Dans une récente interview accordée à Tucker Carlson, Joe Kent, ancien responsable de l’unité antiterroriste sous Tulsi Gabbard et démissionnaire de l’administration Trump, a révélé une stratégie gouvernementale troublante. Selon lui, les autorités retiennent délibérément des informations évidentes, comme les enregistrements de surveillance du tireur présumé Thomas Crooks au stand de tir, pour laisser les spéculations envahir internet. Cela permet ensuite de discréditer toute personne posant des questions légitimes en la qualifiant de théoricien du complot fou, enterrant ainsi les enquêtes sérieuses.
Jimmy Dore et le comédien Kurt Metzger, dans leur émission, relient cette explication à plusieurs éléments suspects autour de l’attentat de Butler, en Pennsylvanie. Ils soulignent le blocage de l’enquête menée par Charlie Kirk, le camouflage des faits sur place et le refus de Trump d’investiguer sur sa propre tentative d’assassinat. Pour eux, cela indique que Trump pourrait être impliqué, car quiconque désirerait vraiment des réponses les exigerait avec force.
La stratégie de manipulation expliquée
Joe Kent décrit cette tactique comme une forme de guerre psychologique bien rodée. Lorsque des preuves évidentes existent – par exemple, des vidéos montrant si Crooks s’entraînait seul ou avec quelqu’un – les autorités choisissent le silence. Cela incite des théories extravagantes à émerger en ligne, souvent amplifiées par des bots ou des individus excentriques. Ensuite, on pointe du doigt ces idées folles pour ridiculiser l’ensemble des questionnements, même les plus rationnels.
Dans l’interview, Tucker Carlson s’étonne que les enregistrements du stand de tir ne soient pas publiés, alors qu’ils pourraient clarifier si Crooks avait des complices. Kent répond que c’est précisément le but : détourner l’attention vers les « fous » pour éviter de répondre aux vraies interrogations. Cette méthode, selon lui, remonte au moins à l’assassinat de Kennedy et s’est répétée lors de la pandémie de Covid-19, où le refus de divulguer des données sur les vaccins a alimenté des théories sauvages, discréditant par ricochet les critiques légitimes.
Jimmy Dore ajoute que cette approche fonctionne moins bien aujourd’hui, car elle est surutilisée. Les gens deviennent résistants, comme un enfant habitué aux coups, et commencent à voir clair dans le jeu. Pourtant, elle reste efficace pour semer le doute et protéger les secrets.
Les incohérences de l’attentat de Butler
L’émission met en lumière plusieurs anomalies. Une nouvelle photo montre Crooks en communication avec une personne ou une entité non identifiée juste avant les tirs. Qui était-ce ? Les parents de Crooks, tous deux thérapeutes en modification comportementale, avec des liens présumés au militaire, soulèvent des soupçons. Leur maison a été entièrement nettoyée de toute preuve, un fait public mais peu médiatisé.
De plus, les autorités affirment ne pas pouvoir accéder aux appareils de Crooks, malgré leur capacité à surveiller les communications ordinaires des citoyens. Charlie Kirk, dans une discussion avec Tucker Carlson, exprime sa frustration : malgré des personnes intègres comme Dan Bongino à des postes clés, l’enquête est bloquée par le FBI. Kirk note que l’attentat s’est produit juste avant la convention républicaine, moment où Trump aurait obtenu une protection présidentielle renforcée. Les agents sur place semblaient plus proches de gardiens d’aéroport que de professionnels d’élite.
Jimmy Dore ironise sur la théorie officielle du tireur isolé : un jeune homme sans profil social media monte sur un toit sans être vu, assemble un fusil, tire, démonte l’arme et disparaît, défiant la physique et le bon sens. Pour lui, c’est la théorie la plus folle, bien plus que les spéculations sur une mise en scène impliquant Trump lui-même.
Les implications plus larges
Les intervenants relient cela à des rumeurs infondées, comme une implication iranienne dans l’attentat, propagées puis abandonnées. Si c’était vrai, pourquoi Trump n’exploiterait-il pas cela pour justifier une action contre l’Iran ? Son refus d’enquêter suggère une complicité, selon Dore et Metzger. Joe Kent, qui a démissionné en critiquant les guerres menées pour Israël sans menace directe pour les États-Unis, apparaît comme un lanceur d’alerte courageux.
L’émission conclut sur une note ironique : la véritable opération psychologique est de faire passer le narratif officiel pour crédible, tandis que les questions évidentes sont étouffées. Nicholas Quantis, cité, rappelle que la plupart des gens ignorent ces tactiques de guerre psychologique jusqu’à ce qu’ils s’éveillent. Dore appelle à abolir la CIA, qu’il accuse de n’apporter que des échecs masqués.
Source : The Jimmy Dore Show

































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