Guillaume Pley traverse actuellement une zone de turbulences médiatiques sans précédent. Accusé de toutes parts de comportements déplacés, de racisme ou encore d’avoir envoyé des messages à de très jeunes filles, l’animateur se retrouve au cœur d’un véritable lynchage public. Des associations exigent même l’annulation de sa tournée prévue en octobre. Pourtant, derrière cette succession soudaine de casseroles et cette indignation médiatique synchronisée se cache une réalité bien plus sombre, mise en lumière lors d’un récent direct entre Dieudonné et Xavier Poussard.
Même si Guillaume Pley avait récemment reçu Dieudonné de manière particulièrement hostile et à charge lors d’une interview fleuve, ce dernier a soulevé le voile sur les véritables raisons de cette diabolisation soudaine. Il ne s’agit pas d’une simple quête de justice, mais d’une cabale orchestrée par des puissances financières après un refus de se soumettre.
Le refus de rachat qui a déclenché la foudre
L’origine de cette tempête médiatique trouve sa source dans une transaction financière avortée. Il y a quelques mois, l’agence Mediawan a approché Guillaume Pley et son associé pour racheter leur média indépendant, Legend. La proposition s’élevait à 2 millions d’euros. Conscient de la valeur réelle de son outil de travail, Guillaume Pley a catégoriquement refusé cette offre dérisoire. L’histoire lui a d’ailleurs donné raison, puisque Legend a récemment été intégré au capital du groupe belge FG Bros, portant sa valorisation actuelle à 45 millions d’euros.
Face à ce refus, la sanction ne s’est pas fait attendre. Pierre-Antoine Capton, l’un des dirigeants de Mediawan, aurait alors prononcé une phrase lourde de sens : « J’aide mes amis, mais par contre, je tue mes adversaires. » C’est précisément à la suite de cet échec commercial que la machine à broyer s’est mise en route.
Mediawan : un monopole aux ramifications politiques
Pour comprendre l’ampleur de cette attaque, il faut se pencher sur les figures qui dirigent Mediawan. Ce mastodonte de la production, qui génère plus d’un milliard et demi d’euros de chiffre d’affaires annuel et capte des centaines de millions d’euros d’argent public en produisant pour le service public, est détenu par un trio redoutable :
- Xavier Niel : Le patron de Free, intimement lié au pouvoir en place. Il est un proche des Macron et de Mimi Marchand, la femme de l’ombre qui a façonné l’image du couple présidentiel (notamment en falsifiant l’âge de leur rencontre dans la presse). De plus, Xavier Niel partage sa vie avec Delphine Arnault, fille de Bernard Arnault et figure de proue de Dior, une marque qui habille sur mesure Brigitte Macron lors des grands événements.
- Matthieu Pigasse : Le milliardaire dit « de gauche », qui contrôle une grande partie de la presse française pour faire contrepoids à d’autres empires médiatiques. Il est notamment le principal actionnaire du magazine Les Inrockuptibles et de Radio Nova.
- Pierre-Antoine Capton : Le troisième pilier de ce conglomérat surpuissant.
Le lien de cause à effet est flagrant : c’est le magazine Les Inrockuptibles, propriété de Matthieu Pigasse, qui a sorti l’article assassin visant à détruire médiatiquement Guillaume Pley, quelques semaines seulement après son refus de céder Legend à Mediawan.
L’indignation sélective et l’hypocrisie des milliardaires
L’acharnement des Inrockuptibles sur les messages qu’aurait envoyés Guillaume Pley à des jeunes filles révèle une hypocrisie totale de la part de cette presse sous contrôle. Le journal de Matthieu Pigasse s’érige en juge moral, mais brille par son silence assourdissant sur des affaires infiniment plus graves.
Aucun article n’a été publié par ces mêmes médias sur l’affaire Epstein. Silence total sur les scandales du réseau pédocriminel du périscolaire parisien. Mutisme absolu concernant ce magistrat récemment démasqué qui vendait sa propre fille sur internet pour quelques euros. Cette presse prétendument vertueuse oublie également de mentionner les liens étroits qui unissaient Xavier Niel et Matthieu Pigasse à Pierre Bergé, un homme dont les penchants pour les jeunes adolescents au Maroc étaient un secret de polichinelle.
Ces milliardaires n’ont que faire de la morale. À ce niveau de richesse et de pouvoir, la moralité disparaît au profit d’une seule question : est-ce que cela rapporte de l’argent et du contrôle ? L’immoralité devient un mode de fonctionnement standard pour déstabiliser et abattre ceux qui refusent de plier le genou.
Le contrôle de l’information à l’approche de 2027
Si Mediawan a voulu mettre la main sur Legend, c’est parce que ce média représente un danger politique. Historiquement, à l’époque où la population ne savait pas lire, l’Église et les monarchies commandaient des tableaux grandioses pour réécrire l’histoire, glorifier les rois et masquer les massacres. La peinture était l’outil de propagande par excellence pour obtenir la validation du peuple.
Aujourd’hui, ce sont les médias et les réseaux sociaux qui remplacent ces toiles. Un média populaire, puissant et totalement indépendant comme Legend échappe au contrôle de l’État et de ses milliardaires alliés. Guillaume Pley donne la parole à tout le monde. S’il décide demain de mettre en avant un candidat non désiré par le système, de lui poser les bonnes questions et de l’orienter favorablement, il a le pouvoir d’influencer massivement l’opinion publique.
À l’approche des élections présidentielles de 2027, laisser un tel outil d’influence entre les mains d’un homme qui refuse d’être acheté est un risque que le pouvoir ne peut pas prendre. La cabale actuelle n’est donc pas une question de justice sociale ou de protection des femmes, mais une simple exécution publique pour éliminer une anomalie dans la matrice du monopole médiatique.
Source : Kentra Actu

























































