Dans un nouvel épisode d’Exopolitics Today, le Dr Michael Salla reçoit à nouveau JP, un ancien militaire américain qui affirme entretenir des contacts réguliers avec des extraterrestres de type « nordique ». Cette fois, JP raconte une rencontre survenue au petit matin du 6 juillet, près de son domicile, au cours de laquelle un être nordique lui aurait transmis un message troublant : le célèbre collisionneur de particules situé en Suisse ne serait pas le seul de son genre sur Terre. D’autres collisionneurs, bien plus anciens, existeraient sous plusieurs continents.
Le récit qui suit relève entièrement du témoignage personnel et de l’exopolitique, un domaine spéculatif qui échappe à toute validation scientifique. Il est présenté ici tel qu’il a été raconté dans la vidéo.
Une rencontre matinale dans les bois
JP explique s’être réveillé tôt ce jour-là, avoir pris son petit-déjeuner et effectué son entraînement, avant d’apercevoir un scintillement dans le ciel. Ressentant une sensation qu’il décrit comme « belle » plutôt qu’inquiétante, il se dirige vers les bois, jusqu’à un endroit près d’un ruisseau où il avait déjà rencontré cette entité qu’il nomme Yasif.
Selon son récit, l’être portait le même uniforme que lors de leur précédente rencontre. Lorsqu’il fit un geste de la main, les oiseaux cessèrent de chanter et les arbres s’immobilisèrent. À l’aide d’une bague au reflet argenté projetant une lumière holographique, l’entité aurait fait apparaître une carte tout en communiquant télépathiquement, d’une voix douce et grave que JP dit avoir clairement entendue, distincte de la sienne.
Le message : « le collisionneur suisse n’est pas le seul »
D’après JP, le message central était le suivant : à travers l’histoire, l’humanité aurait combattu ou rejeté des technologies destinées à l’aider. L’entité aurait alors déclaré que le collisionneur de hadrons situé en Suisse n’est pas le seul de son espèce, ajoutant : « S’ils ne veulent pas partager cette information avec l’humanité, alors nous devons la partager. »
JP affirme qu’on lui aurait décrit trois autres collisionneurs anciens :
- Un premier situé sous l’Amérique du Nord, comprenant les États-Unis et un pays voisin dont il préfère taire l’identité ;
- Un deuxième sous la Chine ;
- Un troisième sous la Russie, ces deux derniers pays collaborant selon lui à leur exploitation.
Ces dispositifs seraient reliés aux sites anciens répartis dans le monde, aux « arches » et aux cités englouties dans les océans. JP suggère qu’une technologie capable d’ouvrir des dimensions, semblable au collisionneur, existerait en Amérique du Nord comme en Chine et en Russie.
Une technologie antérieure à l’histoire connue
Le Dr Salla rappelle un point factuel : les États-Unis ne disposent actuellement d’aucun collisionneur actif. Le Relativistic Heavy Ion Collider du Brookhaven National Laboratory a fermé en 2026, tandis que le projet de Superconducting Super Collider au Texas avait été annulé. Le Grand collisionneur de hadrons du CERN, en Suisse, a quant à lui été arrêté fin juin pour une durée de quatre ans. Salla s’interroge : ces fermetures seraient-elles liées à la découverte de collisionneurs plus anciens ?
JP répond qu’à son sens, les autres collisionneurs seraient au contraire en train d’être activés. Il précise que le Grand collisionneur de hadrons s’étend en réalité au-delà de la Suisse, passant sous la France, sur une circonférence d’environ 27 kilomètres.
Interrogé sur l’origine de ces dispositifs, JP estime qu’il ne s’agit pas d’une technologie atlante mais de quelque chose de bien plus ancien, remontant à des « civilisations bâtisseuses » antérieures à l’histoire écrite, peut-être même antérieures à l’Hyperborée. Il rapporte les mots exacts qu’il attribue à l’entité : « Ce ne sont pas de simples instruments spécifiques. Ce sont des vestiges d’une technologie héritée de civilisations qui existaient bien avant l’histoire humaine consignée. » Selon lui, le collisionneur suisse et ceux construits aux États-Unis auraient été rétro-conçus à partir de ces machines anciennes et d’autres technologies découvertes au Moyen-Orient.
