L’exploration des mondes invisibles et de la vie après la mort suscite de nombreuses interrogations, souvent teintées de mystère ou de dogmes religieux. Pourtant, pour Marc Auburn, auteur et explorateur de la conscience, ces dimensions ne relèvent ni de la croyance aveugle ni du mysticisme, mais d’une expérience directe et pragmatique. Pratiquant le voyage hors du corps depuis son enfance, il ramène de ses explorations une cartographie précise de l’au-delà, de la mécanique de la mort et de la véritable nature de notre identité. Loin des théories abstraites, son témoignage s’appuie sur une observation rationnelle des structures énergétiques et des différents plans de réalité.
La véritable identité : au-delà des vies antérieures
La question de la réincarnation et des vies passées est souvent abordée sous l’angle de l’hypnose, une méthode que Marc Auburn considère avec une grande prudence. Ayant lui-même pratiqué l’hypnose dans sa jeunesse, il sait à quel point cet outil peut générer de faux souvenirs ou des fantasmes. Pour valider l’authenticité d’une mémoire de vie antérieure, plusieurs critères stricts doivent être réunis : le souvenir doit continuer à émerger spontanément sans être sollicité, il doit modifier le comportement ou la personnalité présente, et ses conséquences karmiques doivent être clairement perceptibles dans la vie actuelle.
Mais au-delà du cycle des incarnations, qu’est-ce qui reste véritablement permanent en nous ? La réponse ne se trouve ni dans le corps biologique, ni dans la personnalité terrestre, qui finissent tous deux par se dissoudre. L’identité éternelle réside dans ce que Marc Auburn nomme l’harmonique fondamentale. Il s’agit d’une musicalité de l’être, une signature vibratoire extrêmement complexe qui reste identique à travers le temps, même après des milliards d’années et d’innombrables incarnations. Cette individualité est à la fois unique et intimement connectée à l’ensemble de la création. Cette vision, expérimentée directement hors du corps, rejoint d’ailleurs parfaitement les enseignements millénaires des Védas et des Rishis, dont l’origine remonte à plus de 8000 ans.
La mécanique de la mort et la dissolution des structures énergétiques
Le processus de la mort n’a rien d’effrayant lorsqu’on l’observe depuis le plan énergétique. Au moment du décès, les structures énergétiques qui maintiennent la conscience dans le corps physique commencent à se désagréger. Marc Auburn illustre ce phénomène avec l’histoire d’un proche hospitalisé. Alors que le corps médical, s’appuyant sur des protocoles standards, assurait que le patient allait sortir sous quelques jours, une simple observation de son champ d’énergie révélait une réalité toute autre : la structure énergétique partait dans tous les sens, indiquant une mort inéluctable sous trois jours. Le pronostic énergétique s’est révélé d’une précision implacable.
Lors de cette séparation entre le corps biologique et le corps astral, un phénomène spécifique se produit : la formation de la fameuse corde d’argent. Cette corde n’existe pas en permanence ; elle se constitue au moment précis où les deux systèmes énergétiques se désengagent, à l’image de filaments qui s’étirent lorsqu’on retire sa main d’un pot de miel. Une fois la séparation achevée, l’ensemble du système d’incarnation se dissout progressivement.
Une excellente nouvelle ressort de ces observations : la plupart des individus ne participent pas consciemment à la mort de leur corps physique. Au fur et à mesure que les structures se délient, il devient naturel de s’en détacher. La conscience quitte l’enveloppe charnelle avant les derniers instants de souffrance biologique, rendant l’utilisation des soins palliatifs et des antalgiques parfaitement judicieuse pour soulager le corps sans aucune conséquence négative sur l’au-delà.
Le piège des addictions dans le monde astral
Si la mort naturelle se déroule généralement avec fluidité, les choix de vie terrestres ont un impact direct sur l’état de conscience post-mortem. Les addictions aux drogues dures ou à l’alcool altèrent profondément et durablement le système énergétique. Contrairement aux médicaments administrés en fin de vie, ces substances créent des dommages qui subsistent après la mort biologique.
