Des structures rectilignes photographiées sur la Lune, des objets anormaux autour de Mars, des bases américaines secrètes en Antarctique et des vidéos d’OVNI toujours retenues par le Pentagone : Ross Coulthart et Meagan Medick passent en revue les nouveaux éléments d’un dossier qui ne cesse de s’épaissir. Au cœur de leurs échanges se trouve une question décisive : que savent réellement la NASA, les agences de renseignement et les entreprises de l’aérospatiale sur les phénomènes aériens non identifiés ?
Des structures monolithiques sur la Lune
Lue Elizondo affirme que des photographies encore non publiques montrent, à la surface de la Lune, de grandes structures monolithiques présentant des angles droits. Ces images classifiées pourraient être divulguées prochainement et viendraient compléter celles déjà étudiées dans plusieurs épisodes de Reality Check.
Ross Coulthart se félicite de voir Elizondo reconnaître l’existence de ces formes artificielles ou potentiellement artificielles. Avec le Dr Max Derakshani, l’émission a déjà présenté une série d’images révélant des structures rectilignes extraordinaires sur le sol lunaire. Les nouvelles photographies évoquées par Elizondo iraient toutefois plus loin que les documents accessibles au public.
Lors d’un entretien à Washington, Coulthart a interrogé Mike Gold, ancien responsable de l’administration de la NASA, sur le silence de l’agence. Gold a fait valoir que certaines images circulent depuis longtemps et que la NASA ne cherche donc pas à les cacher. Cette réponse n’a cependant pas dissipé les interrogations portant sur la retouche d’images.
Mike Gold s’est engagé à ce que le groupe d’étude de la Disclosure Foundation, auquel participent également le Dr Max Derakshani et lui-même, demande des réponses à la NASA ainsi qu’aux autres agences concernées. L’objectif consiste à déterminer ce qui se trouve derrière ces structures lunaires rectilignes mises en évidence à plusieurs reprises.
D’autres objets anormaux apparaissent aussi sur Mars et autour de ses lunes. Coulthart cite notamment l’histoire de Phobos, satellite naturel de Mars, près duquel une sonde russe a perdu le contrôle. L’incident aurait résulté de l’intervention d’un objet peut-être dirigé intelligemment, dont la cosmonaute Marina Popovitch a publié une photographie en 1991.
Ces anomalies ne sont pas nouvelles. Des chercheurs comme Richard Hoagland les étudient depuis des décennies. Pour Coulthart, les promesses actuelles de transparence offrent l’occasion de réclamer plus fermement des réponses, sans laisser la stigmatisation et le ridicule empêcher l’accès aux informations.
Donald Trump, Lockheed Martin et la divulgation
Une spectatrice demande si le financement par Lockheed Martin d’une nouvelle aire d’atterrissage pour hélicoptères à la Maison-Blanche peut influencer Donald Trump et freiner la divulgation. Coulthart reste sceptique quant à l’idée d’une annonce présidentielle spectaculaire et imminente, mais estime qu’une forte résistance vient bien de Lockheed Martin, Northrop Grumman, des autres sociétés aérospatiales et des centres de recherche financés par l’État fédéral.
Ces acteurs ne veulent pas affronter les conséquences du programme historique de récupération et de rétro-ingénierie. Un véritable examen de ce programme obligerait à répondre à des questions fondamentales :
- Quels actes ont été commis au nom de la science ?
- Combien de milliards, voire de milliers de milliards de dollars publics ont été dépensés ?
- Des installations militaires souterraines servent-elles à stocker des technologies non humaines ?
- Pourquoi le Congrès ne bénéficie-t-il pas d’une information et d’un contrôle complets ?
Aux yeux de Coulthart, ce programme correspond précisément au type d’État profond que l’administration Trump affirme vouloir exposer : une structure secrète opérant sur le territoire souverain des États-Unis et contournant parfois les intentions du Congrès comme celles de l’exécutif.
Le président se trouve ainsi pris entre les gardiens du programme historique, dotés d’une immense influence politique, et le droit évident du public à connaître la vérité. Les travaux de la Disclosure Foundation montrent par ailleurs que les électeurs démocrates comme républicains affichent un niveau très élevé de connaissance des phénomènes aériens non identifiés et acceptent largement l’idée qu’une intelligence non humaine interagit avec l’humanité.
Les gens en ont assez des absurdités. Ils veulent des réponses, et le président dispose d’une occasion de faire une déclaration définitive qu’aucun de ses prédécesseurs n’a eu le courage de prononcer.
