C’est une nouvelle qui risque de faire trembler l’échiquier politique américain et mondial. Donald Trump vient de révoquer les grâces présidentielles préventives accordées par l’administration Biden à plus de 4 000 personnes. Cette décision spectaculaire marque, selon de nombreux observateurs, la fin de l’impunité pour une certaine élite politico-médicale.
En annulant ces protections juridiques, l’ancien président ouvre potentiellement la voie à une série de procès retentissants visant des figures clés du système, accusées d’avoir agi dans l’ombre au cours des dernières années.
Le scandale de l’Autopen : une signature contestée
Au cœur de cette affaire se trouve l’utilisation controversée de l' »autopen », un stylo mécanique capable de reproduire automatiquement une signature. Donald Trump affirme que la grande majorité des documents signés par Joe Biden l’ont été via ce dispositif, sans l’autorisation expresse ni même la connaissance du président sortant.
Dans un message percutant publié sur Truth Social, Donald Trump a déclaré :
Tout document signé par « Sleepy Joe » Biden utilisant l’autopen, ce qui représente environ 92 % d’entre eux, est par la présente résilié et n’a plus aucune force ni effet. J’annule par la présente tous les décrets et autres documents qui n’ont pas été directement signés par Joe Biden, car les personnes qui ont utilisé l’autopen l’ont fait illégalement.
L’argument juridique repose sur le fait que l’utilisation de cette machine nécessite la permission explicite du président. Or, selon les enquêtes menées, notamment par James Comer du comité de surveillance de la Chambre, il n’existe aucune preuve que Joe Biden ait participé aux réunions concernant ces grâces ou qu’il ait été conscient de leur signature. Cette situation met en lumière ce que certains qualifient de déclin cognitif caché au public américain, laissant des acteurs de l’ombre diriger le pays.
Non sans humour, Donald Trump a précisé lors de Thanksgiving que les seules grâces valides de l’année passée étaient celles… des dindes. Pour le reste, les protections juridiques tombent, exposant des milliers d’individus à des poursuites.
Anthony Fauci : le « chef d’orchestre » des pandémies bientôt face à la justice ?
Parmi les personnalités qui perdent leur immunité préventive figure Anthony Fauci. Souvent qualifié de « prédicteur de pandémies », il est accusé par ses détracteurs d’avoir joué un rôle trouble dans la gestion du SIDA, du COVID-19, et d’anticiper déjà de nouvelles crises sanitaires pour 2025 ou 2026.
Fauci a récemment averti que la prochaine administration serait confrontée à des défis majeurs en matière de maladies infectieuses, évoquant la possibilité d’une nouvelle maladie respiratoire hautement transmissible. Pour Donald Trump et ses soutiens, la révocation de sa grâce signifie que Fauci devra répondre de ses actes, notamment concernant les origines de la pandémie et la gestion de la crise sanitaire. Il est perçu comme le premier domino dont la chute pourrait entraîner celle de nombreux autres acteurs influents.
Liz Cheney et Adam Schiff : les opposants politiques dans le viseur
La levée de ces grâces concerne également des figures politiques de premier plan comme Liz Cheney et Adam Schiff, accusés d’avoir manipulé les institutions pour nuire à Donald Trump.
Liz Cheney, décrite comme une « républicaine de nom seulement » (RINO), est pointée du doigt pour son rôle dans la commission du 6 janvier. Elle est accusée d’avoir fabriqué de faux témoignages et d’avoir dissimulé des preuves pour soutenir la procédure de destitution contre l’ancien président. Son avenir judiciaire semble désormais incertain.
Adam Schiff, quant à lui, est ciblé pour son implication dans l’affaire du « Russiagate » et les procédures d’impeachment. Kash Patel, à la tête du FBI, n’a pas mâché ses mots lors d’une confrontation directe :
Vous êtes la plus grande fraude à avoir jamais siégé au Sénat américain. Vous êtes une honte pour notre institution… Nous avons prouvé maintes et maintes fois que vous étiez un menteur dans l’affaire du Russiagate et du 6 janvier.
Schiff, qui s’inquiète publiquement de la perte de confiance envers le FBI et le ministère de la Justice, est accusé d’avoir utilisé ces institutions comme des armes politiques. Avec l’annulation des grâces, ces accusations pourraient se transformer en inculpations formelles.
Le silence médiatique et le deux poids, deux mesures
L’affaire met également en exergue le traitement médiatique différencié entre les deux présidents. Lorsque Donald Trump envisageait d’accorder 200 grâces, les médias grand public s’étaient indignés, parlant de « carte de sortie de prison » digne du Monopoly. En revanche, l’utilisation de l’autopen par l’administration Biden pour signer plus de 4 000 grâces préventives a été passée sous silence par ces mêmes organes de presse.
James Comer a souligné que le problème n’était pas l’outil en soi, mais son utilisation non autorisée par un entourage profitant de la faiblesse d’un président. Cette révélation suggère que de nombreuses décisions officielles des quatre dernières années pourraient être remises en cause.
Avec ces annulations, l’année 2026 s’annonce décisive. La promesse de Donald Trump de « nettoyer le marais » semble prendre une tournure concrète et juridique, laissant présager une période de turbulences intenses pour l’establishment américain.
Source : Vivre sainement































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