Portails temporels et entités indésirables
Quel usage les anciens bâtisseurs faisaient-ils de ces machines ? JP avance qu’elles serviraient à agir sur des portails temporels et à ouvrir d’autres dimensions, permettant potentiellement à des entités d’entrer dans notre monde. Il craint que certains ne s’en servent à mauvais escient. Il cite un autre passage de son message : « Lors de chaque grand conflit, les humains recherchent le pouvoir. Certains convoitent un territoire, d’autres un savoir oublié. »
JP dit avoir interrogé l’entité sur ceux qui contrôlent ces technologies : les militaires, les bases souterraines, les programmes secrets. La réponse évoquait une entité liée aux reptiliens qui chercherait à faire tomber ces découvertes entre de mauvaises mains, avec le risque de modifier la ligne temporelle. C’est, selon lui, la raison de l’arrêt du collisionneur suisse pendant le conflit en cours : empêcher cette technologie de servir des desseins malveillants.
Le débat sur la ligne temporelle
Le Dr Salla évoque une interprétation répandue dans ces milieux : le Grand collisionneur de hadrons aurait servi à influencer ou contrôler la ligne temporelle, et son arrêt rendrait l’avenir plus « fluide », laissant à la conscience collective une plus grande liberté pour façonner son propre destin. Certains affirment même que le temps aurait été « comprimé » lorsque le collisionneur fonctionnait — une journée de 24 heures équivalant en réalité à 18 heures.
JP se montre prudent sur ces points, qu’il n’a pas reçus directement. Il insiste plutôt sur son intuition : les Nordiques seraient impliqués dans la fermeture du collisionneur, de la même manière qu’ils seraient intervenus par le passé lors des essais nucléaires. Il rappelle qu’à chaque essai atomique, un engin apparaissait comme pour dire : « Ralentissez, arrêtez ; si vous n’arrêtez pas, nous vous ferons arrêter. » Il précise viser ici les Nordiques, et non les « gris » qui, selon lui, enlèvent des personnes pour les étudier.
JP mentionne au passage que plusieurs médias, dont Fox News, évoquent désormais l’existence de quatre races extraterrestres en interaction avec l’humanité et la rétro-ingénierie de leurs engins. Il affirme être en contact avec un béret vert d’un groupe des forces spéciales, un certain Bautista, qui détiendrait des preuves vidéo d’êtres interdimensionnels sortant d’un portail.
Un désaccord jusque sur la statue de Shiva
Selon JP, les Nordiques ne seraient « pas heureux », allant jusqu’à désapprouver la statue de Shiva installée devant le collisionneur, qu’il présente comme une divinité de la guerre. Ils souhaiteraient que cette technologie serve à aider l’humanité, non à la troubler. C’est pourquoi, dit-il, l’entité tient à révéler l’existence des collisionneurs nord-américain, chinois et russe : ceux qui les contrôlent devraient les arrêter, faute de quoi les Nordiques le feraient eux-mêmes.
JP prend soin de préciser qu’il n’accuse ni l’armée américaine, ni les gouvernements chinois ou russe. Il évoque plutôt « d’autres agences » ou « d’autres sphères » impliquées dans des projets secrets et détentrices de ces technologies. Le message qu’il veut transmettre : quiconque contrôle ces collisionneurs doit cesser tout usage abusif, sous peine de voir les Nordiques intervenir, ou informer directement les gouvernements de la localisation précise de ces dispositifs.
L’Iran, ses portails et une connexion vers Mars
Interrogé sur l’Iran, JP explique que l’entité lui aurait parlé de ruines anciennes abritant de puissantes technologies. Il cite : « Votre espèce est proche de redécouvrir des idées jadis perdues, non à cause de la guerre, mais parce que la curiosité survit toujours. » Ces technologies ne deviendraient dangereuses que lorsque « la peur guide ceux qui les contrôlent ». Dans le nord de l’Iran, on découvrirait des portails ainsi que des dispositifs qui s’activent, potentiellement réveillés par des entités interdimensionnelles.
