Considéré comme le « Roswell brésilien », l’incident de Varginha survenu en janvier 1996 demeure l’un des cas d’observation et de récupération d’ovnis les plus documentés au monde. Trente ans après les faits, le réalisateur et enquêteur James Fox dévoile de nouveaux éléments explosifs dans la mise à jour de son documentaire Moment of Contact. Au cœur de ces révélations : le témoignage inédit d’un neurochirurgien brésilien affirmant avoir été en contact direct et télépathique avec une entité biologique non humaine bien vivante.
Le crash d’un aéronef inconnu et la zone de débris
La séquence des événements débute aux premières heures du 13 janvier 1996. Carlos de Souza, pilote d’ULM et professeur d’histoire, observe un engin en forme de cigare, de la taille d’un bus scolaire, en perdition dans le ciel. L’appareil, qui présente une large entaille sur le flanc et dégage une étrange fumée blanche semblable à de la vapeur, finit par s’écraser dans un champ à environ 16 kilomètres de la ville de Varginha.
Arrivé sur les lieux du crash, le témoin est frappé par une odeur insoutenable d’ammoniac et de soufre, si forte qu’il doit se couvrir le nez avec son vêtement. Parmi les débris éparpillés sur une zone plus vaste qu’un terrain de football, il ramasse un morceau de métal froissé. D’une légèreté incomparable, le matériau reprend instantanément sa forme initiale une fois la main ouverte, une caractéristique rappelant étrangement les témoignages du crash de Roswell. L’armée brésilienne intervient alors rapidement, menaçant le pilote avec des armes à feu pour le forcer à quitter les lieux.
Fait troublant rapporté par de nouveaux témoins oculaires : dans les jours qui ont suivi, un autre vaisseau, cette fois-ci en forme de disque, a été observé effectuant des allers-retours lents et méthodiques à basse altitude au-dessus de la région. Selon les enquêteurs, il s’agissait manifestement d’une mission de recherche menée par d’autres entités tentant de localiser les survivants du crash.
La rencontre traumatisante de trois jeunes filles
L’affaire prend une tournure spectaculaire l’après-midi du 20 janvier 1996. Trois jeunes femmes, Liliane (16 ans), Valquíria (14 ans) et Kátia (22 ans), traversent un terrain vague de Varginha sous une forte chaleur. Elles aperçoivent soudain une créature accroupie contre un mur de parpaings. L’entité, mesurant entre 1,20 et 1,50 mètre, est dépourvue de pilosité, possède une peau brune et huileuse, de grands yeux rouges et présente trois petites protubérances sur la tête.
Alors que deux des jeunes filles s’enfuient en hurlant de terreur, Kátia reste figée, plongeant son regard dans celui de la créature. Elle décrit avoir reçu une communication télépathique claire : l’être, d’apparence faible et souffrante, implorait de l’aide. Malgré les tentatives d’intimidation ultérieures de la part d’hommes en costume noir — qui ont même offert de l’argent à leur mère pour qu’elles déclarent publiquement avoir confondu la créature avec un chien ou un sans-abri —, les trois témoins n’ont jamais modifié leur version des faits au cours des trois dernières décennies.
Une capture fatale et une bactérie mortelle
Quelques heures après cette rencontre, à seulement deux pâtés de maisons de là, un jeune officier de la police militaire, Marco Eli Chereze, capture une créature identique à mains nues. L’être n’oppose aucune résistance. Lors de l’arrestation, l’officier est légèrement griffé sous le bras et exposé à la substance huileuse recouvrant la peau de l’entité.
Cette simple éraflure scellera son destin. Dans les semaines qui suivent, Marco Eli Chereze développe un abcès foudroyant et décède. Récemment sortis du silence, le Dr Janini et le Dr Armando, les pathologistes ayant pratiqué l’autopsie, sont formels : l’infection a été causée par une variante bactérienne inconnue, dotée d’une résilience inédite. Malgré tous les traitements médicaux administrés, la bactérie a résisté à tout, un phénomène que ces spécialistes n’avaient jamais observé auparavant ni revu depuis.
Le face-à-face du neurochirurgien avec l’entité
L’entité capturée par l’officier Chereze a finalement été transportée à l’hôpital régional de Varginha, entrant par une porte dérobée. C’est ici qu’intervient le témoignage central recueilli par James Fox. Le Dr Italo Venturelli, neurochirurgien en chef de l’établissement, a récemment frôlé la mort suite à un accident cardiaque. Alité en soins intensifs, il a pris la décision de briser la loi du silence, affirmant vouloir libérer sa conscience pour ses petits-enfants, peu importe les conséquences professionnelles.
Le médecin confirme avoir passé quatre minutes seul dans une pièce avec l’extraterrestre vivant. Il décrit un échange profond et bouleversant :
« C’était une intelligence d’un niveau supérieur, bien plus avancée que la nôtre. Bien qu’elle fût en captivité et blessée, elle avait le contrôle total de la pièce. C’était presque comme un ange. »
Le chirurgien évoque une communication télépathique qu’il qualifie de « parler sans parler ». L’être lui transmettait un sentiment de calme absolu. L’interaction a été brutalement interrompue lorsque des militaires brésiliens ont fait irruption dans la salle, confisquant la créature vivante et menaçant le personnel médical pour garantir leur silence absolu.
L’ingérence américaine et l’escamotage des preuves
L’enquête démontre que les États-Unis ont joué un rôle majeur dans la récupération de ces preuves biologiques et matérielles. Selon un contrôleur aérien militaire, un avion de l’US Air Force a atterri sur la base de Campinas, au sud de Varginha, sans l’autorisation préalable du gouvernement brésilien, forçant le passage sur ordre de hauts dignitaires locaux. Des hélicoptères militaires américains ont également été aperçus participant aux opérations de transfert.
Les demandes d’accès à l’information (FOIA) concernant les plans de vol américains vers le Brésil à cette période précise ont été rejetées par la CIA, l’agence invoquant des motifs de sécurité nationale. Par ailleurs, de multiples témoins affirment que des agents américains, accompagnés de militaires brésiliens, ont mené des campagnes d’intimidation actives auprès des résidents locaux pour étouffer l’affaire.
Vers la fin du secret d’État ?
Trente ans plus tard, la pression s’intensifie pour une divulgation officielle. La situation juridique actuelle empêche de nombreux témoins directs, notamment des sous-traitants gouvernementaux et des militaires liés par des accords de confidentialité stricts (NDA), de s’exprimer publiquement sous peine de lourdes sanctions pénales.
L’astrophysicien Dr Eric Davis, impliqué de longue date dans les programmes gouvernementaux d’étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés, résume l’enjeu actuel : si le président des États-Unis signait un décret exécutif annulant ces obligations de silence au nom de l’intérêt public, une multitude d’acteurs de l’ombre seraient prêts à témoigner sous serment devant le Congrès. Ils pourraient ainsi fournir les preuves matérielles et les détails spécifiques confirmant l’existence de programmes de récupération d’engins non humains et d’entités biologiques.
Alors que des initiatives parlementaires se mettent en place au Brésil et aux États-Unis, le courage de lanceurs d’alerte comme le Dr Italo Venturelli pourrait bien marquer le début d’une nouvelle ère de transparence sur notre place dans l’univers.
Source : NewsNation


























