Les individus souffrant de lourdes addictions conservent une structure énergétique dégradée qui les maintient lourdement ancrés dans le monde physique. Refusant de s’élever, ces entités errent dans les basses strates astrales des grandes villes. Pour continuer à assouvir leurs pulsions, elles s’agrippent aux systèmes énergétiques déchirés de personnes vivantes souffrant des mêmes addictions, cherchant à profiter par procuration des effets de la drogue ou de l’alcool. Une réalité glaciale qui démontre l’importance de préserver son intégrité énergétique de son vivant.
L’éthique universelle : les actes priment sur les croyances
La destination de la conscience après la mort n’est dictée par aucune religion, ni par aucun dogme. Les systèmes de croyances terrestres s’effondrent rapidement une fois la frontière franchie. Ce qui détermine la trajectoire d’un individu, c’est l’état de conscience qu’il a forgé à travers ses actes. Il existe une éthique universelle implacable : la haine, la torture ou la malveillance, même justifiées par des idéologies, conduisent inévitablement vers des plans de réalité denses et obscurs.
Pourtant, le pire scénario n’est pas d’appartenir à une religion limitante, mais de croire fermement qu’il n’y a rien après la mort. La conscience étant créatrice, les individus persuadés de l’existence du néant fabriquent littéralement ce vide. Ils s’enferment dans un nuage noir, épais et impénétrable, une prison d’inertie qu’ils ont eux-mêmes solidifiée. Croire en une forme de continuité, même naïve, offre infiniment plus de perspectives d’évolution que de s’emmurer dans le néant absolu.
Des mondes inférieurs aux rencontres angéliques
Les actions posées sur Terre ouvrent les portes de dimensions radicalement opposées. Marc Auburn a exploré ces extrêmes. Lors d’un voyage hors du corps à l’adolescence, il a plongé dans un monde inférieur. L’expérience s’est révélée éprouvante : un environnement sombre, poisseux comme de la glu, dominé par des teintes verdâtres et orangées maladives. L’inertie y est telle que parcourir quelques mètres demande l’énergie de plusieurs marathons, laissant des séquelles d’épuisement sur le corps physique au retour.
À l’inverse, les mondes supérieurs vibrent d’une intensité inimaginable. La réalité y est infiniment plus tranchante, colorée et sonore que sur Terre. L’état de conscience ordinaire humain s’apparente à un profond sommeil fonctionnant à 1 % de ses capacités, tandis que ces plans supérieurs éveillent la conscience à 300 %. C’est dans ces dimensions lumineuses que se trouvent les anges. Loin des mythes, ces entités existent bel et bien. Lors d’une rencontre, Marc Auburn a pu échanger avec l’un d’eux, s’étonnant avec humour de la présence de leurs grandes ailes, parfaitement inutiles pour se déplacer dans l’astral. L’ange, amusé, lui a alors fait pousser des ailes lumineuses pour lui démontrer qu’il s’agissait d’une simple convention de forme, modifiable à volonté.
Une aptitude naturelle accessible à tous
Naviguer consciemment dans ces dimensions n’est pas réservé à une élite mystique. En dehors du corps, l’individu est totalement invulnérable, capable de se déplacer à des vitesses fulgurantes et de changer de plan vibratoire par la simple modification de son état de conscience. Parfois, des guides ou des entités interviennent pour orienter le voyageur vers un enseignement spécifique, exigeant de lâcher prise sur ses propres désirs d’exploration.
Ces facultés d’exploration, de lecture de l’aura ou de remémoration des vies passées sont des capacités humaines parfaitement normales. Avec de la pratique, de la persévérance et une approche rationnelle, elles sont appelées à devenir la norme pour l’humanité future. L’expérience directe reste la seule véritable porte d’accès à cette connaissance, invitant chacun à passer de la simple distraction à l’action concrète pour découvrir par soi-même la vertigineuse réalité de notre nature éternelle.
Source : PureSanté





























































