Derrière l’image du philanthrope discret se cache une réalité bien plus sombre. En suivant la piste de l’argent de Bill Gates, on découvre un réseau d’investissements et d’influences qui contredit systématiquement ses discours sur la santé, le développement durable et le bien de l’humanité. Loin d’être une simple organisation caritative, la Fondation Bill et Melinda Gates s’apparente à un puissant outil d’exploitation et de contrôle à l’échelle mondiale.
Bill Gates a lui-même déclaré que la population mondiale, qui s’élevait alors à 6,8 milliards d’habitants, se dirigeait vers les 9 milliards. Selon ses propres termes, l’obtention de « très bons » résultats en matière de vaccins, de soins médicaux et de services de santé reproductive permettrait de réduire ce chiffre de 10 à 15 %. Une telle affirmation a de quoi choquer lorsqu’on la confronte à sa promotion acharnée des vaccins, qu’il présente comme des outils salvateurs. Cette contradiction flagrante entre le discours officiel et les objectifs sous-jacents soulève une question cruciale : cherche-t-il réellement à sauver des vies ou à réduire la population mondiale ?
Des investissements qui contredisent le discours officiel
L’analyse du portefeuille de la Fondation révèle des participations massives dans des entreprises régulièrement accusées de violations des droits humains, de saccages environnementaux, de pratiques salariales douteuses et d’évasion fiscale. Parmi elles figurent de grands groupes miniers tels que Barrick Gold, BHP Billiton, Freeport-McMoRan, Glencore, Rio Tinto, Vedanta et Vale. Cette dernière a d’ailleurs été désignée « entreprise la plus méprisante envers l’environnement et les droits humains » lors de cérémonies publiques de remise de prix.
La Fondation détient également des parts dans des géants de l’agroalimentaire (Nestlé, Unilever, Archer Daniels Midland, Kraft, Mondelez), de la chimie et de l’industrie pharmaceutique (BASF, Dow Chemicals, GlaxoSmithKline, Novartis, Pfizer), des boissons (Coca-Cola, PepsiCo, Diageo, SABMiller), du BTP (Caterpillar, visé par des accusations liées aux territoires palestiniens occupés), et même de l’armement avec BAE Systems, le premier exportateur d’armes britannique.
Fait particulièrement révélateur : la Fondation a investi 1,4 milliard de dollars dans des entreprises liées aux énergies fossiles, dont BP et Anadarko Petroleum. Elle possède des participations dans 35 des 200 plus grandes entreprises mondiales en matière de réserves de carbone, notamment Anglo American, Shell, Chevron, Total ou encore Peabody Energy. Ces choix d’investissement contredisent frontalement les appels répétés de Bill Gates en faveur de la réduction de l’empreinte carbone et du développement durable.
Le projet de géo-ingénierie climatique
Parmi les initiatives les plus inquiétantes soutenues par Bill Gates figure le projet de pulvériser des millions de tonnes de poussière (notamment de la craie) dans la stratosphère, afin de réfléchir la lumière du soleil et de refroidir la planète. Ce programme, développé en collaboration avec des scientifiques de l’université Harvard, est qualifié de « terrifiant » par ses propres promoteurs. Les craintes qu’il suscite sont nombreuses : destruction de la couche d’ozone, perturbation des courants océaniques, ou encore multiplication des sécheresses, des ouragans et des risques épidémiques. Face à ces dangers potentiels, l’essai initialement prévu au Nouveau-Mexique a été suspendu.
GAVI : l’empire vaccinal de Bill Gates
En 2000, Bill Gates a fondé GAVI, l’Alliance pour les vaccins et l’immunisation, rebaptisée depuis GAVI, l’Alliance du vaccin. Il y a injecté 4,44 milliards de dollars, avant de promettre 1,6 milliard supplémentaire pour 2021. GAVI fixe le prix des vaccins, des tarifs souvent jugés excessifs par des organisations telles que Médecins sans frontières. Bill Gates a d’ailleurs lui-même évoqué un retour sur investissement de 20 pour 1 dans ce secteur.
Le conseil d’administration de GAVI rassemble des représentants permanents de l’OMS, de la Fondation Gates, de l’UNICEF et de la Banque mondiale. En 2018, GAVI a versé 388 millions de dollars à l’OMS. Cette étroite imbrication permet à Bill Gates d’exercer une influence considérable sur les politiques sanitaires mondiales. Certains observateurs estiment même qu’il dispose d’un pouvoir supérieur à celui de nombreux chefs d’État, lui donnant la capacité d’impulser des confinements mondiaux, l’adoption de certificats numériques d’immunité ou encore des campagnes de vaccination obligatoires.
