Des preuves d’une civilisation technologiquement avancée et non humaine sur la Lune ? C’est la conclusion vertigineuse à laquelle sont parvenus des scientifiques de l’Observatoire astronomique principal d’Ukraine. Loin des simples théories du complot, ces recherches récentes relancent le débat sur ce qui se cache réellement sur notre satellite naturel, avec des observations d’objets aux dimensions colossales.
Une étude ukrainienne révèle des objets gigantesques
Dans une nouvelle étude, les chercheurs ukrainiens affirment avoir observé plus de 20 ovnis (ou PAN – Phénomènes Anormaux Non identifiés) se déplaçant près de la Lune et à sa surface au cours de l’année 2025. Malgré le contexte de guerre dans la région de Kiev, ces scientifiques ont utilisé une caméra à grande vitesse fixée à un télescope, capable de prendre 20 images par seconde. Ce dispositif technique de pointe a permis de suivre des objets qui seraient restés totalement invisibles à l’œil nu.
L’équipe a classé ces objets en deux catégories distinctes :
- Les objets atmosphériques : qui apparaissent stationnaires et immobiles.
- Les objets continentaux : qui se déplacent sur la surface lunaire à des vitesses fulgurantes.
Les mesures enregistrées défient l’entendement. Les chercheurs ont suivi un objet se déplaçant à la vitesse incroyable de 6,6 kilomètres par seconde (soit un vol New York-Los Angeles en moins de 10 minutes). Grâce à la mesure de la lumière, ils ont également pu estimer la taille de ces engins. Si l’un d’eux mesurait environ 440 mètres de long (presque la taille de l’Empire State Building), deux autres ovnis ont été mesurés à 25 kilomètres et 40 kilomètres d’envergure, ce dernier étant plus grand que l’île de Manhattan.
Un réseau de communication et une base lunaire
Les anomalies ne s’arrêtent pas à la taille ou à la vitesse. Les scientifiques ont observé que ces ovnis modifiaient leur luminosité et leur rotation de manière synchronisée. Deux objets, distants de plusieurs centaines de kilomètres, ont été vus clignotant à l’unisson. D’autres présentaient des impulsions lumineuses rapides et régulières.
Pour les chercheurs, ce schéma d’impulsions répétitives est le signe d’une communication active. Face à ces données, leur conclusion est directe :
« Nous pensons que la Lune sert de base aux ovnis. »
Un point de relais ou une base d’opérations qui prendrait tout son sens pour des voyageurs intergalactiques nécessitant une étape à leur arrivée dans notre système solaire.
Bien que cette étude doive encore passer par le processus d’évaluation par les pairs, elle s’inscrit dans une longue lignée de mystères lunaires. Dès 1970, des scientifiques soviétiques émettaient l’hypothèse d’une Lune creuse et artificielle dans le magazine Sputnik. En 1977, l’astronome amateur George H. Leonard affirmait qu’une race extraterrestre exploitait déjà les ressources de la Lune. De plus, les archives gouvernementales récemment déclassifiées confirment que les astronautes d’Apollo 17 ont vu des lumières mystérieuses en 1972, tout comme Buzz Aldrin lors de la mission Apollo 11.
L’analyse de Mike Gold : « Je ne sais pas », les mots les plus puissants de la science
Mike Gold, ancien administrateur associé de la NASA et actuel membre du conseil d’administration de la Disclosure Foundation, apporte un éclairage institutionnel sur ces découvertes. Il insiste sur la nécessité pour la communauté scientifique et gouvernementale de faire preuve de modestie.
Il dénonce fermement les préjugés du milieu universitaire, où de nombreux chercheurs rejettent d’emblée toute possibilité extraordinaire. Lors de son mandat au sein de l’équipe d’étude indépendante sur les PAN de la NASA, il a constaté que des universitaires voyaient leur carrière menacée simplement pour avoir osé participer à ces recherches. Pour Gold, la véritable démarche scientifique consiste à regarder les données objectivement et à les suivre, qu’elles mènent à une conclusion banale ou extraordinaire.
Des objets de la taille de Manhattan : une réalité documentée
Interrogé sur la taille démesurée des objets observés par les Ukrainiens, Mike Gold confirme que ce n’est pas un cas isolé : « Il y a eu une grande variété de rapports sur la taille des PAN, allant d’une balle de baseball à des objets de la taille de Manhattan ou de terrains de football. »
Il précise que dans l’environnement spatial, les experts recherchent avant tout des manœuvres anormales : des objets agissant d’une manière qui ne peut être expliquée par la gravité ou des phénomènes naturels, et qui présentent des accélérations impossibles prouvant une nature artificielle.
Pourquoi s’installer sur la Lune ?
L’idée d’une présence non humaine sur la Lune est parfaitement logique selon Mike Gold, pour la même raison que l’humanité cherche à s’y installer : les ressources. La Lune regorge d’hélium-3, une substance extrêmement rare sur Terre, capable d’alimenter des réacteurs à fusion pour créer une énergie propre et abondante. On y trouve également des terres rares, un enjeu de sécurité nationale majeur qui motive actuellement les ambitions spatiales chinoises.
« Je ne pense pas qu’il soit incroyable de dire que s’il y a d’autres formes de vie ou des extraterrestres, ils pourraient eux aussi avoir un intérêt pour les ressources lunaires », souligne-t-il.
Des anomalies photographiques validées
L’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique permettent aujourd’hui de passer au crible les archives de la NASA. Une image célèbre prise par les astronautes d’Apollo 17 depuis la surface lunaire montre des lumières triangulaires rappelant fortement les PAN observés sur Terre. Cette image a d’ailleurs été signalée par le Département de la Défense lors de ses récentes déclassifications, validant le fait qu’il s’agit d’une anomalie méritant une étude approfondie.
Plus récemment, en 2025, le programme commercial de la NASA a permis à l’atterrisseur Blue Ghost (dont les caméras ont été construites par l’entreprise Redwire de Mike Gold) de capturer un phénomène extraordinaire : la « lueur de l’horizon lunaire ». Ce phénomène lumineux inexpliqué n’est ni le Soleil, ni la Terre, ni Vénus. Les explications conventionnelles, comme l’activation de la poussière lunaire par les éruptions solaires, ne suffisent pas à reproduire cet effet en laboratoire. Il s’agit, au sens strict, d’un phénomène anormal non identifié.
Gravité artificielle et sécurité nationale
L’étude ukrainienne mentionne également que certains objets étaient en forme d’anneau. Mike Gold confirme que la rotation d’une structure en anneau est une méthode réelle et nécessaire pour générer une gravité artificielle. Dans l’espace, la microgravité a des effets dévastateurs sur le corps humain (perte de densité osseuse, baisse de l’immunité). Une civilisation voyageant sur de longues distances utiliserait logiquement cette technologie.
Au-delà de la curiosité scientifique, la question des PAN cache un enjeu géopolitique critique. Si des technologies extraterrestres existent réellement, les États-Unis doivent mobiliser leurs meilleurs esprits pour les analyser et tenter de les rétro-ingénierer. Le risque de voir des nations comme la Chine ou la Russie s’emparer de ces technologies à cause de la stigmatisation académique occidentale est une véritable menace pour la sécurité mondiale.
Face à ces mystères, le mot d’ordre reste l’exploration. Comme le rappelle Mike Gold en citant Star Trek : le risque fait partie de l’exploration. Qu’il s’agisse de phénomènes naturels inconnus ou d’anciennes structures artificielles sur la Lune, Mars ou Phobos, l’humanité se doit d’étudier ces anomalies pour découvrir la vérité sur notre voisinage cosmique.
Source : NewsNation































































