L’actualité entourant les divulgations liées aux phénomènes anormaux non identifiés (UAP) et aux intelligences non humaines s’accélère à un rythme sans précédent. Des déclarations d’anciens hauts responsables du renseignement aux observations de structures inexpliquées sur la Lune, les révélations se multiplient, esquissant les contours d’une réalité longtemps dissimulée au grand public.
Des agroglyphes coïncidant avec l’arrêt du CERN
Au début du mois de juillet, deux nouveaux agroglyphes aux motifs géométriques particulièrement spectaculaires ont été filmés près d’un château dans l’Oxfordshire, en Angleterre. L’apparition de ces formations interroge, d’autant plus qu’elle coïncide presque parfaitement avec la fermeture pour quatre ans du grand collisionneur de hadrons (LHC) du CERN, survenue le 29 juin.
Certains chercheurs émettent l’hypothèse que les activités du CERN ne se limitaient pas à la simple collision de particules subatomiques, mais qu’elles auraient pu avoir un impact sur la manipulation des lignes temporelles terrestres. La fermeture du complexe et l’apparition simultanée de ces agroglyphes pourraient être interprétées par certains comme un message codé indiquant la fin de ces manipulations temporelles, laissant désormais place au libre arbitre humain.
La gestion de la divulgation : oublier le passé ou instaurer une commission vérité ?
Un nouveau conseil consultatif scientifique sur les UAP, dirigé par le professeur Avi Loeb et impliquant des figures comme le Dr Hal Puthoff, a récemment été mis en place pour conseiller l’exécutif américain. L’approche de ce groupe se veut purement scientifique : il s’agit de se concentrer sur l’étude des phénomènes futurs à l’aide de meilleurs instruments, tout en ignorant délibérément les décennies de secret gouvernemental.
Cette volonté de « faire table rase du passé » suscite de vives critiques. Oublier les accords secrets conclus dès les années 1940, les programmes de rétro-ingénierie confiés à des entreprises privées, ou encore les opérations de dissimulation, reviendrait à occulter une part fondamentale de l’histoire humaine. Au lieu d’une justice punitive de type « procès de Nuremberg », qui risquerait de pousser les acteurs du secret à se taire, la création d’une véritable commission vérité est suggérée. En offrant l’amnistie à ceux qui dévoileraient la totalité de ce qu’ils savent, il serait possible d’obtenir une transparence totale sans plonger la société dans le chaos.
Révélations sur les expériences d’hybridation et les accords gouvernementaux
Le discours politique américain évolue de manière spectaculaire. En réponse aux récentes déclarations des membres du Congrès Matt Gaetz et Tim Burchett, l’ancien responsable du Pentagone Luis Elizondo a publiquement abordé la question sensible des MILABs (enlèvements militaires) et des programmes d’hybridation extraterrestre.
Elizondo a confirmé que des rumeurs persistantes au sein des cercles de renseignement font état d’un accord de longue date, initié dans les années 1950, entre le gouvernement américain et des entités non humaines. Cet accord aurait permis à ces intelligences de mener des prélèvements biologiques sur des humains en échange de transferts technologiques. Le fait qu’un ancien haut responsable de l’AATIP (le programme d’identification des menaces aérospatiales avancées) valide l’existence de ces discussions au sein du Pentagone marque un tournant majeur dans la crédibilité accordée aux témoignages d’abductés.
Intelligence artificielle et secret industriel
Parallèlement à ces divulgations, des avancées technologiques troublantes voient le jour dans le domaine public. Des entreprises comme BMW déploient actuellement des robots humanoïdes entièrement autonomes dans leurs usines. Dotés d’une intelligence artificielle capable d’apprendre sur le tas, ces robots sont voués à intégrer prochainement les foyers domestiques et les champs de bataille.
Cette évolution rapide vers l’IA soulève des questions existentielles que d’anciennes civilisations terrestres ou extraterrestres auraient déjà dû affronter. Le manque de transparence sur ces civilisations passées nous prive d’enseignements cruciaux sur les dangers potentiels d’une telle technologie.
Dans le même temps, la pression s’intensifie sur les grands sous-traitants de la défense, tels que Lockheed Martin et Northrop Grumman, désormais ouvertement désignés comme les détenteurs de certains des secrets les mieux gardés concernant les engins récupérés et les produits biologiques d’origine non humaine.
Port spatial souterrain et technologies de guérison
Des témoignages récents mettent en lumière l’existence présumée d’un port spatial souterrain situé sous Green Mountain, près de Huntsville en Alabama. Ces informations proviendraient notamment d’Amy Eskridge, une scientifique impliquée dans la recherche sur l’antigravité, décédée en 2022. Des données issues de la vision à distance et des recherches historiques semblent corroborer l’existence de cette installation secrète.
D’autres témoignages, comme celui d’un informateur militaire nommé JP, font état de l’utilisation active de « lits médicaux » (medbeds) à la base aérienne d’Eglin. Ces dispositifs médicaux hautement avancés seraient actuellement utilisés pour soigner des vétérans militaires, illustrant le fossé technologique existant entre les programmes classifiés et le secteur civil.
Confirmation du Bureau national de reconnaissance sous-marine (NURO)
L’exploration des phénomènes anormaux ne se limite pas au ciel. Le contre-amiral Tim Gallaudet a récemment mis en lumière l’existence du National Underwater Reconnaissance Office (NURO), une agence secrète chargée de la surveillance sous-marine et potentiellement impliquée dans la récupération d’objets submersibles non identifiés (USO).
Bien que cette agence soit restée dans l’ombre pendant des décennies, d’anciennes interviews confirment sa réalité. L’amiral Bobby Ray Inman a lui-même reconnu avoir dirigé le NURO entre 1974 et 1976, tout en servant de liaison avec de grandes entreprises aérospatiales pour la construction d’équipements navals hautement classifiés, accréditant l’idée d’opérations navales secrètes de grande envergure.
Des monolithes sur la Lune
Enfin, Luis Elizondo a récemment évoqué l’existence de photographies non encore publiées montrant d’imposantes structures monolithiques à la surface de la Lune, caractérisées par des coupes à angle droit parfaitement artificielles.
Si ces déclarations font grand bruit aujourd’hui, elles viennent confirmer les travaux de pionniers de la recherche spatiale alternative. Des chercheurs et lanceurs d’alerte tels que Richard Hoagland, Ken Johnston ou Carl Wolf avaient déjà, il y a plusieurs décennies, analysé des archives de la NASA et dénoncé la présence de telles structures lunaires. La validation imminente de ces découvertes par des canaux officiels pourrait redéfinir fondamentalement notre compréhension de l’histoire de notre système solaire.
Source : Michael Salla






























