En avril 2020, lorsque le président Donald Trump a annoncé l’arrêt du financement américain accordé à l’OMS, ces fonds ont été redirigés vers GAVI. Cette décision a suscité l’incompréhension de nombreux observateurs, compte tenu de l’opposition historique de ce dernier à l’industrie pharmaceutique.
AGRA : l’échec tragique d’une « révolution verte » en Afrique
Une étude publiée en novembre 2014 par l’organisation GRAIN révèle que seuls 5 % des subventions agricoles de la Fondation Gates bénéficient directement à l’Afrique. L’essentiel de ces fonds finance en réalité des organismes internationaux (Banque mondiale, agences de l’ONU, CGIAR), des centres de recherche et des organisations politiques.
L’AGRA, l’Alliance pour une révolution verte en Afrique, créée par Bill Gates en partenariat avec la Fondation Rockefeller, promettait de doubler la productivité et les revenus de 30 millions de petites exploitations, tout en réduisant de moitié l’insécurité alimentaire dans 20 pays d’ici 2020. Quinze ans plus tard, le bilan est désastreux : le nombre d’Africains souffrant de faim extrême a bondi de 30 % dans les 13 pays ciblés, pour atteindre 131 millions de personnes.
L’AGRA a favorisé les monocultures, principalement celle du maïs, au détriment de la biodiversité agricole. Les agriculteurs qui refusaient de s’y plier étaient parfois sanctionnés. De plus, les semences hybrides, particulièrement coûteuses, doivent être rachetées chaque année. Quant aux engrais chimiques issus de combustibles fossiles — vendus par des entreprises dans lesquelles Bill Gates détient des parts —, ils ont appauvri les sols, endetté les paysans et détruit la diversité alimentaire. Acculés par les dettes à la suite de mauvaises récoltes, de nombreux agriculteurs ont été poussés au suicide.
Les véritables bénéficiaires de ce système ne sont pas les paysans africains, mais les entreprises américaines et européennes de semences et d’engrais, ainsi que les laboratoires de recherche des pays du Nord. Les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et les Pays-Bas ont ainsi été les principaux destinataires de ces fonds.
Redéfinir la véritable philanthropie
Face à un tel constat, il devient urgent de redéfinir ce qu’est réellement la philanthropie. Comme l’écrivait Robert Newman dans un article de 2012, « la philanthropie est l’ennemie de la justice ». Les populations défavorisées ne réclament pas la charité : elles exigent la justice. Cela implique des changements structurels profonds, l’éradication des paradis fiscaux, la limitation du pouvoir des multinationales et la remise en cause du modèle économique néolibéral.
La véritable philanthropie ne consiste pas à imposer son propre agenda, à financer des technologies non sollicitées, à remplacer les savoirs locaux par des solutions high-tech ou à investir dans le but de générer toujours plus de profits personnels. Elle ne soutient pas les dictateurs, ne pille pas les ressources des peuples et ne transforme pas les enfants en marchandises. Elle consiste plutôt à aider son prochain de manière respectueuse, sans rien attendre en retour, en s’appuyant sur une intention pure et non sur un calcul technologique ou financier.
Aujourd’hui, Bill Gates contrôle une grande partie de ce que nous respirons, mangeons et buvons, ainsi que des soins médicaux que nous recevons. Son influence s’étend de notre naissance jusqu’à notre mort. La question n’est plus de savoir s’il est un simple pion ou l’architecte principal de ce système, mais bien de prendre conscience de l’étendue de ce réseau et de ses conséquences.
Le voile se lève progressivement. Plus les gens comprennent les mécanismes à l’œuvre, moins ils seront enclins à accepter aveuglément les solutions qu’on leur impose. La suite de cette enquête, abordée dans la partie 12, promet de planter le dernier clou dans le cercueil de cette façade philanthropique.
La vidéo ci-dessous couvre les parties 1 à 19 du documentaire La Suite de la Chute de la Cabale. Pour accéder directement à la partie 11, avancez jusqu’à 4 h 48 min 58 s.
Source : fallofthecabalofficial.substack.com
IndexSommaire complet du dossierdéplier
- La naissance de la Cabale
- L'idéologie de la guerre
- La colère mondiale
- Les Protocoles de Sion
- Le moteur maléfique de la cabale : l'ONU
- Le contrôle démographique dans ce qu'il a de pire
- Philanthropie ou blanchiment d'argent ?
- La Fondation Gates – Les scandales liés à la vaccination
- La Fondation Gates – La modification génétique du vivant
- La Fondation Gates - La vente d'enfants sur Internet
- La Fondation Gates - Exploiter et détruireVous êtes ici
- La Fondation Gates : la viande artificielle et les technologies de prévention de l'extinction
- La Fondation Gates – De plus en plus riche...



























