À la différence des autres pays, l’Iran ne posséderait pas de collisionneur mais des portails, une sorte de « Stargate », par lesquels ces entités entreraient et sortiraient. Selon l’interprétation avancée dans l’entretien, l’implication militaire des États-Unis et d’Israël contre l’Iran aurait notamment visé à neutraliser ces technologies servant à ouvrir des portails pour des êtres interdimensionnels ou reptiliens.
JP souligne un point qu’il juge essentiel : ces entités auraient la capacité de pénétrer la conscience des individus. Dans un monde où tout serait fréquence — son, électricité, lumière —, elles pourraient manipuler un dirigeant et l’amener à de mauvais choix. Il ajoute un élément qu’il présente comme particulièrement important : un portail situé en Iran serait relié à la planète Mars, et « ils » veilleraient à ce que rien ne puisse transiter vers la planète rouge.
Le joyau de l’arche spatiale atlante
JP revient sur une expérience passée qu’il a documentée dans de précédentes vidéos : en septembre 2023, il aurait récupéré un « joyau » lié à une arche spatiale atlante. Entouré de Nordiques portant un uniforme semblable à celui de Yasif, il aurait extrait ce joyau puis l’aurait confié à d’autres personnes chargées d’activer des dispositifs à travers le monde. Il s’interroge rétrospectivement : ce cristal aurait-il servi à activer ces fameux collisionneurs ou les technologies présentes en Iran, sous les pyramides égyptiennes et en Chine ?
Il raconte avoir ressenti, en tenant ce joyau, une tristesse envahissante. Convaincu qu’il fallait le rapporter, il constate que la signature thermique et lumineuse de l’arche diminuait. Une fois le joyau remis en place, l’arche se serait réactivée et déplacée depuis son plateau vers une zone située entre Porto Rico et le Venezuela. JP déplore que ce ne soit pas un gouvernement mais « d’autres personnes disposant de moyens financiers » qui aient emprunté le joyau pour activer certaines choses, révélant la complexité politique entourant ces découvertes.
Une graine venue d’ailleurs et le roi Charles
La conversation évoque une précédente rencontre au cours de laquelle JP aurait reçu une technologie et des graines, ensuite remises, dit-il, au roi d’Angleterre. Le Dr Salla suggère de manière spéculative que le roi Charles pourrait être l’une de ces entités, rappelant sa maladie survenue à cette époque puis sa guérison. JP affirme conserver chez lui la graine d’un arbre que lui aurait remise l’entité nordique, dont l’odeur rappellerait celle de l’arche. Cette graine ressemblerait à celle d’un séquoia de Californie, tout en appartenant à une espèce inconnue mais apparentée à cet arbre.
Green Mountain, Fort Novosel et les instructeurs nordiques
Le Dr Salla aborde ensuite le témoignage d’une femme, présentée comme Amy Eskridge, ayant travaillé dans l’installation de Green Mountain, où des pilotes internationaux auraient été entraînés en présence d’engins et d’extraterrestres nordiques. JP reste prudent : il reconnaît avoir mené deux missions dans une installation du nord de l’Alabama, y avoir amené des pilotes et vu au mur des photographies de personnes influentes soutenant le site, mais il indique ne pas avoir reçu l’autorisation de tout révéler, évoquant les risques pour sa vie.
Il relie ce dispositif à d’autres bases, notamment Fort Novosel — anciennement Fort Rucker — spécialisée dans l’aviation et la formation des « warrant officers » au pilotage d’hélicoptères. Il affirme que son propre document de démobilisation (formulaire DD-214) mentionne curieusement Fort Novosel, alors qu’il appartenait au 7e groupe des forces spéciales. Il établit un lien avec la base aérienne d’Eglin et rappelle que Donald Trump avait évoqué le transfert de la Space Force vers Huntsville, en Alabama. JP mentionne aussi un lanceur d’alerte de l’armée qui se serait adressé au bureau de l’ancien membre du Congrès Matt Gaetz au sujet d’un programme de « hybrides » et d’une base située en Alabama.
