Lors d’une interview poignante accordée à George Noory pour l’émission Cosmic Disclosure, le lanceur d’alerte Emery Smith a partagé des détails troublants concernant des missions secrètes américaines impliquant des portails interdimensionnels. Ses révélations mettent en lumière une réalité jalousement gardée, mêlant technologies de pointe, environnements extraterrestres hostiles et tragédies humaines.
Une préparation physique et psychologique rigoureuse
La traversée d’un portail ne s’improvise pas. Selon Emery Smith, une mission nécessite entre trois et six mois de préparation en amont. Les équipes, généralement composées de six à sept personnes, incluent des profils très spécifiques : médecins de terrain, agents de sécurité, botanistes, ingénieurs ou encore géologues.
La condition physique est primordiale. Les explorateurs peuvent atterrir dans des zones où l’air est raréfié, nécessitant un entraînement en haute altitude pour être capables de marcher sur des distances d’environ 800 mètres aller-retour avec un équipement lourd. L’entraînement se déroule dans une installation souterraine isolée au nord du Nouveau-Mexique, comprenant des cours théoriques, trois heures de sport quotidien et des simulations intensives pour tester les protocoles d’urgence.
L’inconnu et les dangers des voyages interdimensionnels
Bien que les équipes étudient les données et les images des missions précédentes pour anticiper leur environnement, l’imprévu reste la norme. Les fenêtres d’action sont extrêmement courtes, allant de 15 minutes à quelques heures au maximum, car la technologie actuelle ne permet pas de garantir combien de temps la porte spatio-temporelle restera ouverte. Il s’agit d’opérations d’infiltration et d’exfiltration rapides.
Les erreurs de coordonnées existent. Lors d’une mission, l’équipe s’attendait à atterrir dans un désert mais s’est retrouvée dans un marécage tropical dense. Leurs combinaisons et équipements n’étant pas adaptés à cet environnement inconnu, l’ordre d’évacuation a dû être donné avant même que le dernier membre ne traverse le portail.
Des chiens équipés pour survivre dans l’espace
L’un des aspects les plus fascinants de ces expéditions est l’utilisation de chiens spécialement entraînés. Le choix se porte souvent sur des mastiffs, des animaux robustes capables de porter de lourdes charges. Dès leur plus jeune âge, ces chiens sont formés pour reconnaître des fréquences inaudibles pour l’homme, annonçant des séismes ou des éruptions volcaniques.
Ils sont également capables de détecter l’odeur de minéraux spécifiques, de plantes ou de génétiques étrangères. Emery Smith raconte comment un chien a sauvé son équipe en détectant une bulle souterraine de gaz toxique juste avant qu’un membre ne marche dessus. Pour les protéger, ces animaux portent des lunettes en iridium similaires à celles des astronautes, et parfois même des combinaisons pressurisées intégrales adaptées à leur morphologie.
Équipement de pointe et protocoles de sécurité
Les explorateurs portent des combinaisons pressurisées équipées de casques hexagonaux et de systèmes d’affichage tête haute. Des robots les accompagnent pour analyser l’atmosphère et sonder la stabilité du sol grâce à des ondes sismiques, évitant ainsi les chutes dans des crevasses invisibles.
La sécurité est draconienne. Les combinaisons sont équipées de gyroscopes qui alertent instantanément le centre de commandement si un membre de l’équipe chute. À la moindre blessure, la mission scientifique est immédiatement annulée et se transforme en opération de sauvetage pour ramener le blessé.
Un monde bioluminescent et un ciel provoquant des nausées
Emery Smith se souvient particulièrement d’une planète aux caractéristiques stupéfiantes. Le ciel y changeait constamment de couleur — passant du bleu clair au violet, rose, jaune et rouge — en raison d’un gaz atmosphérique rappelant les aurores boréales. Ce phénomène visuel provoquait de violentes nausées chez toute l’équipe, y compris les chiens. Lors d’une mission ultérieure, ils ont dû utiliser des casques dotés de filtres spéciaux pour ne percevoir qu’un seul spectre de couleur et pouvoir travailler.
Ce monde abritait également une végétation colossale, semblable à des séquoias géants mais en forme de sapins, et un lac d’environ 8 hectares dont l’eau brillait comme le liquide d’un bâton fluorescent. Étrangement, ce petit plan d’eau générait de manière autonome des vagues d’environ 60 centimètres de haut.
Retour sur Terre : décontamination et quarantaine
Le retour sur Terre implique des protocoles stricts pour éviter toute contamination biologique. La salle d’arrivée des portails est scellée sous vide. Des appareils géants scannent immédiatement les arrivants pour détecter la moindre trace de virus ou de micro-organisme étranger.
Si une menace est détectée, les alarmes se déclenchent. La pièce est aspergée de gaz d’oxyde d’éthylène et balayée par des fréquences spécifiques. L’équipe est ensuite confinée dans un sas pendant huit heures, sans possibilité de bouger, avant de subir des douches chimiques. Enfin, tous les membres sont placés en quarantaine stricte pendant deux semaines dans un complexe d’appartements souterrains totalement hermétique.
La dangerosité de ces programmes n’est pas qu’une théorie. Au cours de l’interview, Emery Smith s’est effondré en larmes, révélant que tous ses amis et collègues d’expédition avaient perdu la vie au mois de janvier lors d’un accident tragique, le laissant comme l’un des seuls survivants de ces opérations classifiées.
Source : Awaken Zone
































