La représentante Anna Paulina Luna a indiqué que les Américains doivent être informés et qu’une annonce approche. Elle a également déclaré que les éléments auparavant confinés aux installations sécurisées peuvent désormais, pour l’essentiel, être discutés publiquement, avant d’affirmer sans ambiguïté que le phénomène est réel.
Coulthart constate que la Maison-Blanche échange avec Anna Paulina Luna, Eric Burlison, Tim Burchett et d’autres membres du Congrès engagés sur le dossier. Quelque chose se prépare, même s’il ne s’attend pas à une révélation présidentielle théâtrale, notamment dans un contexte de tensions avec l’Iran. Il appelle néanmoins Donald Trump à faire preuve de courage moral et politique en disant la vérité au peuple américain.
Deux bases américaines secrètes en Antarctique
Les propos de John Kerry sur une nouvelle technologie capable de transformer rapidement la production énergétique ravivent les questions entourant son voyage de 2016 en Antarctique. Coulthart pense que l’ancien secrétaire d’État parlait probablement de la fusion nucléaire, mais rappelle aussi les affirmations persistantes relatives à l’énergie du point zéro, extraite du vide quantique.
Une telle énergie fournirait une puissance illimitée, rendrait les combustibles fossiles inutiles et bouleverserait les rapports géopolitiques fondés sur le pétrole. Le lien exact avec John Kerry demeure ouvert, mais l’Antarctique retient particulièrement l’attention de Coulthart.
Plusieurs dirigeants politiques se sont rendus sur ce continent au fil des décennies et en sont revenus transformés. Après des conversations récentes à Washington, Coulthart affirme avoir été informé de l’existence d’au moins deux bases américaines secrètes en Antarctique.
L’une d’elles a été révélée par inadvertance grâce à une application de course à pied. Un étudiant de l’Université nationale australienne a remarqué que l’application permettait de visualiser les parcours d’autres utilisateurs. Une personne courait au milieu de l’Antarctique, dans une zone où aucune installation n’était officiellement répertoriée. L’emplacement s’est révélé être celui d’une base secrète des États-Unis.
Un ancien membre de l’Australian Antarctic Survey a également transmis à Coulthart une photographie remarquable prise avec un appareil argentique. Elle montre un objet métallique sphérique planant au-dessus de son traîneau, au milieu de l’Antarctique. Le journaliste cherche désormais à obtenir la corroboration des membres d’une équipe étrangère présents au moment de l’observation.
De John Kerry à l’expédition de l’amiral Byrd, les indices convergent vers un continent qui mérite une enquête approfondie. Coulthart poursuit ses recherches et souhaite entendre toutes les personnes ayant travaillé sur place ou disposant d’informations directes.
Existe-t-il une version longue de la vidéo Gimbal ?
La célèbre vidéo Gimbal rendue publique ne dure qu’environ 34 ou 35 secondes. Plusieurs affirmations font état d’une version secrète, plus longue et plus nette. Après avoir étudié cette question pour son livre et poursuivi ses recherches, Coulthart estime cependant qu’une confusion s’est installée entre les séquences Gimbal, GoFast et Tic Tac.
David Fravor, le pilote de F/A-18 impliqué dans la rencontre avec le Tic Tac, a lui-même contesté l’existence d’une version plus longue de Gimbal. Les témoignages à l’origine de cette histoire semblent plutôt concerner la vidéo infrarouge du Tic Tac.
Un article de Popular Mechanics publié en novembre 2019 rapportait les déclarations de témoins ayant vu une vidéo plus claire, longue de huit à dix minutes. Plusieurs anciens membres d’équipage de l’USS Princeton ont décrit ce document :
- Gary Voorhis, ancien officier marinier de première classe et technicien des systèmes, a vu sur le réseau secret du navire une vidéo de huit à dix minutes montrant l’objet effectuer des virages serrés à angle droit que le pilote peinait à suivre.
- Jason Turner, ancien officier marinier de troisième classe, a déclaré que la séquence publique ne représentait qu’un petit extrait du début de la vidéo complète.
- Ryan Weigelt, spécialiste des groupes motopropulseurs des hélicoptères Seahawk, a vu la vidéo tourner sans interruption dans le centre d’information de combat. Elle montrait un F/A-18 tentant de rattraper le Tic Tac.
Pour Coulthart, ces trois récits concernent donc vraisemblablement le Tic Tac et non Gimbal. Il existe probablement une version plus longue des images infrarouges du Tic Tac, même s’il reste moins convaincu au sujet de Gimbal.
