L’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir en 2017 n’était pas le fruit du hasard, mais bien le résultat d’un coup d’état institutionnel orchestré par une partie invisible de l’appareil d’État. Des hauts fonctionnaires, des magistrats et des figures de l’oligarchie comme les frères Attali ont manœuvré pour imposer ce candidat. Près d’une décennie plus tard, le système Macron est en crise totale, s’apparentant à un naufrage. Face à la colère populaire qui gronde et aux fourches qui se rapprochent, cet « État profond » — et plus particulièrement l’appareil judiciaire — a pris une décision radicale : abandonner le président de la République pour tenter de sauver sa propre réputation.
La rébellion ouverte des plus hautes juridictions
Pendant des années, la justice a joué un rôle décisif pour protéger le pouvoir en place, notamment en écrasant le soulèvement des Gilets jaunes en 2018 ou en éliminant les adversaires politiques. Mais la démographie a changé, les anciens magistrats politisés partent à la retraite, et la défiance massive des Français envers l’institution judiciaire a provoqué un électrochoc. Les signaux d’une rupture totale avec l’Élysée se sont multipliés ces derniers mois, formant un véritable coup de tonnerre dans un ciel serein.
- L’affaire Liana et la colère des juges : Suite au meurtre atroce de la jeune Liana, le gouvernement a tenté de se dédouaner en pointant du doigt les défaillances de la justice. La réaction a été immédiate et cinglante : le premier président et le procureur général de la Cour de cassation ont publié un communiqué commun pour refuser de servir de boucs émissaires. Ils ont dénoncé l’abandon budgétaire de l’aide sociale à l’enfance par le pouvoir, marquant une première fracture publique.
- Le revirement dans l’affaire du Rassemblement national : Le 31 mars 2025, un jugement inique, véritable tract politique, condamnait Marine Le Pen à cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire pour l’écarter de 2027. Le 7 juillet 2026, la cour d’appel de Paris a balayé ce torchon juridique. La peine a été ramenée à un an sous bracelet électronique, restituant son éligibilité à la patronne du premier parti de France. La justice a clairement signifié qu’elle refusait de s’ingérer à nouveau dans le processus électoral.
- La mise en garde au Conseil constitutionnel : Dans la foulée, la Cour de cassation a envoyé un message direct à Richard Ferrand et au Conseil constitutionnel. En annonçant qu’elle se réunirait en urgence début avril si nécessaire, elle a prévenu : si le Conseil tente de rayer illégalement Marine Le Pen de la liste des candidats à la présidentielle de 2027, la Cour de cassation interviendra immédiatement pour la réintégrer.
- Le Conseil d’État et la censure des lois liberticides : Sous la houlette de son nouveau vice-président Marc Guillaume — qui n’était pas le choix d’Emmanuel Macron —, le Conseil d’État déchiquette systématiquement les textes liberticides du gouvernement. Le 14 août, le Conseil constitutionnel a d’ailleurs censuré la loi interdisant les réseaux sociaux aux mineurs de 15 ans, invoquant une atteinte fondamentale à la liberté d’expression et à la vie privée, rendant le texte incompatible avec le droit européen.
Les ultimes tentatives de coup d’état pour 2027
Emmanuel Macron dirige un système aux méthodes mafieuses et n’a aucune intention de rendre le pouvoir à l’issue de son mandat. Pour conserver la mainmise sur le pays, deux scénarios de manipulation massive sont sur la table.
Le premier consiste à manipuler l’élection pour faire élire une créature sous contrôle, à l’image de Raphaël Glucksmann. Ce dernier bénéficie déjà d’un soutien médiatique effréné, frôlant l’illégalité. Sur le service public, des figures comme Thomas Legrand militent ouvertement pour lui. Ces prestations gratuites pourraient d’ailleurs être requalifiées en dons illégaux de personnes morales, ce qui entraînerait le rejet inévitable des comptes de campagne du candidat.
Le second scénario, encore plus sombre, est celui du report pur et simple de l’élection présidentielle. En utilisant le prétexte de la guerre en Ukraine ou d’une menace extérieure, le pouvoir pourrait invoquer l’article 16 de la Constitution ou décréter un état d’exception. Emmanuel Macron a d’ailleurs publiquement rendu hommage à Volodymyr Zelensky pour avoir refusé d’organiser des élections dans son pays.
Cependant, pour réussir un tel coup de force, le gouvernement a impérativement besoin de l’alignement des trois cours suprêmes (Cour de cassation, Conseil d’État, Conseil constitutionnel). Or, le rapport de force a basculé : ces institutions ont signifié qu’elles ne participeraient plus à ces dérives.
La panique s’empare de l’oligarchie
La terreur de devoir rendre des comptes commence à gagner ceux qui ont fabriqué ce président. L’exemple le plus frappant est celui de Jacques Attali. Principal organisateur de l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée, il a récemment publié une vidéo lunaire et sépulcrale. Mort de peur face au désastre actuel, il s’y dédouane de toute responsabilité, affirmant que la situation catastrophique de la France n’est pas de sa faute car ses conseils n’auraient pas été suivis. Une tentative de fuite en avant qui prouve que les faiseurs de rois sentent le vent tourner.
Un paysage politique en recomposition
À quelques mois de l’élection présidentielle de 2027, l’enjeu principal est limpide : faire sauter le verrou Macron et mettre fin à dix ans de destruction systématique du pays.
Le fameux « extrême centre » macroniste est en lambeaux, oscillant autour de 15 % d’intentions de vote. Ses figures de proue se haïssent et traînent de lourdes casseroles : Gabriel Attal est embourbé dans des scandales de mœurs et de stupéfiants, tandis qu’Édouard Philippe est visé par des instructions judiciaires. Aucun d’entre eux n’a l’autorité nécessaire pour rassembler ce camp fracturé, rendant la stratégie du barrage républicain totalement inopérante pour le second tour.
La bataille finale se dessine donc avec clarté. D’un côté, Jean-Luc Mélenchon a pris l’hégémonie totale sur la gauche. De l’autre, Marine Le Pen, qui mène une campagne à l’économie, culmine à des sommets historiques dans l’opinion. Malgré les soubresauts géopolitiques et les manœuvres désespérées d’un pouvoir aux abois, la dynamique populaire et le lâchage des institutions ouvrent enfin la voie à une véritable rupture politique.
Source : Tocsin

























































