements en analysant nos schémas comportementaux passés, ce qui expliquerait leur capacité à anticiper les manœuvres des pilotes de chasse américains.
Ressources terrestres et mimétisme biologique
L’intérêt des UAP ne se limite pas au nucléaire. Des rapports déclassifiés de la CIA et d’autres agences indiquent une présence accrue de ces phénomènes au-dessus des mines d’uranium, mais aussi des mines d’or (en Afrique ou en Australie). L’or possède en effet des propriétés de protection contre les radiations extrêmement précieuses pour l’aérospatiale.
Abordant la question de l’apparence de ces entités, Elizondo a suggéré une théorie basée sur la biologie terrestre : le camouflage. Tout comme un poulpe modifie son apparence pour se fondre dans le décor, ou comme des forces spéciales s’habillent en civil pour s’infiltrer, il est scientifiquement plausible qu’une intelligence non humaine utilise des techniques de mimétisme pour évoluer discrètement parmi nous.
La lutte contre la corruption et le droit à la vérité
Pourquoi un tel niveau de secret ? Historiquement, au début de la Guerre froide, le gouvernement craignait que la révélation d’une présence non humaine ne déstabilise la société, l’économie et les religions. Aujourd’hui, Elizondo estime que l’humanité, et particulièrement les nouvelles générations ultra-connectées, est prête à affronter cette réalité.
Il dénonce fermement la corruption au sein de certaines factions gouvernementales et des entreprises sous-traitantes (qui bénéficient des mêmes droits que des individus aux États-Unis). Il fustige les campagnes de diffamation menées contre les lanceurs d’alerte, comme la divulgation illégale du dossier médical de David Grusch (vétéran et lanceur d’alerte sur les ovnis) par des éléments de la CIA.
« La corruption, sous quelque forme que ce soit, c’est l’acte d’échanger l’une de ses valeurs fondamentales contre autre chose. Quand cela touche le gouvernement, c’est une pente glissante vers la tyrannie. »
Pour Lue Elizondo, la divulgation n’est plus une question de savoir si elle aura lieu, car elle a déjà commencé. D’anciens directeurs de la CIA, des présidents et des militaires de haut rang ont déjà admis que ces objets sont réels. Le véritable enjeu est désormais de comprendre ce que cela implique pour notre place dans un univers qui est, selon toute vraisemblance, grouillant de vie.
Source : Area52



























