Peu après l’enregistrement de ces images, des responsables non identifiés sont montés à bord du navire. Des hommes portant des combinaisons de vol ont emporté le disque dur contenant les données. Leur identité reste inconnue, même si certains les associent à l’équipe d’enquête AAWSAP.
Cette affaire renforce la probabilité que le département de la Défense et la communauté du renseignement détiennent encore des vidéos inédites. Certains documents peuvent également se trouver dans les archives de l’enquête AAWSAP de la Defense Intelligence Agency.
S’il existe davantage d’images de Gimbal, du Tic Tac ou de GoFast, montrons-les. Montrons les données, analysons-les et tirons une conclusion à partir de ces données.
Coulthart comprend que la protection des sources, des méthodes et des capacités techniques puisse imposer certaines suppressions. Il rejette toutefois la diffusion au compte-gouttes de documents déjà connus depuis des années. Selon lui, le département de la Défense ne fait preuve ni d’une transparence complète ni d’une franchise véritable.
L’AARO reste placé sous l’autorité de ce même département, ce qui crée un conflit évident lorsqu’il s’agit de publier des informations que l’institution ne veut pas révéler. Coulthart défend donc la création d’une commission présidentielle indépendante chargée d’examiner les archives, comme le prévoyait la législation initiale.
Les civilisations anciennes maîtrisaient-elles une technologie oubliée ?
Les voyages de Coulthart au Pérou et en Égypte l’ont confronté à des constructions mégalithiques dont la précision défie les explications conventionnelles. À Sacsayhuamán et au Machu Picchu, d’immenses blocs de granit pesant parfois entre 80 et 100 tonnes s’emboîtent sans espace visible. Leurs angles rectilignes et leurs jointures parfaites paraissent incompatibles avec un travail reposant uniquement sur des outils de pierre, de cuivre ou de bronze.
L’archéologie conventionnelle ne reconnaît aucune preuve empirique solide reliant ces monuments aux technologies des phénomènes aériens non identifiés. Coulthart ne se dit pas encore convaincu par une origine extraterrestre, mais il refuse l’explication selon laquelle ces blocs auraient simplement été taillés avec des marteaux de pierre, des burins rudimentaires, du sable et d’autres roches abrasives.
En Égypte, l’obélisque inachevé mesure environ 30 à 40 mètres et demeure enchâssé dans le granit. Au lieu des marques de burin attendues, sa surface présente des traces évoquant de larges prélèvements à la cuillère. Tout donne l’impression que la roche a été ramollie ou liquéfiée avant d’être retirée.
Plusieurs pistes sont envisagées : champs électromagnétiques, lévitation magnétique, vitrification par une chaleur intense, fréquences sonores capables d’assouplir la pierre ou interaction entre conscience et matière. Graham Hancock et d’autres auteurs ont avancé que l’intention dirigée, la méditation ou des capacités psychiques humaines latentes avaient pu participer au façonnage et au déplacement des blocs.
La lévitation acoustique existe bel et bien. Des expériences scientifiques ont montré que des ultrasons, généralement compris entre 20 et 40 kHz ou davantage, peuvent produire des ondes stationnaires dans l’air. Les zones de haute et de basse pression ainsi créées exercent une force de radiation acoustique capable de s’opposer à la gravité.
L’Université de technologie de Sydney a mené des expériences performantes dans ce domaine, tandis que la NASA a utilisé des appareils de lévitation acoustique à bord d’une navette spatiale afin d’étudier des gouttelettes en microgravité. Ces démonstrations concernent cependant des objets minuscules et très légers, pas des blocs de pierre de 80 à 150 tonnes.
Si les phénomènes aériens non identifiés sont réels, leur fonctionnement repose vraisemblablement sur une maîtrise des champs électromagnétiques que le public ne comprend pas encore. Les États-Unis en savent probablement bien davantage qu’ils ne l’admettent. Une technologie apparentée a pu être employée il y a des milliers d’années par une civilisation humaine ou non humaine, éventuellement cryptoterrestre ou ultraterrestre.
Coulthart demande néanmoins des preuves et une démonstration capable d’expliquer concrètement le déplacement de ces masses gigantesques. En l’état, aucun élément officiellement reconnu n’établit que la technologie des OVNI a servi à construire les pyramides ou les sites mégalithiques du Pérou. Une chose lui paraît toutefois certaine après les avoir observés de près : les anciens maîtrisaient une technologie que nous ne comprenons plus.
Source : NewsNation































