Il révèle par ailleurs l’existence, selon lui, d’une base semblable à Porto Rico, ce qui expliquerait la forte présence militaire américaine sur l’île, où des Nordiques formeraient des personnes à l’usage de technologies avancées.
Des instructeurs choisis par les Nordiques
JP insiste sur le fait que l’utilisation de technologies extraterrestres exige un entraînement particulier et des aptitudes spéciales. Il affirme avoir lui-même occupé un rôle d’instructeur, notamment lors d’une formation dans une installation de la Marine, où il aurait reçu la Navy and Marine Corps Medal. Il évoque la présence de stagiaires ukrainiens avant la guerre, ainsi que de militaires sud-américains — dont des Vénézuéliens —, français et allemands, et dit y avoir observé des vaisseaux en forme de cigare dans des hangars.
Un point revient avec insistance dans son récit : ce sont les Nordiques qui choisissent la personne à former, et non l’inverse. Face à une rangée de pilotes, l’entité désignerait celui avec qui elle ressent une connexion. JP en déduit que s’il est régulièrement contacté, c’est en raison d’un lien particulier ; il pense d’ailleurs qu’il s’agit du même Nordique qui l’aurait contacté au Brésil il y a longtemps.
Un appel aux témoins militaires
JP lance un appel à celles et ceux qui vivraient des expériences similaires, en particulier les militaires : ne pas avoir peur, prendre contact avec Exopolitics et raconter ce qu’ils ont vécu. Il dit être en relation avec plusieurs anciens militaires et souhaiter constituer une équipe pour livrer publiquement leurs témoignages, y compris devant les marches d’un bâtiment officiel à Washington, en diffusion en direct. Selon lui, la divulgation ne devrait pas reposer uniquement sur quelques figures médiatiques comme David Grusch, mais aussi sur des témoins de terrain disposant de vidéos et de « preuves » vérifiables.
La technologie des « med beds »
JP mentionne une vidéo qu’il a publiée, désormais autorisée à la diffusion selon lui, détaillant le fonctionnement des « med beds », ces lits médicaux censés soigner et prolonger la vie. Il rappelle que Donald Trump aurait évoqué publiquement cette technologie avant de retirer ses propos. Le Dr Salla salue la valeur du témoignage de JP, qui affirme avoir eu une expérience pratique directe de ces dispositifs et vu d’autres soldats y être soignés.
JP décrit un dispositif portable, parfois installé à bord de navires de la Marine, comportant une feuille de gel épaisse reliée par des câbles aux mains de l’utilisateur. Ce gel pourrait être refondu, stérilisé pour éliminer toute bactérie, puis remoulé sur le lit afin d’être réutilisé par d’autres patients. Il situe l’une de ces installations près de la base aérienne d’Eglin, précisant qu’elle serait régulièrement déplacée.
Le message final
Pour conclure, JP estime que ce qu’il appelle le « quatrième lot » d’informations sera une révélation marquante, dans la continuité du troisième déjà rendu public. Il évoque les spéculations selon lesquelles Donald Trump s’apprêterait à révéler certaines vérités, mais pense que d’autres divulgations, plus attendues encore du grand public, sont à venir et qu’elles ouvriront enfin la voie au véritable « discours de divulgation ». Il termine sur un message d’affection et invite les spectateurs à rester en contact.
Comme pour l’ensemble de ce type de récits, ces affirmations reposent exclusivement sur le témoignage de JP et sur les interprétations avancées durant l’entretien. Elles ne sont étayées par aucune preuve matérielle indépendante et relèvent du champ des croyances exopolitiques.
Source : Michael Salla






























































