Nous vivons une époque marquée par le mensonge généralisé et l’inversion accusatoire. Plus le mensonge est gros, plus il est cru. Face à une accumulation d’échecs monumentaux à la tête de l’État, le système politique et médiatique déploie des stratégies de diversion grossières pour masquer la réalité au peuple français. La récente campagne médiatique dénonçant de prétendues ingérences russes s’inscrit exactement dans cette logique de manipulation de masse.
Le bilan catastrophique d’une décennie au pouvoir
L’accumulation des échecs des dix années de mandat d’Emmanuel Macron force presque l’admiration tant il semble difficile de faire pire. Il n’y a absolument aucun secteur de l’activité humaine où son passage ne se solde par un désastre absolu. Le grand récit de la « réindustrialisation » n’est qu’un mirage. Les promesses grandiloquentes se sont toutes évaporées :
- Les 10 réseaux express régionaux (RER) promis dans les plus grandes villes de France n’ont jamais vu le jour.
- La construction d’un port reliant Marseille à Lyon est restée lettre morte.
- La France devait devenir la championne de l’intelligence artificielle et des batteries électriques, une ambition totalement ratée.
- La dette publique, qui devait baisser de 60 milliards d’euros, a au contraire explosé.
- Le rayonnement planétaire de la France s’est effondré.
Au milieu de cet océan de fiascos, seules deux décisions mineures peuvent être relevées : une tentative de reconnaissance de l’État palestinien et un geste mémoriel envers les harkis au début des années 2020. Tout le reste n’est que du vent.
La stratégie digne de 1984 pour masquer le naufrage
Pour dissimuler ce bilan indéfendable, le pouvoir s’inspire directement des méthodes totalitaires décrites par George Orwell dans son célèbre roman 1984. Dans cet univers, la survie du régime repose sur la désignation d’ennemis invisibles et omniprésents.
D’un côté, l’ennemi intérieur, incarné dans le livre par Emmanuel Goldstein. Un bouc émissaire responsable de toutes les pénuries et de tous les sabotages économiques, sur lequel la population doit déverser sa haine quotidienne. De l’autre, les ennemis extérieurs, des puissances étrangères menaçantes qui justifient un état de guerre permanent pour prétendument garantir la paix.
C’est exactement la situation de l’Europe et de la France aujourd’hui. Pour masquer les échecs économiques, sociaux, industriels et agricoles, il faut pointer du doigt une menace extérieure permanente. C’est dans ce cadre précis qu’interviennent les cris d’orfraie de certains candidats à la présidentielle concernant des ingérences étrangères.
La véritable ingérence est américaine
Le spectacle d’Édouard Philippe s’offusquant d’une ingérence russe relève de la pure tartufferie. C’est l’équivalent d’Al Capone donnant des leçons de vertu. La réalité de l’ingérence en France est d’abord et avant tout américaine, organisée de longue date pour placer des serviteurs zélés à la tête de notre pays.
Édouard Philippe, le candidat de l’oligarchie
La campagne d’Édouard Philippe piétine lourdement. Dès qu’il s’exprime sur les réseaux sociaux, il s’attire les foudres d’un public qui n’a pas oublié son désastreux passage à Matignon. Pourtant, il reste le candidat numéro un de l’oligarchie. Édouard Philippe est un habitué du très opaque club Bilderberg, où il a été invité à quatre reprises (notamment en 2020, 2022, 2024 et 2025). Il est également passé par la French American Foundation (FAF), une structure spécifiquement conçue en 1974 pour promouvoir de part et d’autre de l’Atlantique des dirigeants favorables aux intérêts de l’État profond américain. Emmanuel Macron, lui-même issu de cette fondation, a logiquement choisi Édouard Philippe comme Premier ministre par un pur réflexe de caste.
Raphaël Glucksmann, l’agent d’influence
Raphaël Glucksmann possède une image totalement dégradée, car il apparaît clairement comme un rouage des services d’influence américains. Son parcours est édifiant : à seulement 28 ans, il a été propulsé conseiller spécial de Mikhaïl Saakachvili, l’ancien président géorgien et agent notoire de la CIA, connu pour ses méthodes de torture. À la chute de ce dernier, Glucksmann et sa première épouse (alors ministre de l’Intérieur géorgienne) se sont réfugiés en Ukraine post-Maïdan, où elle a miraculeusement retrouvé le même poste de ministre de l’Intérieur. Un tel transfert de pouvoir d’un pays à l’autre est un cas unique dans l’histoire mondiale et signe incontestablement une opération de la CIA.
Gabriel Attal et le Forum Économique Mondial
De son côté, Gabriel Attal brasse de l’air en changeant de thématique de campagne tous les jours. S’il n’est pas issu de la French American Foundation, son pedigree n’en est pas moins révélateur. En 2020, à l’âge de 31 ans, il a été coopté Young Global Leader par le Forum Économique Mondial (WEF). Une nomination qui ne doit rien au hasard : il faut être parrainé par d’anciens membres influents pour intégrer ce cénacle. Il a ainsi évolué sous la houlette de Klaus Schwab, avant que ce dernier ne soit écarté en 2025 pour des affaires de détournement de fonds.
L’inversion accusatoire de la menace russe
L’ingérence, au sens du droit international, est formellement interdite. Pourtant, les États-Unis la pratiquent de manière consubstantielle depuis 1945, époque où ils tentaient déjà d’imposer le général Giraud au détriment du général de Gaulle. Aujourd’hui, les candidats adoubés par Washington hurlent à l’ingérence russe pour mieux cacher leur propre soumission.
L’hystérie anti-russe actuelle rappelle l’affaire Skripal, qui avait déclenché une vague d’expulsions de diplomates russes à travers le monde. Les victimes, prétendument empoisonnées au Novitchok, étaient sorties de l’hôpital en parfaite santé et aucun journaliste n’a jamais pu les interviewer depuis. Comme l’avait fait remarquer avec ironie la diplomatie russe à l’époque : si la Russie avait réellement voulu se débarrasser de cet agent, elle n’aurait certainement pas raté son coup.
La dénonciation d’une ingérence étrangère par ceux-là mêmes qui sont placés sous perfusion des réseaux d’influence américains démontre à quel point la politique française est aujourd’hui verrouillée par des intérêts qui ne sont pas ceux de la France.
Source : 𝐕𝐞𝐫𝐬𝐮𝐬 𝐌é𝐝𝐢𝐚





























































